Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme











Événements contenant la ou les locutions cherchées



2 événements affichés, le premier en 1297 - le dernier en 1298


Bataille de Furnes

Siège de Lille

Prise de Béthune

Bataille de Furnes

Prise de Nieuport et Dixmude

Mort de Walram de Juliers

Mort de Jean de Gavre

À l'été 1297, Philippe IV le Bel entre en Flandre à la tête d'une puissante armée.

Philippe IV le Bel met le siège devant Lille en juin 1297.

Guy III de Dampierre-sur-Aube trop âgé pour combattre a donné pour consigne de ne pas affronter les Français en rase campagne et de les arrêter devant ses villes fortes, le temps que des renforts soit envoyés.

Philippe IV le Bel scinde son armée et en confie une partie à Robert II d'Artois avec charge de se diriger vers la Flandre maritime.

Béthune se soumet rapidement.

Robert II d'Artois se dirige sur Saint-Omer, Cassel puis Bergues.

Robert II d'Artois y apprend qu'un contingent allemand soutien du comte de Flandres :

fortifie Furnes afin d'y résister.

Robert II d'Artois se dirige donc vers Furnes.

La bataille de Furnes, aussi appelée bataille de Bulscamp, une section de la ville actuelle de Furnes, oppose les troupes françaises aux troupes flamandes le 20 août 1297.

Robert II d'Artois est rejoint par le châtelain de Bergues qui appartient avec d'autres nobles au mouvement des Léliarts.

Les autorités de Furnes : le vicomte de Furnes, le magistrat de la ville, le bailli, soutiennent également le mouvement.

Alors que la bataille fait rage, le bailli de Furnes qui commande les gens d'armes de la ville se range sous la bannière du châtelain de Bergues.

Cette action, cette trahison selon certains, déstabilise l'armée des Allemands.

Selon une autre source le " traître " fut le vicomte de Furnes Arthur de Bretagne, fils du comte de Richemont, frère d'Arthur, duc de Bretagne.

Les Français, conduits par Robert II d'Artois, gagne la bataille

Walram de Juliers et Jean de Gavre meurent durant ou à la suite de ces combats.

Philippe d'Artois, fils Robert II d'Artois, est grièvement blessé.

La ville de Furnes est fort mal récompensée : elle est pillée et brûlée par les Français.

Si l'action du bailli (ou du vicomte) visait à obtenir que la ville soit sauve, elle échoua.

Robert II d'Artois prend Nieuport et Dixmude puis rejoint Philippe IV le Bel devant Lille.

Édouard de Savoie et Louis Ier de Bourbon font leurs premières armes lors de cette bataille.

Le siège de Lille se termine par la prise de la ville le 1er septembre 1297.

Édouard Ier d'Angleterre a débarqué mais avec une armée trop faible et ne combat pas.

La bataille de Furnes a donné lieu à une eau forte réalisée par Nicholas Cochin l'Ancien représentant Philippe IV le Bel en son lit de justice entouré de son armée victorieuse, auquel les Flamands présentent les clés de leurs villes en implorant sa grâce.

Très vite, Édouard Ier d'Angleterre et Philippe IV le Bel concluent un armistice.

==========================

Philippe IV le Bel envoie Robert II d'Artois et Louis de France combattre en Flandre.

Les Français sous le commandement de Charles Ier de Valois, sont victorieux sur les Anglais à Furnes le 20 août 1297.

Il y fait preuve d'une grande bravoure, contribuant à la victoire Philippe IV le Bel tout en arrachant à l'ennemi le corps de son cousin Philippe d'Artois, fils de Robert II d'Artois, mortellement blessé.

Guy III de Dampierre-sur-Aube qui a pris le parti de ses tisserands, foulons et autres drapiers, est attiré et emprisonné à Paris.

Jean Ier de Namur est retenu captif à Paris avec Guy III de Dampierre-sur-Aube son père.

Quand il apprend l'évolution inquiétante de la situation en Écosse, Édouard Ier d'Angleterre signe une trêve avec la France et repasse la mer.



Mort de Philippe d'Artois Seigneur de Conches-en-Ouche

Philippe d'Artois meurt le 11 septembre 1298 suite aux blessures qu'il a reçues à la bataille de Furnes.

Il est inhumé à Saint-Jacques à Paris.

Robert III d'Artois n'a que 11 ans.

La disparition précoce de son père est une des causes indirectes pour que Robert III d'Artois soit écarté de la succession du comté d'Artois.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !