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Karl-Friedrich von Steinmetz

Bataille de Forbach-Spicheren

Charles Auguste Frossard établit ses 25 000 hommes sur les hauteurs de Spicheren, en avant des villages de Stiring et de Schœneck.

Son poste de commandement est installé dans la maison du maire de Forbach, d'où il est en liaison directe avec François Achille Bazaine, alors à Saint-Avold.

La bataille de Forbach-Spicheren également appelée bataille de Spicheren ou bataille de Forbach se déroule à quelques kilomètres au sud de Sarrebruck et débute le 6 août 1870 au matin.

La 14e division d'infanterie du Arnold Karl Georg von Kameke passe à l'offensive à Schœneck et à la Brême d'Or.

Les Allemands possèdent une artillerie composée de canons Krupp en acier, relativement précis.

Malgré cela, les Français résistent et repoussent leurs assaillants, parfois à la baïonnette, en leurs infligeant de lourdes pertes.

Les Prussiens s'emparent de la Brême d'Or et vers 16 heures, ils reçoivent de nombreux renforts.

Au cours de la soirée, Les Prussiens s'emparent du Roter Berg (" montagne rouge " en allemand) et arrivent à installer des avant-postes sur le Forbacher Berg.

Dans la forêt du Gifertwald, des combats au corps-à-corps se poursuivent jusqu'à la nuit.

Plus bas dans la vallée, Charles Auguste Frossard, dépourvu de réserves et de renforts, malgré des demandes répétées auprès de François Achille Bazaine, est menacé d'encerclement.

François Achille Bazaine semble jaloux de Charles Auguste Frossard.

Charles Auguste Frossard décide donc l'évacuation de Stiring et la retraite vers Sarreguemines.

Plus tard on reprocha à Charles Auguste Frossard d'avoir ordonné la retraite trop tôt, alors qu'il possédait encore de nombreuses réserves.

Il semblerait en effet que Charles Auguste Frossard surestima la fonction de la place de Metz qu'il qualifiait de planche de salut assuré.

Quelques violents combats à l'arme blanche se poursuivent dans les villages, où des isolés n'ont pas eu connaissance de l'ordre de retraite.

L'armée de Karl-Friedrich von Steinmetz souffre de lourdes pertes et, par conséquent, ne poursuit pas les troupes de Charles Auguste Frossard.

Elle n'entre dans Forbach sans combat que le lendemain, le 7 août 1870.

On compte environ 5 000 morts, blessés et disparus du côté allemand contre environ 3 000 du côté français.

Cette retraite se généralise à toutes les troupes françaises, laissant le champ libre aux Prussiens qui, après l'envoi d'éclaireurs, entrent dans Sarreguemines dans l'après-midi du 7 août 1870, puis dans Saint-Avold, Puttelange, Sarrebourg et Boulay.

Metz se prépare à un siège sous les ordres du général Coffinières de Nordeck, officier du génie.


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