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2 événements affichés, le premier en 1674 - le dernier en 1674


Bataille de Sinsheim

Bataille de Sinsheim

En 1674, favorable à l'alliance autrichienne, Marie-Anne d'Autriche s'allie de nouveau aux puissances Européennes contre la France et s'engage dans la Guerre de Hollande.

L'essentiel des forces françaises est mobilisé :

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon, chargé de contenir les Impériaux, reste en Alsace avec de maigres effectifs.

En désaccord avec la stratégie de Louis XIV, Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon voit dans l'Alsace un lieu hautement stratégique dont il veut à tout prix éviter l'invasion.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon va donc attaquer plutôt que défendre, pour éviter que la guerre ne soit portée en Alsace.

Parti d'Haguenau, Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon passe le Rhin près de Philippsburg, sur un pont de bateaux, avec 6 000 cavaliers et 1 500 fantassins.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon accomplit 160 kilomètres en 5 jours pour rattraper les Lorrains d'Aeneas Sylvius de Caprara (7 000 cavaliers, 2 000 fantassins) et les empêcher de faire leur jonction avec l'armée des Cercles, commandée par Alexandre II Hippolyte Balthazar de Bournonville.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon oblige Aeneas Sylvius de Caprara à combattre, le 16 juin 1674, à Sinsheim ou Sinzheim (au sud-est de Heidelberg).

L'infanterie d'Aeneas Sylvius de Caprara s'aligne le long des haies et des jardins, à l'entrée de la ville.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon déploie ses fantassins et ses dragons à pied.

Ils forcent les avant-postes, traversent l'Elsenz, entrent dans Sinsheim.

Les Impériaux se replient à travers la ville.

Ils se mettent en ligne sur le plateau.

Pour y accéder, les Français doivent gravir un étroit défilé.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon dispose fantassins et dragons dans les haies qui flanquent le défilé, ainsi que dans le château et le vignoble.

La cavalerie française peut s'engager dans le défilé.

Une contre-attaque ennemie est enrayée par les tirs de l'infanterie présente dans le vignoble.

Les Impériaux sont repoussés du plateau.

Ils se retirent.

Il y a 2 000 à 3 000 morts, selon les sources.

La ville est entièrement détruite.

Alexis Bidal, César III Auguste de Choiseul et Édouard François Colbert participent à cette bataille.

Il s'agit pour Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon d'un succès limité, puisque les Allemands finiront tout de même par opérer leur jonction, près de Heidelberg.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon repart aussitôt surveiller le gros de l'armée impériale, stationné sur la Moselle.


Combat de Ladenburg - Médailles sur les principaux évènements du règne entier de Louis le Grand, avec des explications historiques- par Académie des inscriptions et belles-lettres - 1723

Combat de Ladenburg

Charles IV de Lorraine et Aeneas Sylvius de Caprara, avec les troupes qu'ils ont pu ramasser du débris de la bataille de Sinsheim, se regroupent près de Heidelberg, et reçoivent un renfort considérable

Leur armée se trouve de moitié plus ?orte que celle de Louis XIV.

Ils ne se croient pourtant pas en sureté.

Ils entrent dans le Palatinat entre le Main et le Neckar, et se retranchent près de Ladenbourg.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon décide d'aller chercher, pour les combattre une seconde ?ois.

Il part de Loken le 3 juillet 1674 et passe le Rhin à Philippsburg.

Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon arrive le 4 juillet 1674 sur les bords du Neckar, se rend maitre du gué près de Vidlingen, et fait jeter aussitôt un pont de bateaux, pour le passage de l'infanterie et de l'artillerie.

Mais le 5 juillet 1674, comme il était sur le point de passer, il apprend que les ennemis ont décampé la veille.

Le comte de Roye, détaché avec quelques escadrons, atteint leur cavalerie, qui est en arrière-garde, et qui l'attend en bataille dans une petite plaine au-delà de Zujgemberg.

Il la renverse, et la pousse jusqu'au gros de l'infanterie, qui se débande pour gagner les bois.

Pierre-Henry d'Arnaudat commande l'avant-garde de l'armée du Rhin détruit le fameux régiment de hussards dits de Seklers.

La cavalerie française poursuit les fuyards jusqu'au delà de Darmstat, en tue un grand nombre, et fait plusieurs prisonniers.

Leurs généraux, avec le reste de leur armée, se sauvent du côté de Francfort.


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