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2 événements affichés, le premier en 1859 - le dernier en 1859


Bataille de Magenta - par Gerolamo Induno - Musée de l'Armée à Paris

Bataille de Magenta

Mort de Jean Joseph Gustave Cler

Mort de Charles-Marie-Esprit Espinasse

Patrice de Mac Mahon Maréchal de France

Ferencz Gyulai s'aperçoit du piège et ordonne que le gros de l'armée soit déplacé, à travers Vigevano et Abbiategrasso, de Lomellina à Magenta.

Les Autrichiens reculent, établissant ainsi une ligne défensive entre Naviglio Grande et le Tessin, faisant sauter le grand pont napoléonien de Boffalora sopra Ticino, entre Magenta et Trecate qui résiste et restera partiellement exploitable.

La nuit du 2 au 3 juin 1859, le génie français, protégé par l'artillerie, jette un pont de barques de 180 mètres à Turbigo : le IIe corps d'armée peut commencer à traverser afin de soutenir les premiers combats à Turbigo et Robecchetto.

Le matin du 4 juin 1859, Patrice de Mac Mahon partage ses troupes en 2 colonnes :

Pendant ce temps, les troupes autrichiennes tardent à arriver et le général autrichien Clam-Gallas dispose ses troupes en triangle avec pour sommets Magenta, Marcallo et Boffalora.

Dès que Napoléon III entend tonner le canon, de son observatoire dans la tour de San Martino al Basto, convaincu que l'attaque de Patrice de Mac Mahon est engagée, il ordonne aux troupes en attente près du Tessin de se déplacer vers les ponts :

Les Autrichiens font sauter le pont de la douane et celui de la voie ferrée, un peu plus bas. Il reste l'unique passage pour rejoindre la berge gauche du canal.

Patrice de Mac Mahon est arrêté dans l'attente de coordonner ses 2 colonnes et le IIIe corps d'armée français tarde depuis Novare à rejoindre le champ de bataille.

D'Abbiategrasso, le gros des troupes autrichiennes commence à arriver et son entrée rend la situation critique pour les Français à tel point qu'un télégramme est envoyé à Vienne qui annonce la victoire.

Patrice de Mac Mahon repousse l'attaque à Boffalora.

Les Autrichiens, menacés sur leur flanc droit par Patrice de Mac Mahon, se retirent à Magenta.

Après de féroces combats, les Français réussissent à passer sur le ponte Nuovo

Le général français Jean Joseph Gustave Cler tombe.

La bataille se propage autour de la gare ferroviaire de Magenta.

Les Autrichiens se réfugient dans les habitations espérant défendre le territoire mètre par mètre.

Conduisant sa division en pointe, Charles-Marie-Esprit Espinasse est blessé à proximité de Casa Giacobbe, mais sa colonne et celle de Patrice de Mac Mahon, par une manœuvre en tenaille, attaquent l'ennemi retranché dans la ville.

Le soir, les Bersaglieri de la division du général Manfredo Fanti arrivent à couvrir le côté gauche des alliés.

Ferencz Gyulai décide de se retirer momentanément envisageant une contre-attaque qui n'aura pas lieu.

Adolphe Jean Casimir Niel, commandant le 4e corps, se distingue lors de cette bataille.

Jean Louis Metman se couvre de gloire à Magenta, en enlevant avec son régiment le pont et les ouvrages du naviglio Grande. Le régiment y perd un tiers de son effectif, mais Jean Louis Metman y gagne la croix de Commandeur de la Légion d'Honneur.

Louis-Jules Trochu est divisionnaire.

Charles-Marie-Esprit Espinasse meurt.

Au soir du 4 juin 1859, Patrice de Mac Mahon, Comte de Mac Mahon, est fait Maréchal de France et Duc de Magenta, par Napoléon III.

Louis Charles Auguste Morand commande son bataillon au 2e régiment de Zouaves lors de la prise de Magenta, action pour laquelle le drapeau du régiment est décoré.


Claude Théodore Decaen

Claude Théodore Decaen Général de division

Claude Théodore Decaen Commandant de la 2e division du 2e corps

Le lendemain de la bataille de Magenta, Claude Théodore Decaen est élevé au grade de Général de division et prend le commandement de la 2e division du 2e corps, en remplacement du général Espinasse, tué à l'ennemi.


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