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Plan de la bataille de Roosebeke - Les Flamands sont en rouge et les Français en bleu

Bataille de Rosebecque

La bataille de Rosebecque ou de Roosebeke, également appelée bataille du Mont-d'Or, se déroule près du village de Roosebeke, actuellement Oostrozebeke en Flandre-Occidentale, le 27 novembre 1382.

Elle oppose :

En novembre 1382, l'ost français est rassemblé à Arras.

Olivier V de Clisson se voit adjoindre les maréchaux de France Louis de Sancerre et Jean V de Mauquenchy, accompagnés de troupes de Bretons et de Normands.

À fin novembre 1382, l'ost arrive sur les lieux de la rencontre.

On estime que l'armée française compte environ 16 000 hommes.

À Gand, Philippe van Artevelde décrète la mobilisation générale et rassemble une troupe de miliciens flamands dont l'effectif est estimé à 40 000 hommes.

La nuit précédant la bataille, chacune des 2 armées campe non loin de Roosebeke.

Les combattants flamands sont disposés en rangs serrés sur le mont d'Or haut de 50 mètres.

Philippe van Artevelde positionne son armée sur un mode purement défensif.

Olivier V de Clisson s'occupe personnellement du dispositif de combat de l'armée royale française.

Au centre, la piétaille (gens à pied) et des chevaliers sans leur destrier.

Sur les flancs, des troupes légères et des chevaliers à cheval.

Charles VI le Fou est entouré de la fine fleur de la chevalerie française dont son écuyer Colard de Tanques.

La bataille (corps d'armée) du souverain français est placée devant lui.

Les chevaux ont été éloignés afin d'éviter les désertions.

Une épaisse brume d'automne recouvre le champ de bataille et le camp de chacune des deux armées.

Malgré cette brume, les espions effectuent leur mission d'observation des mouvements ennemis.

Les troupes flamandes progressent dans cette épaisse brume, se donnant le bras pour ne pas s'égarer et ne font qu'un seul corps.

Mais la brume se dissipe brusquement, selon Jean Froissart, au moment où Pierre de Villiers, porte-étendard, lève l'oriflamme du roi.

L'armée française reste immobile.

Les Flamands continuent d'avancer face au soleil.

L'ordre d'attaque est donné, les canons flamands crachent leurs boulets, 60 archers anglais et des arbalétriers commencent à tirer.

Puis vient le tour du combat au corps à corps, l'infanterie française se jette dans la bataille.

Le cliquetis des épées résonne dans l'épouvantable vacarme produit par les bombardes, les ribaudequins et les cris des combattants.

Charles VI le Fou est maintenu éloigné de la bataille.

La puissante artillerie flamande fait reculer l'avant-garde commandée par Louis de Sancerre et la bataille du souverain français.

Le centre de l'armée française est submergé par les troupes flamandes.

À ce moment, les combattants placés aux flancs de l'armée française fondent sur les Flamands et les encerclent.

Les Français exercent une forte pression sur les combattants ennemis.

Cernés de toutes parts, les Flamands tombent et se piétinent.

La victoire appartient à l'armée française.

Les Flamands subissant une lourde défaite.

Pourchassés par les Français, fatigués, éreintés et manquant de lucidité après cette dure bataille, les Flamands qui ne peuvent s'échapper de la mêlée s'égarent dans les roseaux et les marécages où beaucoup périssent noyés.

Près de 26 000 cadavres jonchent le champ de bataille.

Philippe van Artevelde est trouvé mort dans un fossé alors

qu'il n'avoit plaies nulles du monde dont il fut mort, si on l'eust pris en vie ; mais il fust esteint en la presse…

Philippe van Artevelde est pendu à un gibet ou à un arbre.

Les Français récupèrent les éperons perdus lors de la bataille des Éperons d'or et les exposeront dans la basilique Saint-Denis.

Guy II de Blois-Châtillon dirige l'arrière-garde de l'armée royale lors de cette bataille.

Guillaume II de Naillac et Jean VI d'Harcourt se trouve à cette bataille.


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