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2 événements affichés, le premier en 1809 - le dernier en 1809


Pendant la bataille d'Essling les français sont pris à revers par les autrichiens Charles-Louis de Teschen à la bataille d'Essling

Bataille d'Essling

Mort de Jean Lannes

Le 21 mai 1809, très tôt le matin, 45 000 français traversent le fleuve et fondent sur les avant-gardes ennemis.

Le régiment d'Alexandre Gaulthier de Rigny, est placé à l'avant-garde.

Blessé, Alexandre Gaulthier de Rigny ne veut pas quitter le champ de bataille.

Mais l'Autriche met en place sa contre offensive.

5 régiments, rangés en colonne, partent à l'assaut.

Bientôt les armées françaises sont acculées à la défensive.

Une des divisions d'André Masséna est retranchée dans la ville d'Essling.

Jean Lannes se porte en renfort.

Le soir, les deux armées organisent une pause.

Le lendemain, 22 mai 1809, Napoléon Ier obtient des renforts supplémentaires.

Alexandre-Edmond de Talleyrand-Périgord participe à la bataille d'Esslingen.

Il attaque alors le premier, avec le corps de Louis Nicolas Davout.

Jean Lannes est le pilier : l'issue de la bataille résultera de son efficacité.

Les autrichiens réussissent à scinder l'armée française, suivant la technique chère aux Alliés.

À 11 heures, Napoléon Ier se trouve dans une mauvaise passe.

Il galvanise ses troupes : il sait maintenant que Charles-Louis de Teschen va tenter de les refouler vers le fleuve, ce qui, s'il y parvient, sera une hécatombe pour les français.

Il envoie tous ses généraux à l'attaque.

Et soudain, Jean Lannes, son meilleur officier, son meilleur ami, est gravement blessé aux jambes.

Puis il le voit, étendu, agonisant.

Il ne peut contenir ses larmes.

Corvisart, le médecin personnel de sa Majesté, est formel : Jean Lannes, Duc de Montebello, va mourir, ce n'est qu'une question d'heures.

Napoléon Ier décide de le veiller jusqu'au bout.

Devant l'impassibilité de leur chef, les officiers de la Grande Armée hésitent entre repasser le fleuve pour éviter le désastre tant redouté, ou bien continuer à lutter.

Ils choisissent la seconde option, d'autant que Louis Nicolas Davout vient d'arriver avec ces troupes.

Mais, le pont s'écroule, coupant ainsi l'arrivée des renforts.

Napoléon Ier remis sur pied tant bien que mal n'a plus le choix, il doit résister jusqu'au rétablissement du pont, où le Génie dirigée par l'infatigable Henri Gatien Bertrand se tue à la tâche.

Louis Nicolas Davout envoie par petits bateaux des munitions et des vivres.

L'affrontement continue, plus terrible que jamais.

Le pont est réparé.

Napoléon Ier décide d'ordonner le repli.

Alexandre Gaulthier de Rigny est de nouveau blessé et mis hors de combat.

Sa belle conduite lui vaut le grade de lieutenant.

On ramasse les blessés dans la nuit du 22 au 23 mai 1809, et l'armée française repart en direction de Vienne.

Les pertes sont pratiquement identiques dans les deux camps.

Les autrichiens d'un côté salut par les honneurs le maréchal Lannes, un ennemi loyal.

Ils exultent à l'idée que Napoléon Ier est privé d'un très bon lieutenant.

Mais ils sont aussi terriblement inquiets de la réaction de l'Empereur.

Jean Lannes meurt en 1809 de ses blessures.


Napoléon Ier regarde le champs de bataille de de Wagram

Bataille de Wagram

Mort de Général de Lasalle

Paix de Schönbrunn

Après la bataille d'Essling, l'armée autrichienne est en partie détruite.

Les derniers carrés se sont enfuis vers Wagram.

Napoléon Ier, logé dans le palais impérial de Schönbrunn, décide d'en finir.

Pour obtenir la capitulation des autrichiens, il faut impérativement détruire leurs deux grandes armées.

Les espions révèlent à Napoléon Ier que Charles-Louis de Teschen va tenter de contourner l'armée française, mais le flanc précis est inconnu.

L'armée de Napoléon Ier est installée sur l'île de Lobau.

Il lui fait traverser le Danube.

Henri Gatien Bertrand construit les ponts de l'île Lobau sur le Danube.

Son aide de camp est alors Auguste du Moulin de La Fontenelle.

Le 5 juillet 1809, 100 000 hommes ont franchi le fleuve.

Les maréchaux de Napoléon Ier établissent des positions défensives, de façon à pouvoir intervenir rapidement et efficacement :

Jacques Jean Alexandre Bernard Law commande l'artillerie de la Garde.

Charles Antoine Louis Alexis Morand participe à cette bataille.

À la tête de la cavalerie saxonne, Maurice Étienne Gérard contribue de manière significative à la victoire française.

À l'issue de la bataille de Wagram, Napoléon octroie à Jacques Jean Alexandre Bernard Law le grand cordon de la Couronne de Fer.

A 8 heures, l'assaut français est lancé avec une puissance extraordinaire.

Napoléon Ier remarque une faiblesse dans une ligne de défense ennemie.

Nicolas Charles Marie Oudinot attaque à Russbach détenue par Hohenzollern, qu'il prend sans aucun problème.

Mais la contre-attaque autrichienne se met en marche, et Louis Nicolas Davout se trouve en difficulté.

Le corps d'armée de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, composé de Saxons, arrivé dans la nuit, s'élance sur le plateau de Wagram, après avoir conquis les abords de la ville d'Aderklaa, plus au sud.

La nuit tombante, le combat ne baisse pas en intensité, et les autrichiens qui veulent tenir leurs positions jusqu'au bout, se défendent comme des lions.

Grâce à ce courage désespéré, Napoléon Ier échoue dans sa tentative d'encerclement de l'armée de Charles-Louis de Teschen.

Néanmoins, les pertes ennemis sont terrifiantes (environ 10 000 morts et disparus).

Alexandre Gaulthier de Rigny commande la compagnie en l'absence de son capitaine, qui vient d'être tué et se fait remarquer par son courage.

Le lendemain, le 6 juillet 1809, à 2 heures du matin, les deux camps reprennent leur offensive respective.

Charles-Louis de Teschen concentre ses forces à Aspern, en tentant de faire tomber le village détenu par André Masséna et Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Plus de 75 000 soldats attaquent.

Sous cette pression, les deux chefs français se replient sur Wagram.

La situation commence à devenir critique.

À 14 heures, Napoléon Ier rassemble ses forces sur Aspern pour, à première vue, reconquérir la ville.

En fait, il veut contourner des deux côtés l'armée autrichienne, et l'anéantir, puis fondre ensuite sur les derniers carrés encore debout de la ville.

Il ordonne à Drout, surnommé le "Sage de la Grande Armée", d'exécuter la manœuvre.

Drout met en place la plus formidable batterie d'artillerie dans une bataille : pas moins de 100 pièces de canons sont rassemblées en un même point, anéantissant les charges autrichiennes.

Se lance ensuite les traditionnelles et puissantes charges françaises, menées par le général de Lasalle, qui malheureusement décèdera des suites de ses blessures.

Jacques Joseph Alexandre Macdonald enfonce le centre de l'armée ennemie que protègent 200 pièces de canon.

L'armée autrichienne de Charles-Louis de Teschen est presque totalement anéantie, les maigres bataillons survivants de la tuerie s'enfuient déjà vers Vienne.

Les autrichiens comptent plus de 40 000 morts sur le plateau de Wagram, contre 20 000 pour les français.

Cette victoire, durement acquise, se solde par la capitulation de François Ier d'Autriche qui est contraint de demander la paix de Schönbrunn.

Sur le champ de bataille de Wagram, le colonel Gambin présente à l'Empereur les drapeaux pris à Gratz.

Colonel, lui dit Napoléon, je suis content de la bravoure de votre régiment et de la vôtre, vous ferez graver sur vos aigles : UN CONTRE DIX.

Napoléon Ier, mécontent de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, lui retire son commandement, et le renvoie à Paris.


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