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Bataille de la Birse - Dessin colorié au stylo

Combat de Pratteln

Combat de Muttenz

Bataille de Saint-Jacques sur la Birse

Traité d'Ensisheim entre Louis XI et les Confédérés

Frédéric III de Habsbourg, souverain formel de l'Alsace et des confédérés, demande à Charles VII de France d'attaquer les Confédérés anti-zurichois.

Les villes alsaciennes, groupées en ligue, font alliance avec les Suisses anti-zurichois.

La France, ayant signé une trêve avec l'Angleterre, ne sait pas comment se débarrasser des milliers de soldats mercenaires, surnommés les Écorcheurs, qui, inoccupés, mette le royaume de France à feu et à sang.

Charles VII de France saisit l'occasion et envoie ses Écorcheurs en Alsace et en Suisse pour mettre au pas les Suisses et les villes alsaciennes.

Le royaume de France envoie, via Bâle et en direction de Zurich, environ 30 000 à 40 000 mercenaires sous le commandement de Louis XI de France.

Ces mercenaires, endurcis par la guerre de cent ans, sont nommés Armagnacs ou Gugler à cause de leurs casques en forme de capuchon (Guggel en allemand).

Ils incluent aussi des archets écossais connus comme les meilleurs de leur temps.

Ils marchent vers Bâle pour secourir Zürich des confédérés.

Les Confédérés gagnent d'abord un combat contre l'avant-garde française près de Pratteln.

Ils vainquent une unité d'Armagnacs près de Muttenz.

Après que les Français aient traversé la Birse, le combat principal s'engage près de Gundeldingen le 26 août 1444.

Les troupes confédérées sont repoussées par les français en supériorité numérique écrasante.

Elles sont finalement anéanties lors du combat final près de la maladrerie de Saint-Jacques-sur-la-Birse.

Bâle tente vainement un dégagement.

Les Suisses envoient à la rencontre des français 1 300 jeunes guerriers qui proviennent de la garnison de Farnsburg.

À ces jeunes éclaireurs, s'ajoutent 200 bâlois de Bâle-Campagne.

Ce Vorhut ou éclaireurs ont des ordres très stricts qui sont de ne pas attaquer les Armagnacs, et d'attendre l'arrivée des 20 000 soldats suisses.

Mais les 1 500 éclaireurs suisses sont jeunes et indisciplinés.

Excités par leurs victoires successives près de Pratteln puis de Muttenz, ils poussent leurs capitaines à l'attaque immédiate contre le gros l'armée française.

Voulant amener la garnison bâloise à sortir de la ville pour aider les Suisses, ceci afin de pénétrer dans l'enceinte, la puissante cavalerie des Écorcheurs, sous le commandement de Jean V de Bueil, attaque frontalement la phalange suisse sur un plateau se trouvant à un kilomètre de la ville et à la vue des bâlois (près de la Birse).

Des milliers de soldats bâlois sortent alors de la ville pour venir appuyer leurs alliés.

Tombant dans le piège, la colonne baloise aperçoit, suffisamment tôt pour se replier, une forte armée d'Écorcheurs sous le commandement de Louis XI qui se prépare à attaquer la ville.

La colonne baloise reflue alors pêle-mêle dans les enceintes de la ville, abandonnant la phalange suisse à son sort.

Les 1 500 éclaireurs suisses réalisent assez vite qu'ils ne bénéficieront pas du soutien des bâlois.

Ils décident pourtant de se battre jusqu'à la mort, en refusant de se rendre à plusieurs reprises, et sont massacrés jusqu'au dernier.

Cette victoire française aurait coûté la vie à 2 000 Écorcheurs.

Après 10 heures de bataille acharnée, Louis XI, réalisant avoir perdu un trop grand nombre de ses mercenaires contre ce faible nombre de jeunes soldats suisses, abandonne le projet de secourir Zürich et se retire de la Suisse.

Louis XI conclut la paix avec Bâle et les Confédérés le 28 octobre 1444 à Ensisheim (Alsace).

Cette bataille contribue à la réputation des mercenaires suisses en Europe et surtout en France.

Impressionné par la qualité et la force téméraire des jeunes éclaireurs suisses, Louis XI, devenu roi, sera le premier à engager plusieurs milliers des gardes suisses pour sa protection personnelle.

Joachim Rouhault accompagne en 1444 le Dauphin comme premier écuyer de corps à l'expédition d'Allemagne à la tête des Écorcheurs au secours du Duc d'Autriche.

Joachim Rouhault offre ses services à l'Empereur Frédéric III de Habsbourg.


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