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La Bataille de Kunersdof - par Alexander Kotzebue - 1848

Bataille de Kunersdorf

Dans le cadre de la guerre de Sept ans, pendant l'été 1759, les armées de russes et autrichiennes se rejoignirent près de Francort-sur-Oder dans la province de Brandenbourg.

Cette armée comporte un total de 62 400 soldats, 16 600 cavaliers et 211 canons : 59 800 russes et 19 200 autrichiens. Elle est commandée par le maréchal Piotr Saltykov.

L'armée de Frédéric II de Prusse compte 49 900 hommes : 36 900 soldats, 13 000 cavaliers et 160 canons.

L'armée prussienne attaque l'armée alliée à Kunersdorf le 12 août 1759.

Un mouvement tournant des Prussiens échoue et leur attaque n'atteint que la plus petite partie des lignes adverses.

Frédéric Henri Louis de Prusse exhorte alors Frédéric II de Prusse à rompre le combat

Le roi, qui a déjà envoyé à Berlin la nouvelle de la victoire, le presse d'attaquer.

Les russes, après 6 heures de combat, restent maîtres du terrain.

Au cours de cette bataille Frédéric II de Prusse n'échappe à la capture que grâce au capitaine de cavalerie et commandant d'escadron Joachim Bernhard von Prittwitz.

L'armée prussienne est pratiquement anéantie et laisse le royaume sans défense.

C'est la pire défaite qu'ait connue Frédéric II de Prusse.

Les pertes sont lourdes des deux côtés :

Friedrich August von Finck commande un corps et se distingue malgré la défaite, assumant le commandement après le départ de Frédéric II de Prusse.

La victoire des Russes et des Autrichiens leurs ouvre la route de Berlin, mais leur désaccord les empêche d'exploiter stratégiquement leur victoire.

Ils sont obligés d'abandonner la ville quelques jours plus tard.

La Russie montre aux grandes puissances, que le corps des officiers et des soldats russes, forment maintenant une armée disciplinée, bien armée et aguerrie.

Cependant, Frédéric II de Prusse peut maintenir la jonction à l'Ouest avec les Britanniques contre les troupes françaises.

Dans une lettre du 1er septembre 1759 à Frédéric Henri Louis de Prusse, son frère, Frédéric II de Prusse s'étonne que contre toute attente les troupes de l'alliance soient reparties.

Frédéric II de Prusse n'en était pas moins dans une situation critique.


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