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Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1165 - le dernier en 1237



Mariage de Roricon de Roye avec Adeline de Guise

Roricon de Roye épouse en 1165 Adeline de Guise, fille de Gui ou Guy de Guise et d'Alix de Montmorency. Leurs enfants sont :



Mariage de Simon III de Montfort-l'Amaury avec Amicie de Beaumont-le-Roger

Simon III de Montfort-l'Amaury épouse vers 1165 Amicie de Beaumont-le-Roger. Leurs enfants sont :

Ce mariage apporte le comté de Leceister dans la famille.



Naissance de Barthélemy de Roye

Barthélémi ou Barthélemy de Roye naît vers 1170, fils de Roricon de Roye et d'Adeline de Guise.



Mariage de Barthélemy de Roye avec Pétronille de Montfort

Barthélemy de Roye épouse Pétronille de Montfort (morte le 3 février 1216), fille de Simon III de Montfort-l'Amaury et d'Amicie de Beaumont-le-Roger. Leurs enfants sont :



Départ de Philippe-Auguste et de Richard Cœur de Lion pour la troisième Croisade

Indépendance de l'Écosse

Hugues de Durham et Guillaume de Mancheville Régents du Royaume d'Angleterre

Adèle de Champagne Régente du royaume de France

Craignant que Philippe-Auguste n'usurpe ses territoires en son absence, Richard Cœur de Lion le persuade de se joindre à lui. Les 2 rois prennent la croix le même jour en 1190 pour rejoindre la croisade. Philippe-Auguste s'embarque à Gênes et Richard à Marseille.

Venise ne participe pas à la troisième croisade, ce qui procure d'importants avantages commerciaux à ses rivales Pise et Gênes.

Richard Cœur de Lion siphonne les ressources du royaume en empruntant à des Juifs pour financer ses expéditions en Terre Sainte. Il relève également les taxes et dépense la majeure partie du trésor de son père. Richard Cœur de Lion vend nombre de charges officielles et autres droits sur des terres.

C'est lors de cette croisade que la bravoure de Richard lui vaudra son surnom de Cœur de Lion.

Richard Cœur de Lion libère Guillaume Ier Roi d'Écosse de son hommage en échange de 10 000 marcs.

Richard Cœur de Lion laisse Hugues, évêque de Durham, et Guillaume de Mancheville comme régents. Guillaume de Mancheville meurt rapidement et est remplacé par Guillaume Longchamp. Jean-Sans-Terre, mécontent de cette décision, se met à manigancer contre Guillaume Longchamp.

Robert II d'Harcourt accompagne Richard Cœur de Lion à la croisade.

Adèle de Champagne est régente du royaume de France.

Alain IV de Rohan, Pierre Augustus II de Courtenay, Raymond-Roger de Foix, Gérard II de Picquigny, Barthélemy de Roye, Raoul Ier de Coucy et Raoul II de Fougères participent à cette croisade.

Guillaume Ier de Joigny part pour la croisade avec Philippe-Auguste. Pendant ce temps, son comté est administré par son frère Gaucher Ier de Joigny, Seigneur de Châteaurenard.



Mariage de Jean de Breteuil-Leicester avec Alix de Roye

Jean de Breteuil-Leicester épouse en 1205 Alix de Roye, fille de Barthélemy de Roye et de Pétronille de Montfort.

Barthélemy de Roye donne aux époux une dot d'environ 90 Livres tournois constituée des propriétés d'Almenêches et Bernay avec leurs dépendances.

Lambert Cadoc, Seigneur de Gaillon, et Robert de Courtenay se portent garants de cet acte.



Barthélemy de Roye Seigneur d'Acquigny

Philippe-Auguste donne la seigneurie d'Acquigny par une charte de 1206 à Barthélemy de Roye.



Barthélemy de Roye Grand chambrier de France

Barthélemy de Roye devient Grand chambrier de France en 1208.



Barthélemy de Roye Grand chambrier de France

À partir de 1208, Barthélemy de Roye exerce la charge de Grand chambrier de France et devient à ce titre, l'un des personnages les plus importants de la cour de Philippe-Auguste.


Bataille de Bouvines - par Horace Vernet Bataille de Bouvines Mathilde II de Dammartin Philippe Auguste ramenant Ferrand de Flandre et Renaud de Dammartin - faits prisonnier à la bataille de Bouvines. Grandes Chroniques de France - Bibliothèque Nationale de France - Département des manuscrits

Bataille de Bouvines

Ferrand de Flandre, Renaud de Dammartin, Thiébaud Ier de Lorraine prisonniers

Prise de contrôle du Boulonnais par Philippe-Auguste

Mathilde II de Dammartin Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale

À la nouvelle de la victoire de la Roche-aux-Moines, Philippe-Auguste décide de prendre l'initiative sur le front nord avec le reste de son armée, avant que les renforts lorrains et allemands ne rejoignent les troupes de l'empereur.

Othon IV de Brunswick, avec son armée, arrive le 12 juillet 1214 à Nivelle et se dirige vers Valenciennes où il plante son camp.

Le 23 juillet 1214 Philippe-Auguste convoque ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices communales du nord de la France qu'il arme pour cette campagne. 17 des 39 communes répondent à l'appel :

Philippe-Auguste et son armée, forte de 20 000 cavaliers et 39 000 piétons, quitte Péronne pour Douai.

Philippe-Auguste entend couper ses ennemis des renforts en provenance d'Allemagne et tente de surprendre Othon IV de Brunswick par le Nord-Est. Il plante l'oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26 juillet 1214.

Othon IV de Brunswick a vent de la manœuvre de Philippe-Auguste et se déplace à Mortagne à quelques lieues de l'armée royale.

Après avoir observé l'armée d'Othon IV de Brunswick à 2 lieues de distance, Philippe-Auguste propose à ses généraux d'attaquer.

Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent. Philippe-Auguste décide de se replier sur Lille.

Othon IV de Brunswick qui pense que Philippe-Auguste veut éviter la bataille et fuit, scinde alors son armée :

Ils suivent l'armée française qui se replie.

Le dimanche 27 juillet 1214 l'armée française doit traverser la Marque et emprunter le pont de Bouvines situé entre Cisoing et Sanghin.

Le site forme un véritable entonnoir avec un étang d'un coté et un bois de l'autre; on ne peut se battre ni dans l'un, ni dans l'autre.

Othon IV de Brunswick s'étonne d'avoir rattrapé Philippe-Auguste qui l'a sans doute attiré dans ce piège.

Bien que l'Église l'interdise, Othon IV de Brunswick, déjà excommunié, décide de lancer l'attaque sur l'arrière-garde française.

L'armée de Philippe-Auguste se retourne brusquement et se déploie en ligne entre l'étang et le bois.

Guillaume le Breton, chapelain de Philippe-Auguste, présent à Bouvines, dit que les lignes de combattants se tiennent dans un espace de 40 000 pas, ce qui ne laisse pas beaucoup de dégagement et prédispose au corps à corps.

Sur cette ligne, l'infériorité numérique est effacée. L'armée d'Othon IV de Brunswick n'a plus l'espace nécessaire pour déployer ses effectifs. Trop nombreuse elle est obligée de se gêner puis de se piétiner.

L'armée d'Othon IV de Brunswick comporte :

Othon IV de Brunswick est entouré de :

Raoul Ier de Lusignan combat avec les Anglais.

L'armée de Philippe-Auguste comporte :

Le pont de Bouvines, unique moyen de retraite à travers les marécages, est gardé par 150 sergents d'armes du roi (R) qui forment la seule réserve des troupes française.

Eudes III de Bourgogne a pour lieutenants :

Les principaux chevaliers placés au centre autour de Philippe-Auguste sont :

Participent aussi à cette bataille :

Guillaume Ier de Joigny est mobilisé dans le contingent champenois de la comtesse Blanche de Navarre par Philippe-Auguste.

Le premier choc oppose Eudes III de Bourgogne à Ferrand de Flandre. Les chevaliers chargent vigoureusement.

Guillaume Ier de Sancerre est signalé parmi un groupe de chevaliers :

chargeant les troupes de Ferrand de Flandre après l'épisode des insultes lancées par Eustache de Maquilin.

L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie d'Othon IV de Brunswick. L'objectif de tuer Philippe-Auguste.

Une partie des troupes de l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick se déportent pour soutenir l'effort de capture du roi de France.

Enguerrand III de Coucy charge Othon IV de Brunswick lance baissée et le désarçonne.

Au même moment Philippe-Auguste est à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui abandonnent Othon IV de Brunswick et agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et notamment Pierre Tristan,son chambellan qui lui fait un rempart de son corps.

Par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick. Cela facilite une percée de l'aile droite française.

Pris à revers, Ferrand de Flandre est surpris et se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Othon IV de Brunswick.

Jeanne de Constantinople règne alors seule sur la Flandre.

Au centre et à gauche, les gens d'armes d'Othon IV de Brunswick s'empilent systématiquement sur les blessés et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trébuchent ceux qui essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. C'est le début de la débandade sur une partie du front.

Quelques instants plus tard, Othon IV de Brunswick manque à son tour de se faire occire par les chevaliers français Guillaume Des Barres et Girard Scophe.

Othon IV de Brunswick ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille.

Les troupes de Robert II de Dreux sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume Longue-Épée et Renaud de Dammartin et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied.

Guillaume Longue-Épée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite.

Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de 12 bannières ennemies.

La légende rapporte que Philippe-Auguste l'autorise pour cela à rajouter 12 alérions au blason des Montmorency, au lieu de 4 auparavant.

Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille, finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés. Il refuse de se soumettre à Philippe-Auguste. Il est fait prisonnier. Philippe-Auguste prend le contrôle du Boulonnais qu'il administre alors directement.

Mathilde II de Dammartin devient Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale sous le nom de Mathilde II.

Henri Ier de Brabant manque de peu d'être capturé.

Simon II de Dammartin s'enfuit et s'exile. Philippe-Auguste s'empare de ses biens.

Thiébaud Ier de Lorraine est aussi fait prisonnier, mais est rapidement libéré.

Othon IV de Brunswick s'enfuit déguisé et perd sa couronne. Il ne conserve que le Brunswick. Son influence décroit considérablement.

La victoire de Philippe-Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.

Par cette victoire, Philippe-Auguste assure sa tranquillité au nord et à l'est, et supprime tout appui continental à Jean-Sans-Terre qui doit reconnaître de fait les conquêtes de son rival.

Philippe-Auguste est désormais l'arbitre incontesté au-dessus de ses barons.

Le retour de Philippe-Auguste à Paris est triomphal.

Les festivités qui durent 6 jours seront exploitées par la monarchie pour en faire, non sans abus, l'une des premières manifestations de l'unité nationale :

Philippe-Auguste écrit à l'Université de Paris : " Louez Dieu !, car nous venons d'échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer... ".

Raoul Ier de Lusignan se fait confisquer ses terres par Philippe-Auguste.



Construction du château de Retz

Vers 1215, Barthélemy de Roye construit le château de Retz, appelé à l'origine chastel de Roye sur la commune de Feucherolles dans les Yvelines.

Le château est situé au cœur de la forêt de Cruye, devenue aujourd'hui la forêt de Marly.

Le château de Retz suscitera la création d'un hameau appelé Saint-Jacques de Retz.

La forme générale du château est celle d'un carré de 65 mètres de côté pour la partie à l'intérieur des douves, 80 mètres pour l'ensemble.

Il existait probablement un tunnel entre le château de Retz et celui de Sainte-Gemme.

Du château, il ne reste plus que des vestiges à peine visibles au nord du Valmartin, à deux pas de l'autoroute de Normandie A13 et du chemin de grande randonnée N 1.


Abbaye de Joyenval dans la forêt de Marly - commune de Chambourcy

Fondation de l'abbaye Joyenval

En 1221 ou 1224, Barthélemy de Roye fonde une abbaye, consacrée à Notre-Dame et à saint Laurent.

Elle est située non loin de Chambourcy, dans le vallon de Joyenval en contrebas du Mont de Joye ou Montjoie.

Cette abbaye, richement dotée, est desservie par les Prémontrés, et prospèrera rapidement.

Abritant les reliques de Sainte-Clotilde, elle devint la nécropole des Roye.

Il subsiste quelques vestiges de l'église abbatiale visibles.



Cession des terres de Saint-Riquier, de Doullens et d'Avesnes

En juin 1225, Marie de Ponthieu cède à Louis VIII le Lion les terres de Saint-Riquier, de Doullens, d'Avesnes et de leurs dépendances. Elles sont réunies au bailliage d'Amiens.

Barthélemy de Roye assiste à cette cession.



Libération de Lambert Cadoc

À la demande de Blanche de Castille, Barthélemy de Roye participe à la libération de Lambert Cadoc en 1227.



Mort de Barthélemy de Roye

Barthélemy de Roye meurt le 24 janvier 1237.


Gisant, à l'origine en cuivre, de Barthelémy de Roye dans l'Abbaye de Joyenval

Mort de Barthélemy de Roye

Barthélemy de Roye meurt le 24 janvier 1237.


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