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Bataille de Saint-Privat -par Alphonse de Neuville en 1881 Plan de la bataille de Saint-Privat

Bataille de Saint-Privat ou de Gravelotte

La bataille de Saint-Privat (appellation française) ou bataille de Gravelotte (appellation allemande) se déroule, à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Metz.

Le chef d'état-major prussien Helmuth Karl Bernhard von Moltke lance dans la bataille :

Albert Frédéric de Saxe se distingue lors de cette bataille.

Les troupes françaises, sous les ordres de François Achille Bazaine, sont adossées aux forts de Saint-Quentin et de Plappeville, et s'étalent de Rozérieulles à Saint-Privat.

La bataille débute le 18 août 1870 à 8 heures lorsque Helmuth Karl Bernhard von Moltke ordonne l'avancée de ses troupes en direction des positions françaises.

Vers 12 h 00, Gustav von Manstein ouvre la bataille devant le village d'Amanvillers avec l'artillerie de la 25e division d'infanterie allemande.

Le camp français s'est organisé durant la nuit en creusant des tranchées et des fosses afin de placer son artillerie et ses mitrailleuses et de masquer ses positions.

Connaissant l'avancée des troupes prussiennes, les Français lancent une contre-attaque massive.

La bataille paraît tout d'abord tourner à l'avantage des Français, ceux-ci possédant de meilleurs fusils, les Chassepot.

Cependant, l'artillerie prussienne est mieux équipée grâce à ses canons issus des usines Krupp.

À 14 h 30, Karl-Friedrich von Steinmetz, désobéissant aux ordres de Helmuth Karl Bernhard von Moltke lance une attaque sur l'aile gauche avec la Ire Armée.

Par deux fois, il est repoussé par les tirs français, organisés et puissants.

Suit alors une importante contre-attaque française qui disperse les deux corps en présence : les VIIe et VIIIe Corps.

Mais Helmuth Karl Bernhard von Moltke réussit à éviter une percée française grâce à ses dernières troupes de réserves.

Vers 16 h 50, la IIe Armée allemande lance une attaque à Saint-Privat, village occupé par les hommes de François Certain de Canrobert.

Les troupes prussiennes sont vivement repoussées, mais les positions françaises sont anéanties par l'artillerie ennemie.

François Certain de Canrobert demande désespérément et à plusieurs reprises des renforts à François Achille Bazaine, mais ne les obtient pas.

Ce dernier ne juge en effet pas Saint-Privat comme une bataille importante et refuse d'engager ses troupes de réserves, pourtant nombreuses.

À 20 h 00, le XIIe corps allemand déborde sur l'aile droite.

Le 6e corps français est contraint de se replier suivi par le 4e corps, sous la protection de la Garde impériale arrivée en renfort et commandée par Charles-Denis Bourbaki.

Celui-ci considère alors ce repli comme la défaite de son camp et refuse de lancer une contre-attaque.

Vers 22 h 00, les combats cessent pour la nuit après des corps-à-corps sanglants à Saint-Privat.

Les hommes se sont même battus dans le petit cimetière du village qui entourait l'église en flammes.

Le lendemain matin, l'armée du Rhin préfère se replier dans Metz plutôt que de reprendre le combat.

Sa défaite lui coupe définitivement la route vers l'ouest. Elle est enfermée dans Metz, réputée imprenable.

Le long siège de Metz commence.

Une grande partie des forces françaises n'a pas été engagée dans la bataille.

Une grave erreur de la part de François Achille Bazaine qui prévoyait depuis plusieurs jours le repli sur Metz, considérant Saint-Privat comme une bataille mineure.

Les Allemands se sont retrouvés en supériorité numérique.

Et grâce à une habileté tactique et malgré une résistance héroïque de certains corps français, ils sont parvenus à remporter la victoire.

Pendant toute la durée de la bataille, l'abbé Jean-Nicolas Bauzin, curé de saint Privat, a secouru les blessés des deux camps.

Les sœurs de la Miséricorde secourent les blessés de la bataille.

Le nombre de soldats tombés sur le champ de bataille donné naissance à l'expression ça tombe comme à Gravelotte ou il pleut comme à Gravelotte utilisée lorsqu'il pleut ou qu'il grêle énormément.


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