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Bataille de Kaiserslautern

Ayant échoué dans la prise du fort de Bitche, Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel décide de se retirer dans les Vosges. Les conditions météo sont épouvantables, il neige, la boue rend les chemins impraticables.

Lazare Louis Lazare Hoche, se lance à la poursuite des Prussiens. Il débute et ne connait ni son armée, ni le pays et perd beaucoup de temps à chercher son ennemi.

Lazare Louis Lazare Hoche divise alors son armée pour tenter de le repérer.

Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel met sagement ce temps à profit pour choisir soigneusement le lieu de la bataille. Kaiserslautern est protégée par les rives marécageuses de la Lauter.

Le 28 novembre 1793, l'armée française s'avance sur 3 colonnes :

Les chemins sont trop mauvais et Louis Lazare Hoche perd beaucoup de temps.

Alexandre Camille Taponnier entre le premier au contact de l'ennemi et remporte aussitôt quelques succès.

Jean-Jacques Ambert a beaucoup de mal à traverser la Lauter et se trouve, avec seulement 6 000 hommes face au corps de Friedrich Adolf von Kalckreuth bien supérieur en nombre. Menacé d'encerclement, Jean-Jacques Ambert doit se replier et rejoindre les forces de Louis Lazare Hoche, qui vient à son secours.

Le 29 novembre 1793, l'armée française franchit la rivière.

L'avant-garde de Dubois et Molitor est sévèrement accrochée devant le plateau d'Erlenbach. Jean-Jacques Ambert doit se porter à leur secours en contournant le plateau. Seule une forte batterie installée sur les hauteurs voisine en vient à bout.

Louis Lazare Hoche reforme alors ses troupes sur le mont Otterberg.

Attaquée par plusieurs escadrons français, l'aile gauche prussienne, qui semble pourtant isolée, résiste.

La brigade Simon se perd en attaquant l'aile droite ennemie et ne rejoint la division Paillard qu'à la tombée du jour.

Il est trop tard pour entreprendre une nouvelle attaque, et Jean-Jacques Ambert reçoit ordre de marcher toute la nuit pour rejoindre Louis Lazare Hoche.

De son côté, Alexandre Camille Taponnier attaque Kaiserslautern, mais seul et devant une forte résistance, il est repoussé dans les bois.

Lui aussi passe la nuit sur le qui-vive.

Au matin du 30 novembre 1793, la canonnade fait rage des deux côtés.

Louis Lazare Hoche lance de nouvelles attaques.

Sur la gauche, à la tête de 4 bataillons, Molitor manque de prendre le Buchberg, mais il est repoussé.

À droite la division Huet à du mal à se maintenir.

Au centre, les cavaleries des deux camps chargent tour à tour, à l'envi, sans ordre et sans but précis : toutes ces attaques sont bien désordonnées.

Voyant ses flancs bien appuyés, Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel fait marcher ses lignes pour reprendre le Otterberg et Louis Lazare Hoche ordonne finalement d'abandonner le combat.

Épuisée, l'armée de Moselle se replie, après avoir perdu 3 000 hommes.

Avec 5 bataillons, Jean-Jacques Ambert est chargé de protéger la retraite, mais Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel renonce à la poursuite.


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