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2 événements affichés, le premier en 1693 - le dernier en 1793



Bataille de Neerwinden

Mort de Patrick Sarsfield

Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la bataille de Neerwinden ou de Landen se déroule le 29 juillet 1693 entre :

L'armée française se compose de 190 escadrons de cavalerie, 90 bataillons d'infanterie et 2 régiments d'artillerie, soit 75 000 hommes.

Les forces alliées se composent de 142 escadrons de cavalerie et de 64 bataillons d'infanterie dont au moins 2 bataillons espagnols provenant des Tercios de Zúñiga et Mancheño, soit 50 000 hommes.

Guillaume III d'Orange-Nassau est installé sur une bonne position défensive et décide d'attendre l'attaque française qui porte d'abord sur le centre l'obligeant à dégarnir ses flancs.

Puis les français débordent les ailes et provoquent la déroute mais ils ne suivent pas car leurs pertes sont lourdes avec 9 000 morts. Les alliés perdent 18 000 hommes.

Au cours de cette bataille V, furieux que les Français ne reculent pas face au feu des forces alliés, s'écrie : Oh ! l'insolente nation !

François-Louis de Bourbon-Conti est blessé d'un coup de sabre avant d'abattre son agresseur.

Louis d'Aubusson participe à cette bataille.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre lors de cette bataille.

Claude François Bidal marche à la tête des dragons, attaque 3 le retranchement des ennemis près du village, les force à la dernière attaque.

Claude François Bidal a l'épaule cassée.

Patrick Sarsfield, exilé irlandais, chef de la Brigade irlandaise, commande l'aile gauche de l'armée française. Il est mortellement blessé durant cette bataille et mourra à Huy quelques jours plus tard.

Henri de Massue prend part à cette bataille pour Guillaume III d'Orange-Nassau où il est blessé.

Henri de Massue s'échappe par ruse en parlant français.

François-Henri de Montmorency-Bouteville est surnommé le Tapissier de Notre-Dame en raison du grand nombre de drapeaux ennemis, qu'il prend sur les champs de bataille et que l'on suspend dans le cœur de la cathédrale.

François-Henri de Montmorency-Bouteville est reçu partout avec enthousiasme à Paris, sauf par Louis XIV, qui ne voit en lui qu'un parent et disciple d'Henri Jules de Bourbon-Condé.

Revenu à la cour, auréolé de prestige militaire, François-Louis de Bourbon-Conti s'insinue dans les bonnes grâces de Louis le Grand Dauphin, ce qui achève de lui aliéner Louis XIV.


Combat de Neerwinden - aquarelle de Johann Nepomuk Geiger - XIXe siècle

Bataille de Neerwinden

Charles François du Perrier du Mouriez tente de déborder les Pays-Bas.

Les Autrichiens, sous les ordres de Frédéric Josias de Saxe-Cobourg, marchent depuis Maastricht vers Bruxelles.

Ils rencontrent le 15 mars 1793 l'avant garde de l'armée française qui se réunit à la hâte à Tirlemont, et prend position entre Neerwinden et Neerlanden dans l'actuelle Belgique.

Le 18 mars 1793, après une petite escarmouche, Frédéric Josias de Saxe-Cobourg se replie afin de réarranger son armée entre Racour et Dormael.

Il réussit à parer la tentative d'encerclement menée par les Français.

Charles François du Perrier du Mouriez est donc contraint de combattre sur plusieurs fronts en même temps.

L'enthousiasme et l'entrain des Français compensent leur manque de formation ainsi que leur indiscipline mais ils ne peuvent malgré cela rien faire contre des troupes autrichiennes aguerries et connaissant mieux les techniques de combat à découvert.

Le ratio de 11 attaquants pour 10 défenseurs au lieu de 2 contre 1 à Jemappes mène vers la défaite.

Jean-Baptiste Jourdan participe à cette bataille et se distingue notamment aux environs de Namur, lors de la retraite de l'armée.

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier participe à cette bataille.

Maurice Étienne Gérard participe à cette bataille.

André Burthe d'Annelet se signale à cette bataille.

Jean-Victor Marie Moreau se signale lors de cette bataille.

Louis Lazare Hoche donne des preuves éclatantes de sa capacité et de sa bravoure lors de cette bataille.

Joseph de Miaczynski commande une division à la gauche de l'armée, subordonnée au général Francisco de Miranda. Joseph de Miaczynski dirige la colonne la plus à gauche du dispositif français et prend Dormaal avant d'en être chassé par plusieurs contre-attaques de Benjowski.

François-Sébastien de Croix décide du succès autrichien.

François-Sébastien de Croix s'empare du Quesnoy.

Cet échec de l'armée révolutionnaire française donne le signal de sa dissolution presque complète.

Frédéric Josias de Saxe-Cobourg oblige Charles François du Perrier du Mouriez à évacuer la Belgique.

Frédéric Josias de Saxe-Cobourg commence l'invasion de la France.


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