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2 événements affichés, le premier en 1800 - le dernier en 1800


Napoléon Ier franchissant le Grand-Saint-Bernard - par David Bataille de Marengo - Au cours de cette bataille, Michael Friedrich Benedikt von Melas faillit infliger une défaite aux Français, mais il fut finalement vaincu après l'arrivée des troupes du général Desaix - par Louis-François Lejeune- 1802 Mort de Desaix - par Jean Broc Napoléon Ier et Louis Alexandre Berthier - son chef d'État-major - à la bataille de Marengo - par Joseph Boze ou par Robert Lefèvre - une violente polémique les oppose sur la paternité de l'oeuvre

Bataille de Zurich

Siège de Gênes

Bataille de Marengo

Mort de Louis Charles Antoine Desaix

Alors qu'il mène un long travail de réorganisation, Napoléon Ier est menacé par une coalition formée de l'Autriche et de l'Angleterre.

Napoléon Ier dirige son armée vers les Vosges, et attaque en Suisse.

La victoire de Zurich affole les Autrichiens.

Napoléon Ier passe le col du Grand-Saint-Bernard et fond sur les autrichiens mais ne parvient pas à les écraser.

On apprend qu'André Masséna a capitulé à Gênes, en sauvant ses hommes c'est vrai, mais en perdant une place stratégique importante.

André Burthe d'Annelet reçoit 2 blessures graves au siège de Gênes, le 10 avril 1800.

Le 4 juin 1800, André Burthe d'Annelet est chargé par André Masséna de porter à Napoléon Ier les drapeaux pris à l'ennemi.

Les troupes autrichiennes se lancent à l'assaut à Marengo le 14 juin 1800, prenant en tenaille l'armée française.

Les troupes françaises qui attendent patiemment près de San Guliano, sont réveillées par le canon à 8 heures le 14 juin 1800.

Les lignes sont enfoncés, mais les français, galvanisés par un chef qui a compris l'issu de la bataille, tiennent bon.

Napoléon Ier envoie des messages à ces armées disséminées partout en Italie.

Il reprend confiance et enraye l'attaque autrichienne sur son flanc gauche.

Mais voici qu'Ott, un général autrichien, attaque une nouvelle fois avec beaucoup plus de force.

Napoléon Ier fait donner la Garde consulaire sans succès.

À une 13 heures la situation se stabilise.

Mais à 15 heures, elle est critique pour les français. Jean Lannes et Claude-Victor Perrin, à la tête d'une division de l'armée de réserve, se replie.

Claude-Victor Perrin est récompensé par un sabre d'honneur.

Michael Friedrich Benedikt von Melas, très heureux de sa victoire n'ordonne la poursuite qu'à partir de 17 heures. Napoléon Ier s'apprête à faire sonner la retraite.

Envoyé sur ordre de Napoléon Ier à la recherche de l'armée ennemie sur la route de Gênes, Louis Charles Antoine Desaix revient sur ses pas en entendant tonner des canons sur ses arrières, à moins que ce ne soit sur réception d'un contrordre (les deux versions ont leurs partisans).

Arrivant avec environ 10 000 hommes, Louis Charles Antoine Desaix prend la tête de la 9e brigade d'infanterie légère et rentre dans la bataille.

Les hommes vaincus se redressent et reprennent le combat sans se soucier de leurs souffrances.

Le bataillon autrichien de poursuite, un flot de soldats atterrés, fuit l'artillerie de Louis Charles Antoine Desaix, le feu des enfers comme la nomme Napoléon Ier.

La troupe de Napoléon Ier a été fortement éprouvée et il est difficile de reconstituer un semblant d'armée.

Michael Friedrich Benedikt von Melas est maintenant dans une mauvaise passe.

Il envoie la colonne de Zachs contre les français. Le combat est d'une fureur absolue.

Mais la charge de cavalerie de Kellermann (fils du futur maréchal) écrase les positions autrichiennes.

Michael Friedrich Benedikt von Melas, à son tour, fait sonner la retraite, et repasse la Bormida, avec 10 000 hommes en moins.

Louis Charles Antoine Desaix meurt pendant cette bataille mortellement blessé d'une balle en plein cœur.

Louis Alexandre Berthier reçoit une blessure à Marengo.

Eugène de Beauharnais est fait chef d'escadron sur le champ de bataille.

Napoléon Ier bien que victorieux, n'est pas fier de lui car il a commit une série d'erreurs.

Néanmoins, cette victoire met fin à la deuxième coalition.


Passage du Mincio et bataille de Pozzolo - d'après Bellangé - par Boussod et Valadon - 1893 Bataille de Pozzolo - par Martinet & Réville 1835

Bataille de Pozzolo

Suite à l'armistice convenu après la bataille de Marengo, Français et Autrichiens sont séparés par la ligne du Mincio.

Heinrich-Johann de Bellegarde occupe cette ligne avec 70 000 hommes, appuyé d'un côté au lac de Garde et de l'autre à Mantoue.

Après le départ de Napoléon Ier pour Paris, l'armée française de réserve est commandée par Guillaume Marie-Anne Brune,.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald a reçu l'ordre de franchir les Alpes avec l'armée des Grisons, tandis que Guillaume Marie-Anne Brune doit remonter au nord, se joindre à Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, puis de se porter tous 2 aux sources du Mincio et de l'Adige pour faire tomber toute la ligne défensive des Autrichiens, qui s'étend des Alpes jusqu'à l'Adriatique.

Pierre Dupont de l'Étang quitte la Toscane le 2 novembre 1800 pour rejoindre le gros de l'armée.

Le 15 décembre 1800, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald passe le Splügen et arrive devant le Tyrol italien.

Le 20 décembre 1800, Guillaume Marie-Anne Brune enlève les positions autrichiennes en avant de ce fleuve.

Le Mincio, grossi par les pluies, n'est pas guéable, et les ponts de Borghetto et de Valeggio sont solidement retranchés.

Guillaume Marie-Anne Brune résout de tenter le passage du Mincio en 2 points :

ce dernier point devant être choisi pour l'attaque sérieuse.

La bataille de Pozzolo est également connu sous le nom de passage du Mincio, ou bataille de Monzambano.

Les grandes attaques de Monzambano et Pozzolo sont indiquées pour la nuit du 4 au 5nivose an IX soit du mercredi 24 au jeudi 25 décembre 1800.

Bon-Adrien Jeannot de Moncey se porte sur le village de Monzambano, dont il s'empare après une action très vive, où il a un cheval tué sous lui.

Ce succès et important en ce qu'il ouvre à l'armée entière le passage du Mincio.

Le 25 décembre 1800 au matin, Pierre Dupont de l'Étang, chargé de la diversion, couronne d'artillerie les hauteurs du moulin de la Volta, jette un pont, et, favorisé par le brouillard, porte de l'autre côté du fleuve la division Watrin.

Cependant, à Monzambano, l'attaque a été remise et Pierre Dupont de l'Étang se retrouve seul sur la rive gauche contre toute l'armée autrichienne.

Heinrich-Johann de Bellegarde dirige des masses serrées contre le corps qui a franchi le Mincio.

Pierre Dupont de l'Étang fait prévenir Louis Gabriel Suchet, qui observe, entre Pozzolo et Monzambano, le pont retranché de Borghetto.

Louis Gabriel Suchet accourt, quant à Guillaume Marie-Anne Brune, il se contente de remplacer devant Borghetto le corps de Louis Gabriel Suchet par la division Boudet.

Pierre Dupont de l'Étang, s'inquiétant peu d'être soutenu, s'est engagé, a enlevé Pozzolo et établit une nouvelle division , la division Monnier, sur la rive gauche.

Sous la protection de ses batteries, Pierre Dupont de l'Étang soutient une attaque formidable, mais le nombre finit par l'emporter

Monnier est chassé de Pozzolo et Pierre Dupont de l'Étang va être rejeté dans le fleuve, quand Louis Gabriel Suchet prend sur lui de détacher la brigade Clauzel et une partie de la division Gazan.

Louis Gabriel Suchet appuie le passage de ces renforts par un feu d'artillerie meurtrier depuis la rive droite.

Cela permet de sauver et de désengager les troupes de Pierre Dupont de l'Étang.

Pierre Dupont de l'Étang reprend l'offensive.

Pozzolo est disputé avec acharnement, pris et repris 6 fois.

Le combat se prolonge tout le jour et 6 000 hommes tombent des deux côtés.

Le soir venu, Pierre Dupont de l'Étang reste maître d'un point de la rive gauche contre un ennemi 3 fois supérieur en nombre, et le lendemain, Guillaume Marie-Anne Brune se décide à passer à Monzambano, mais l'honneur du passage et de la défaite des Autrichiens revient à Pierre Dupont de l'Étang.

Louis Gabriel Suchet fait avec lui 4 000 prisonniers parmi les Autrichiens d'Heinrich-Johann de Bellegarde.

La brigade de Joseph Mathurin Fidèle Lesuire se distingue particulièrement à la bataille de Pozzolo, où elle charge l'ennemi et lui enlève à la baïonnette 2 pièces de canon et le village.

Le 26 décembre 1800, la brigade de Joseph Mathurin Fidèle Lesuire, sous Guillaume Marie-Anne Brune, s'empare après un combat acharné, de la fameuse redoute de Borghetto, défendue par 7 bouches à feu.

Dans cette affaire 2 bataillons autrichiens mettent bas les armes.


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