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Événements contenant la ou les locutions cherchées



23 événements affichés, le premier en 1609 - le dernier en 1906


Charlotte-Marguerite de Montmorency

Henri IV de France séduit par Charlotte-Marguerite de Montmorency

Mariage d'Henri II de Bourbon-Condé avec Charlotte-Marguerite de Montmorency

En 1609, Charlotte-Marguerite de Montmorency entre au service de Marie de Médicis.

C'est en répétant un ballet qu'elle séduit le vieux Roi Henri IV de France. Il fait rompre les fiançailles de Charlotte-Marguerite de Montmorency avec le marquis de Bassompierre.

Escomptant la complaisance d'Henri II de Bourbon-Condé, réputé aimer les hommes, Henri IV de France le marie à sa propre maîtresse. Le contrat de mariage est signé le 2 mars 1609 au Louvre.

Henri II de Bourbon-Condé épouse à Chantilly le 17 mai 1609 Charlotte-Marguerite de Montmorency. Leurs enfants sont :

Henri IV de France se met à courtiser la jeune princesse de Condé, qui rit de bon cœur de ces empressements de barbon. Mais son mari, jaloux, quitte la Cour avec elle, l'emmenant en province. Henri IV les suit, et sous de multiples déguisements, tente d'approcher sa belle.

Henri II de Bourbon-Condé, fou de rage, emmène alors sa femme à Bruxelles, la plaçant sous la protection de l'Espagne, grande ennemie de la France, provoquant le début des tensions entre la France et l'Espagne.



Naissance d'Armand de Bourbon-Conti

Armand de Bourbon-Conti Prince de Conti

Armand de Bourbon-Conti naît à Paris le 11 octobre 1629, fils d'Henri II de Bourbon-Condé et de Charlotte-Marguerite de Montmorency.

Le titre de prince de Conti est établi en faveur d'Armand de Bourbon-Conti en 1629.

De santé délicate, légèrement bossu, il est destiné par ses parents à l'état ecclésiastique. Il est formé par les Jésuites au collège de Clermont, où il a pour condisciple Molière.

Henri II de Bourbon-Condé quitte Charlotte-Marguerite de Montmorency, lui enlevant Louis II de Bourbon-Condé leur fils aîné qu'il se charge de faire élever chez les Jésuites en Bourgogne.

Charlotte-Marguerite de Montmorency, à l'hôtel de Condé, s'occupe avec soin de ses deux autres enfants. Charlotte-Marguerite de Montmorency, princesse de Condé, est une belle femme, pieuse (sans excès) cultivée, tolérante, qui fréquente la Cour (la reine Anne d'Autriche la tenant en grande estime), mais sans se lier à aucune coterie.



Baptême d'Armand de Bourbon-Conti

Baptisé le 23 décembre 1630 en l'église Saint-Sulpice, Armand de Bourbon-Conti a pour parrain le cardinal de Richelieu et pour marraine la duchesse de Montmorency.



Armand de Bourbon-Conti Abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Denis

Dès le 12 décembre 1641, Armand de Bourbon-Conti devient abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Denis.

Dans le régime de la commende, un abbé commendataire est un ecclésiastique, ou quelquefois un laïc, qui tient une abbaye in commendam, c'est-à-dire qui en perçoit les revenus et qui, s'il s'agit d'un ecclésiastique, peut aussi exercer une certaine juridiction sans toutefois exercer la moindre autorité sur la discipline intérieure des moines.



Armand de Bourbon-Conti Abbé de Cluny

En 1642, Armand de Bourbon-Conti est nommé abbé de Cluny, et recevra encore sept autres abbayes et cinq prieurés.



Armand de Bourbon-Conti diplômé maître ès arts

Le 6 août 1643, Armand de Bourbon-Conti obtient son diplôme de maître ès arts.



Armand de Bourbon-Conti Bachelier en théologie

En 1646, Armand de Bourbon-Conti obtient son diplôme de bachelier en théologie de l'université de Bourges.


Le Grand Condé du sculpteur français Antoine Coysevox en 1688 - musée du Louvre

Mort d'Henri II de Bourbon-Condé Prince de Condé

Louis II de Bourbon-Condé Prince de Condé

Louis II de Bourbon-Condé Duc de Bourbon, de Montmorency, de Châteauroux, de Bellegarde, de Fronsac

Louis II de Bourbon-Condé Gouverneur du Berry

Louis II de Bourbon-Condé Comte de Sancerre

Henri II de Bourbon-Condé meurt à Paris en 1646.

Charlotte-Marguerite de Montmorency n'en paraît pas affectée.

Louis II de Bourbon-Condé devient 4e Prince de Condé, Duc de Bourbon, de Montmorency, de Châteauroux, de Bellegarde, de Fronsac, Gouverneur du Berry, Comte de Sancerre.

Il sert le jeune roi avec fidélité, mais a du mal à supporter Mazarin.

Anne d'Autriche n'apprécie guère la fière Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, Duchesse de Longueville.

Armand de Bourbon-Conti est soumis à la décision d'un conseil de famille qui décide de le maintenir un an de plus chez les Jésuites, à son grand déplaisir.


Armand de Bourbon-Conti

Armand de Bourbon-Conti Commandant en chef de la Fronde

Siège de Paris

Bataille de Charenton

Mort de Frédéric Maurice de Durfort

Mort de Gaspard IV de Coligny Duc de Châtillon et Maréchal de France

Paix de Saint-Germain

Paix de Rueil

En janvier 1649, Anne-Geneviève de Bourbon-Condé est l'âme de cette Fronde parlementaire.

Elle amène Armand de Bourbon-Conti, son second frère, et Henri II de Valois-Longueville, son mari, aux mécontents.

Les frondeurs décident de renverser Mazarin à qui on reproche ses trop lourds impôts.

Charlotte-Marguerite de Montmorency ne se mêle pas de politique et reste fidèle à la reine,

Charlotte-Marguerite de Montmorency suit la Cour en janvier 1649 à St Germain.

Jean-François Paul de Gondi tente d'organiser la révolte en lui donnant un chef. Louis II de Bourbon-Condé refuse ce rôle. Jean-François Paul de Gondi doit se rabattre sur son frère cadet, Armand de Bourbon-Conti qui est reconnu pour généralissime par le Parlement.

Charles II de Lorraine-Guise offrit ses services aux Parisiens pendant la Fronde. Il se déclare général de l'armée du roi, sous l'autorité du Parlement, mais Charles II de Lorraine-Guise n'est qu'un des lieutenants d'Armand de Bourbon-Conti.

Paris est assiégée par l'armée royale, qui ravage les villages de la région parisienne par pillages, incendies, viols...

Pendant le siège de Paris, Nicolas Fouquet s'occupe du service des subsistances.

Bernardin Gigault empêche que des troupes normandes enrichissent les hommes de la Fronde assiégés à Paris par les soldats de Mazarin.

Armand de Bourbon-Conti est battu à Charenton le 8 février 1649 par Louis II de Bourbon-Condé, son frère, resté fidèle à la Cour.

Gaspard IV de Coligny meurt après la bataille de Charenton au Château de Vincennes le 9 février 1649.

Mademoiselle observe dans ses Mémoires que l'affliction de Mme de Châtillon fut modérée par l'amitié que son mari avoit pour Mlle de Guerchy, et même dans le combat il avoit une de ses jarretières nouée à son bras.

En février 1649, François VI de La Rochefoucauld est tiré à bout touchant.

Frédéric Maurice de Durfort, Comte de Rozan, est impliqué dans le blocus de Paris au cours duquel il est blessé le 19 février 1649.

Mathieu Molé négocie le Traité de Rueil en 1649.

Michel IV Le Tellier est chargé des négociations avec les princes et participe à la signature du Traité de Rueil le11 mars 1649.

Mathieu Molé évite un affrontement entre les partisans de Louis II de Bourbon-Condé et ceux de Jean-François Paul de Gondi dans l'enceinte même du Palais de justice.

N'obtenant pas la soumission de la capitale, les partis concluent la paix de Saint-Germain le 1 avril 1649. La Cour accorde l'amnistie générale.

Ce n'est qu'un répit.

Frédéric Maurice de Durfort meurt le 1er mai 1649 des suites de ses blessures.

Mazarin revient à Paris le 18 août 1649.

François de Vendôme joue un rôle important pendant la Fronde en 1649.

Jean-François Paul de Gondi négocie en hâte avec Anne d'Autriche un codicille, réservant honneurs et places à lui-même et à ses amis. Malheureusement, Mathieu Molé, président du Parlement de Paris, divulgue le contenu du codicille, faisant ainsi brusquement chuter la popularité de Jean-François Paul de Gondi.


Le Grand Condé par David Teniers le Jeune

La Fronde des princes

Louis II de Bourbon-Condé, Armand de Bourbon-Conti et Henri II de Valois-Longueville Prisonniers

Destruction du château de Verteuil

De 1650 à 1652, la Fronde des princes est une contestation de l'autorité royale par la haute noblesse. Elle va marquer durablement Louis XIV.

En réaction à ces événements, Louis XIV s'appliquera plus tard à affaiblir les membres de la noblesse d'épée en les obligeant à servir comme membres de sa cour en transférant la réalité du pouvoir à une administration très centralisée et à la noblesse de robe.

En 1650, par rivalité avec Mazarin, Louis II de Bourbon-Condé passe du côté des frondeurs, ce qui déchire le cœur de Charlotte-Marguerite de Montmorency.

La Fronde est dès lors codirigée par Armand de Bourbon-Conti, Louis II de Bourbon-Condé et Henri II de Valois-Longueville.

Louis II de Bourbon-Condé, avide de récompenses pour lui et sa clientèle, s'oppose aux appétits du Cardinal.

Anne d'Autriche ne peut que se tourner vers Jean-François Paul de Gondi et sa puissante coterie. Grâce à Charlotte de Lorraine, sa maîtresse, Jean-François Paul de Gondi se retrouve conseiller intime de Gaston de France, oncle du roi. Anne d'Autriche rencontre Jean-François Paul de Gondi au cloître Saint-Honoré. Jean-François Paul de Gondi accepte de faire défection à la Fronde, en échange du chapeau de Cardinal tant convoité.

Sur ordre de Mazarin, Armand de Bourbon-Conti, Louis II de Bourbon-Condé et Henri II de Valois-Longueville sont arrêtés au Palais-Royal le 14 ou 16 ou le 18 janvier 1650 et emprisonné au château de Vincennes, puis au château de Marcoussis et enfin au fort du Havre. Ils resteront 13 mois en détention.

Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, Duchesse de Longueville, quitte la France.

Pendant la Fronde, Henri de Lorraine-Guise reste fidèle à la régente, mais il finit par se brouiller avec Mazarin, et se retire en Alsace.

Durant la Fronde des Princes, François VI de La Rochefoucauld joue un rôle important.

Le château de Verteuil est rasé, par mesure de représailles.

Mais François VI de La Rochefoucauld est amnistié en septembre 1650.

Le 25 novembre 1650, après avoir transféré les princes au Havre, hors de portée de Jean-François Paul de Gondi, Mazarin lui refuse la barrette de Cardinal.

De nouveau, Jean-François Paul de Gondi se retourne, entraînant Gaston de France avec lui. Il réclame le renvoi de Mazarin.

Informé qu'Anne d'Autriche va emmener Louis XIV à Saint-Germain où a fui le cardinal, Jean-François Paul de Gondi ameute la foule, qui va au Palais-Royal vérifier que le roi est bien dans son lit.

Deux meneurs surveillent le sommeil royal. Louis XIV ne pardonnera jamais cette humiliation à Jean-François Paul de Gondi.

Antoine II de Nicolaï défend avec énergie l'autorité du roi durant les troubles de la Fronde.

Les princes tentent d'entraîner la chambre des comptes dans leurs intérêts. Antoine II de Nicolaï fait à Louis II de Bourbon-Condé cette fière réponse : Quand un prince, monseigneur, souffre que l'on méprise l'autorité du roi, il instruit les peuples au mépris de lui-même.



Exil de Mazarin

Libération de Louis II de Bourbon-Condé, Armand de Bourbon-Conti et Henri II de Valois-Longueville

Le 7 février 1651, devant l'union des Frondes et suite à des émeutes, Mazarin s'enfuit, obligé de s'exiler en Allemagne.

Le Parlement vote l'expulsion de Mazarin qui a pris les devants.

Louis II de Bourbon-Condé, Armand de Bourbon-Conti et Henri II de Valois-Longueville sont libérés.

Armand Jean de Vignerot du Plessis se range dans le parti de Louis II de Bourbon-Condé.

Dominique d'Estampes-Valençay est membre du conseil de Louis II de Bourbon-Condé, aux côtés d'Armand de Bourbon-Conti et de François VI de La Rochefoucauld en 1651.

Le 8 février 1651, Anne d'Autriche et le jeune Louis XIV essaient de rejoindre Mazarin en exil mais le peuple envahit le Palais du Louvre et empêche la famille royale de partir.

Officiellement, Nicolas Fouquet, procureur général, instruit contre Mazarin.

En sous-main, il tient Mazarin informé jusqu'à son retour en grâce, via son frère Basile Fouquet, dit l'abbé Fouquet, chef de la police secrète du cardinal.

Mazarin continue de gouverner par l'intermédiaire d'Anne d'Autriche et de fidèles collaborateurs comme Hugues de Lionne et Michel IV Le Tellier.

Adepte du népotisme, Michel IV Le Tellier crée un réseau important de clients qui lui permettront d'asseoir son pouvoir à la cour.

Louis II de Bourbon-Condé devenu incontournable dans la direction de l'État, empêche Armand de Bourbon-Conti, son frère, d'épouser Charlotte-Marie de Lorraine, fille de Claude de Lorraine et de Marie Aimée de Rohan.

Armand de Bourbon-Conti se retire à Pézenas, en Languedoc

François-Henri de Montmorency-Bouteville partage les succès et revers de Louis II de Bourbon-Condé, son cousin pendant la Fronde des Princes.

Claude de Rouvroy se tient à l'écart des affaires politiques, bien qu'il prenne le parti d'Anne d'Autriche et de Mazarin lors de la Fronde.



Fin de la fronde

Retour de Louis XIV à un Paris

La fronde s'achève en 1653.

La lassitude et l'épuisement facilitent le retour de Louis XIV, acclamé dans un Paris ainsi soumis.

Plus tard, Mazarin revient également.

En 1653, Armand de Bourbon-Conti fait sa soumission à Louis XIV.

S'étant soumis, François de Vendôme se réconcilie avec la Couronne en 1653.

Quand l'ordre est rétabli, Pierre Broussel est excepté de l'amnistie.



Armand de Bourbon-Conti Protecteur de Molière

De 1653 à 1657, la troupe de Molière passe sous la protection d'Armand de Bourbon-Conti, Gouverneur du Languedoc.


Anne Marie Martinozzi - Princesse de Conti

Mariage d'Armand de Bourbon-Conti avec Anne Marie Martinozzi

Réconcilié avec Mazarin, Armand de Bourbon-Conti épouse le 21 février 1654 Anne Marie Martinozzi (1639-1672), nièce du cardinal. Leurs enfants sont :

Mazarin donne alors à sa nièce la somme de 600 000 livres.



Armand de Bourbon-Conti commandant de l'armée de Catalogne.

En juin 1654, Armand de Bourbon-Conti doit quitter Anne Marie Martinozzi, sa jeune épouse, à Paris pour prendre le commandement en chef de l'armée qui envahit la Catalogne.

La princesse se montre tendrement éprise, écrivant à son mari de nombreuses lettres affectueuses.



Changement de vie d'Armand de Bourbon-Conti

Après une vie de débauche, notamment sous la pression de Nicolas Pavillon, évêque d'Alet, vers 1655 s'opère chez Armand de Bourbon-Conti une conversion.

Armand de Bourbon-Conti renonce à sa vie libertine, souffrant d'une maladie vénérienne.

Armand de Bourbon-Conti se prête alors à la pénitence et aux mortifications, devient un confrère de la Compagnie du Saint-Sacrement, et tend au jansénisme.



États généraux du Languedoc

Armand de Bourbon-Conti ne retrouve Anne Marie Martinozzi, son épouse, que le 30 novembre 1656, lorsqu'il vient ouvrir les états du Languedoc à Montpellier. Elle loge alors au château de la Grange-des-Prés près de Pézenas.



Armand de Bourbon-Conti Grand maître de France

Siège d'Alessandria

Pierre de Villars Lieutenant général dans les armées d'Italie et de Catalogne

Le 28 mars 1657, Armand de Bourbon-Conti est nommé Grand maître de France.

Au printemps 1657, Armand de Bourbon-Conti doit quitter Anne Marie Martinozzi pour conduire les forces françaises en Espagne.

Armand de Bourbon-Conti reçoit le commandement de l'armée d'Italie, et assiège sans succès la ville d'Alessandria en mai 1657.

Pierre de Villars sert en qualité de lieutenant général dans les armées d'Italie et de Catalogne.



Armand de Bourbon-Conti Pensionné

Le 16 janvier 1660, Louis XIV lui accorde une pension annuelle de 60 000 livres.

Armand de Bourbon-Conti se mêle à des actions dans le cadre de la Compagnie en multipliant les œuvres pies, en fondant des collèges, en œuvrant à la conversion des protestants.

Armand de Bourbon-Conti s'efforce également de moraliser la population tout en s'attelant à réduire son fardeau fiscal.

L'administration de sa province avec justice et sagesse vaut à Armand de Bourbon-Conti une grande popularité.

Armand de Bourbon-Conti est alors installé au château de la Grange-des-Prés, et se consacre à l'étude et au mysticisme.



Naissance de Louis Armand Ier de Bourbon-Conti

Louis Armand Ier de Bourbon-Conti naît en 1661, fils d'Armand de Bourbon-Conti et d'Anne Marie Martinozzi.



Naissance de François-Louis de Bourbon-Conti

François-Louis de Bourbon-Conti, dit le Grand Conti, naît à Paris le 30 avril 1664, fils d'Armand de Bourbon-Conti et d'Anne Marie Martinozzi.

Il est baptisé le jour de sa naissance en l'église Saint-Sulpice avec pour parrain Louis II de Bourbon-Condé, son oncle, et pour marraine Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, sa tante.

Considéré comme un enfant intelligent, il reçoit une excellente éducation et se distingue à la fois par son indépendance d'esprit et par l'agrément de ses manières.



Mort d'Armand de Bourbon-Conti

Louis Armand Ier de Bourbon-Conti Prince de Conti

En 1666, Armand de Bourbon-Conti est également l'auteur :

Armand de Bourbon-Conti meurt au château de la Grange-des-Prés près de Pézenas le 21 février 1666. Il est inhumé à la chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon.

Louis Armand Ier de Bourbon-Conti devient Prince de Conti.



Transfert des ossements d'Armand de Bourbon-Conti

Le tombeau d'Armand de Bourbon-Conti est profané à la Révolution et ses ossements sont transférés dans la crypte de l'oratoire de Port-Royal-des-Champs en 1906.


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