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Événements contenant la ou les locutions cherchées



22 événements affichés, le premier en 1668 - le dernier en 1751



Mariage d'Antoine IV de Gramont avec Marie-Charlotte de Castelnau

Antoine IV de Gramont épouse en 1668 Marie-Charlotte de Castelnau, fille de Jacques de Castelnau-Bochetel et de Marie Girard de l'Espinay. Leurs enfants sont :



Naissance d'Antoine V de Gramont

Antoine V de Gramont naît en janvier 1671, fils d'Antoine IV de Gramont.



Mariage d'Anne Jules de Noailles avec Marie-Françoise de Bournonville

Anne Jules de Noailles épouse le 13 août 1671 Marie-Françoise de Bournonville, fille d'Ambroise de Bournonville, Duc de Bournonville. Leurs enfants sont :



Antoine V de Gramont Mousquetaire

Antoine V de Gramont devient mousquetaire en 1684.


Marie Christine de Noailles

Mariage d'Antoine V de Gramont avec Marie Christine de Noailles

Antoine V de Gramont épouse à Versailles dans la nuit du 12 au 13 mars 1687 Marie Christine de Noailles, fille d'Anne Jules de Noailles et de Marie-Françoise de Bournonville. leurs enfants sont :


Louis le Grand Dauphin devant le siège de Philipsbourg - copie d'après un original perdu - par Hyacinthe Rigaud en 1697

Siège de Philippsburg

Mort de Charles-Louis d'Orléans Chevalier de Longueville

Le 25 septembre 1688, François-Louis de Bourbon-Conti part comme simple volontaire pour participer au siège de Philippsburg.

Victor Marie d'Estrées s'engage comme volontaire dans l'armée de terre. Victor Marie d'Estrées est blessé devant Philippsburg.

Les premières opérations militaires importantes de la Guerre de la ligue d'Augsbourg commencent le 27 septembre 1688 par l'investissement de la forteresse de Philippsburg ou Philipsbourg.

Pour défendre cette forteresse, le comte Maximilien von Starhemberg a à sa disposition :

L'approvisionnement et les munitions sont disponibles en suffisance. Il manque de vin ainsi que de soldats expérimentés et de sous-officiers. Il n'y a sur place que 8 officiers, parmi lesquels le lieutenant-colonel Reichard von Starhemberg, neveu du comte.

A contrario, Louis le Grand Dauphin qui commande l'armée française peut compter :

Le siège se déroule sous les ordres du Lieutenant-général Sébastien Le Prestre.

Le 1er octobre 1688, les Français commencent à détruire l'unique liaison, appelée le pont volant, entre la forteresse principale et la schanze du Rhin, une fortification plus petite sur l'autre rive du Rhin et munie de canons.

Maximilien von Starhemberg remarque que les Français mettent en place des boyaux et une batterie contre la schanze inoccupée. Il y place 50 hommes, ce qui lui permet d'arrêter l'ennemi pendant 6 jours.

Les Français commencent le tir le 4 octobre 1688 et ouvrent leurs boyaux, les défenseurs se mettent en sûreté de l'autre côté du Rhin sans être aperçus grâce à des embarcations.

La perte de la schanze a un inconvénient. La forteresse est assez mal défendue du côté du Rhin, les Français peuvent à présent prendre plus facilement sous le feu de leur artillerie ses ouvrages et ses bastions depuis la schanze.

Le 6 octobre 1688, Sébastien Le Prestre décide de partager les unités de défense, peu nombreuses, en lançant 3 attaques simultanées sur des points différents pour pouvoir au bout du compte conquérir plus facilement les bastions de la forteresse.

À la faveur d'une attaque de diversion, les unités de sapeurs peuvent avancer malgré le tir des impériaux, mais il n'est pas possible de commencer les travaux de l'attaque principale. Le matériel de siège nécessaire n'est pas encore arrivé sur le site.

Pendant ce temps les attaques de diversion se poursuivent jusqu'au 9 octobre 1688 et les Français avec leurs sapeurs peuvent s'approcher jusqu'aux fossés des bastions. On attend que les pièces d'artillerie soient complètement mises en place.

À l'aube du 10 octobre 1688, les tranchées prévues pour l'attaque principale sont ouvertes et un feu violent commence sur Philippsburg.

La forteresse et ses ouvrages de défense sont l'objet de tirs de mortier continuels, si bien que tous les bâtiments se retrouvent détruits, les puits eux-mêmes sont ensevelis.

Les dégâts des remparts sont tels ce jour-là que l'on ne peut plus y circuler.

Pendant les nuits, 200 hommes s'affairent à combler les trous pour qu'ils soient accessibles de nouveau le matin suivant.

Cependant, les tirs de défense causent de lourdes pertes aux Français.

Jusqu'au 12 octobre 1688, les sapeurs continuent à creuser des boyaux dont la plus grande partie arrive jusqu'aux fossés de la forteresse. Le jour suivant, ils s'emparent d'un petit ouvrage.

Le 14 octobre 1688, les défenseurs tentent une sortie, ils s'avancent contre l'attaque principale jusqu'aux tranchées ennemies et commencent à détruire les travaux de siège.

Nicolas de Catinat devient lieutenant général.

Les Français sous les ordres de Nicolas de Catinat lancent une contre-attaque et la troupe opérant la sortie doit se retirer, ayant subi trop de pertes.

Une autre sortie contre un point d'attaque secondaire a moins de succès et est repoussée avec des pertes sévères. Devant leur ampleur, les défenseurs demandent un armistice afin de recueillir des blessés et de les soigner.

Nicolas de Catinat y consent à la condition que seuls les soldats français soient utilisés pour le transport des blessés. Nicolas de Catinat fait habiller en soldats deux ingénieurs, ce qui leur permet d'inspecter discrètement l'état des ouvrages fortifiés.

Ils reviennent avec des informations importantes:

Les jours suivants, sous une pluie battante, le travail de sape continue et de nouvelles batteries sont construites.

Le 17 octobre 1688 les assiégés tentent une nouvelle sortie contre les travaux d'attaque, mais ils ne leur causent que peu de dégâts, bien que les Français subissent de grandes pertes.

La nuit suivante les Français commencent à vider le fossé des remparts de son eau.

Le 18 octobre 1688 les assiégés remportent une petite victoire, en réussissant à détruire une batterie et à faire sauter un dépôt de poudre.

Dans la nuit du 19 au 20 octobre 1688 les Français commencent à combler le fossé des remparts devant l'aile droite de l'ouvrage saillant, tout en subissant de grandes pertes en raison du feu nourri des défenseurs.

Le 20 octobre 1688, après un puissant bombardement sur cet ouvrage, les Français lancent une attaque. L'équipe de garde du saillant s'est mise à l'abri, elle ne remarque rien de l'attaque.

Les Français lancent des troupes nombreuses dans le fossé déjà asséché et tombent sur l'arrière des défenseurs.

La panique saisit alors les équipes de garde qui s'enfuient. Avec 60 hommes, le comte Archo, essaie de redresser la situation, mais malgré sa résistance, l'ouvrage est conquis. Le comte Archo meurt dans le combat. Parmi les 140 défenseurs, seul un petit nombre peut se sauver.

Le moral des défenseurs est au plus bas. Il n'y a pratiquement plus de vin et l'on n'a pour boire que de l'eau croupie. En outre, on craint une révolte générale des soldats et de la population civile à bout de forces.

Les Français continuent leur travail de sape, tout en protégeant les ouvrages et les bastions conquis.

Le 26 octobre 1688, Sébastien Le Prestre fait tirer pendant 2 jours sur le bastion médian du Kronwerk avec 18 pièces d'artillerie du plus gros calibre.

Le 28 octobre 1688, ce bastion médian n'est plus qu'une ruine, mais il est toujours défendu.

Dans la nuit de 28 au 29 octobre 1688, deux volontaires inspectent discrètement le bastion médian du Kronwerk et sa garnison. Sébastien Le Prestre considère que le Kronwerk est mûr pour un assaut.

Sébastien Le Prestre est sûr qu'une victoire ne peut être empêchée que par l'arrivée précoce de l'hiver ou si la ville est secourue.

Cependant, l'hiver serait venu avant les secours, car l'empereur n'avait pas encore les moyens de réunir une nouvelle armée pour dégager Philippsburg.

Depuis plusieurs jours, les officiers Maximilien von Starhemberg pensent tous qu'il faut capituler. Seul le comte était d'un avis contraire. Le comte Maximilien von Starhemberg réunit ses officiers pour discuter d'une capitulation. À ce moment même a lieu une violente attaque.

Les Français s'installent solidement près du Kronwerk, ce qui oblige Maximilien von Starhemberg à lancer une contre-attaque. Mais il n'arrive plus à envoyer ses gens au combat.

Sébastien Le Prestre remarque cette hésitation, il ordonne un assaut général. Après une courte résistance, les impériaux se retirent dans le Kronwerk pour ne pas être submergés par un ennemi supérieur en nombre.

À la fin de la journée, le Kronwerk est perdu et les défenseurs se limitent à défendre seulement la forteresse principale.

Antoine V de Gramont qui sert au siège de Philippsburg, reçoit les propositions de capitulation.

Le 30 octobre 1688 la forteresse capitule après 32 jours de siège. Les assiégés reçoivent le droit de se retirer à Ulm librement et en toute sûreté.

Le 1er novembre 1688 Maximilien von Starhemberg quitte la forteresse avec environ 1 500 hommes, 100 voitures et 6 pièces d'artillerie.

Les Français occupent les lieux et y trouvent, entre autres :

Les pertes des Français au cours du siège sont de 587 morts et 1 013 blessés, tandis que les impériaux ont à déplorer environ 600 hommes.

Nicolas Chalon du Blé prend part à ce siège d où il est blessé

Charles-Louis d'Orléans meurt durant ce siège.

Le comte Maximilian von Starhemberg, arrivé à Ulm, est convoqué à Vienne où il doit se justifier devant une commission militaire pour avoir livré Philippsburg. Mais cette commission l'acquitte complètement.



Naissance de Louis VII de Gramont

Louis VII de Gramont naît à Paris le 19 ou le 29 mai 1689, fils d'Antoine V de Gramont et de Marie Christine de Noailles.


Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus

Mort de Charles-Édouard Colbert

Le 1er juillet 1690, la bataille de Fleurus oppose une armée française aux armées d'une coalition rassemblant les Provinces-Unies, les Impériaux, l'Espagne et l'Angleterre.

Les troupes françaises sont sous le commandement de François-Henri de Montmorency-Bouteville accompagné de Louis François de Boufflers, de Louis-Auguste de Bourbon, de Claude de Choiseul, de Philippe de Vendôme et de François-Louis de Bourbon-Conti.

Les armées de la coalition sont commandées par le général allemand Waldeck.

Les artilleurs français tirent sur leurs régiments d'infanterie dont ils n'ont pas identifié les couleurs. Tous les drapeaux reçoivent alors, comme signe distinctif commun, une écharpe blanche nouée au sommet de la hampe.

La France remporte une grande victoire sur la coalition qui perd 20 000 hommes alors que la France ne perd que 4 000 hommes.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre à la tête d'un régiment de cavalerie lors de cette bataille.

Yves d'Alègre et Antoine V de Gramont participent à cette bataille.

Louis d'Aubusson prend part à cette bataille.

César III Auguste de Choiseul commande l'aile droite de l'armée française.

Ferdinand de Marsin est blessé au cours de cette bataille.

Claude de Jussac meurt lors de cette bataille.

Charles-Édouard Colbert meurt lors de cette bataille.

Jean-Jules-Armand Colbert, son frère, hérite du régiment de Champagne le 11 juillet 1690.


Bataille de Leuze par Joseph Parrocel

Bataille de Leuze

Dans le cadre de la guerre de la ligue d'Augsbourg, persuadé que la campagne de 1691 est terminée, Guillaume III d'Orange-Nassau, a regagné l'Angleterre, et Georges Frédérick de Waldeck prépare ses quartiers d'hiver.

François-Henri de Montmorency-Bouteville, qui se trouve à proximité de Tournai, envoie Marsilly en reconnaissance.

Celui-ci lui apprend que le corps principal de l'armée alliée est en train de s'éloigner, ne laissant qu'une arrière-garde de cavalerie à Leuze (aujourd'hui Leuze-en-Hainaut).

François-Henri de Montmorency-Bouteville agit immédiatement. Il envoie un détachement suivre les mouvements du corps principal.

Avec les escadrons de Claude Louis Hector de Villars et de Marsilly, François-Henri de Montmorency-Bouteville attaque sans avertissement le 18 septembre 1691.

N'utilisant que leurs épées, les cavaliers français chargent la cavalerie alliée pourtant bien supérieure en nombre mais qui, par manque d'espace, ne peut se déployer.

Au cœur de l'action, François-Henri de Montmorency-Bouteville doit défendre chèrement sa personne.

Antoine V de Gramont combat Leuze.

La bataille ne dure que 2 heures et se termine par une victoire des Français. La cavalerie alliée ne doit son salut qu'a l'intervention de renforts envoyés par Waldeck.


Siège de Namur - par Jean-Baptiste Martin (1659 - 1735)

Siège de Namur

Pendant la guerre de la ligue d'Augsbourg, Louis XIV se déplace personnellement pour assister au siège de Namur et de sa citadelle.

L'armée sous le commandement François-Henri de Montmorency-Bouteville couvre le siège.

L'ingénieur en chef du roi, Sébastien Le Prestre est responsable des opérations de siège.

Désormais membre de l'armée de Flandre, Jean-Jules-Armand Colbert fait la campagne et participe aux sièges de Mons et de Namur.

Après un mois, la garnison commandée par Coehoorn capitule le 30 juin 1692 et quitte la ville avec les honneurs de la guerre.

Elle reprendra la ville 3 ans plus tard.

En 1692, François-Louis de Bourbon-Conti et Antoine V de Gramont participent à ce siège.

Charles-Eugène de Lévis s'illustre lors de ce siège.



Antoine V de Gramont Brigadier

Antoine V de Gramont est fait brigadier en 1694.



Antoine V de Gramont au service de Nicolas de Catinat et de Louis François de Boufflers

En 1696, Antoine V de Gramont est au service de Nicolas de Catinat et de Louis François de Boufflers.



Antoine V de Gramont Colonel général des dragons

Antoine V de Gramont devient Colonel général des dragons en 1702.



Bataille de Ramillies

En 1706, la France tente de réduire la Hollande et de retirer ainsi aux Anglais un appui sur le continent. L'armée des coalisés anglo-autrichiens pénètre dans les Pays-Bas espagnols pour en chasser les Français.

Jean Guillaume Friso de Nassau-Dietz est capitaine général et amiral des Provinces-Unies.

Il sert sous le commandement de John Churchill et est un officier compétent.

Le prestige acquis pendant cette guerre est peut-être à l'origine de son élection comme stathouder dans les 5 provinces qu'il ne gouvernait pas encore.

Le 23 mai 1706, jour de la Pentecôte, les deux armées, fortes chacune d'environ 60 000 hommes, se font face près de Ramillies (en Brabant wallon).

L'armée des coalisés anglo-autrichiens, commandés par John Churchill, occupe les hauteurs.

Les troupes franco-espagnoles de Louis XIV sont dirigées par François de Neufville.

Antoine V de Gramont participe à cette bataille.

Louis-Auguste d'Albert d'Ailly se distingue lors de cette la bataille.

Louis III de Mailly-Nesle, n'étant encore que Mousquetaire, est blessé au bras. Profitant d'un repli du terrain, John Churchill déplace une partie de ses troupes pour les amener sur le flanc gauche français.

Il déclenche alors une attaque vigoureuse sur le flanc droit de son adversaire.

François de Neufville tombe dans le piège : il dégarnit son flanc gauche pour renforcer les troupes engagées contre les alliés.

C'est alors que John Churchill envoie le gros de ses troupes sur la partie du front dégarnie par son adversaire, qu'il enfonce aussitôt.

La bataille tourne rapidement à son avantage.

L'armée franco-espagnole, complètement désorganisée se replie en désordre, abandonnant près de 6 000 prisonniers.

Suite à cette défaite, Maximilien II Emmanuel de Bavière, Gouverneur des Pays-Bas espagnols est contraint d'abandonner définitivement Bruxelles et de se réfugier à Mons, puis en France.

François de Neufville doit abandonner les places des Flandres et se replier sur Lille.

Ce dernier désastre met un terme à sa carrière militaire.


Siège de Lille - 1708

Bataille de Wattignies

Prise de Lille

Prise de Gand

La route de France étant désormais dégagée, Eugène-François de Savoie-Carignan marche vers le sud dans les jours qui suivent avec 75 000 hommes pour porter le combat sur le territoire français.

Louis François de Boufflers arrive juste à temps, le 28 juillet 1708 avec un contingent de 15 000 hommes.

Antoine V de Gramont participe à cette campagne.

Jean-Baptiste Desmarets se distingue lors de ce siège.

Louis François de Boufflers parvient à défendre Lille jusqu'au 12 août 1708 mais, obligé de l'abandonner, il se replie dans la nouvelle citadelle.

À fin septembre 1708, Louis François de Boufflers envoie un appel à l'aide à Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg.

Ce dernier, avec 2000 cavaliers, parvient à forcer les lignes anglo-autrichiennes et apporte un chargement de 40 000 livres de poudre aux assiégés.

Louis XIV envoie des troupes fraîches depuis Paris vers Lille.

Elles sont confrontées au double cercle défensif construit par John Churchill autour de Lille. Le système défensif s'appuie sur la rivière Deûle à l'ouest avec des marais environnant et sur la rivière la Marque à l'est.

Les deux armées se trouvent en contact sur un front ouest-est entre Wattignies et Fretin, au sud de Lille.

Le principal engagement se déroule à Wattignies au lieu dit champ de bataille.

Les Français tentent de passer sur le flanc ouest. Ils sont mis en déroute le 22 octobre 1708.

Il n'y a plus d'espoir pour Louis François de Boufflers qui doit capituler finalement avec 8 000 survivants le 28 octobre 1708.

John Churchill et Eugène-François de Savoie-Carignan se retournent alors vers Gand, où les troupes battues à Audenarde se sont repliées, et s'emparent de cette place le 29 décembre 1708.

Les Français doivent évacuer les Flandres et le Hainaut.

La presque totalité des places fortes du Nord de la France sont alors sous le contrôle des Austro-Anglais coalisés.

Louis XIV refuse les conditions de paix humiliantes.



Famine en France

Bataille de Malplaquet

Claude Louis Hector de Villars Pair de France

L'hiver 1709 est l'un des plus rigoureux de ce début de siècle. S'ajoute une crise économique entraînant une famine très meurtrière.

Les caisses de l'État sont pratiquement vides et la population est soumise au lourd fardeau de l'occupation ennemie.

En 1709, Louis Antoine de Noailles vend son argenterie pour soulager le peuple, accablé par la famine.

Jean-Baptiste Colbert de Torcy est l'un des inspirateurs de l'appel au sursaut national lancé par Louis XIV en 1709.

Le commandement de l'armée du Nord est rendu à Claude Louis Hector de Villars. Celui-ci ne perd pas de temps et œuvre à sa réorganisation.

Les alliés cherchent à exploiter l'avantage obtenu l'année précédente grâce à Audenarde et à Lille.

Les Français tentent timidement de soutenir Mons assiégé après la chute prématurée de Tournai fin juillet 1709.

Les forces alliées, la plupart autrichiennes et hollandaises, sont commandées par John Churchill, Duc de Marlborough, et Eugène-François de Savoie-Carignan.

Frédéric-Guillaume Ier de Prusse combat sous les ordres d'Eugène-François de Savoie-Carignan et participe directement à la bataille.

Jacques François Édouard Stuart participe à cette bataille.

Les Français sont commandés par Claude Louis Hector de Villars.

Louis-Auguste d'Albert d'Ailly se distingue lors de cette bataille.

Louis III de Mailly-Nesle participe à cette bataille.

Le 11 septembre 1709, à Malplaquet au sud de Mons en Belgique, Eugène-François de Savoie-Carignan amorce une offensive sur l'aile gauche française.

Il y a massé 83 bataillons et n'en laisse que 30 face à l'aile droite française qui, elle, en compte 70.

L'idée directrice de ce plan est de forcer Claude Louis Hector de Villars à engager ses réserves et ainsi à affaiblir son centre.

Il fait au contraire glisser sa première ligne.

Les cavaleries de la maison du roi sous Guillaume François Gibert de Lhène et celles du prince de Hesse-Cassel s'affrontent au centre.

Claude Louis Hector de Villars et Antoine V de Gramont sont blessés lors de cette bataille.

Lorsque la situation est stabilisée, Louis François de Boufflers qui remplace Claude Louis Hector de Villars, préfère ordonner le repli.

Dans cette bataille, la plus sanglante de la guerre de Succession d'Espagne, les alliés sont victorieux mais perdent 20 à 25 000 hommes et renoncent à envahir la France.

Les Français ne perdent qu'environ 12 000 hommes, et se replient en bon ordre sur Bavay et Valenciennes.

Encore une défaite comme ça, sire, et nous avons gagné la guerre.

Les Français croient John Churchill mort qui n'est que blessé.

C'est l'origine de la chanson populaire "Marlbrough s'en va-t-en guerre".

Ce bilan mitigé leur donne aux Français un léger avantage qui leur permet de poursuivre la guerre.

Claude Louis Hector de Villars est fait pair de France en 1709.



Antoine V de Gramont Lieutenant général de Bayonne et Gouverneur de Navarre et de Béarn

En 1712, Antoine V de Gramont devient lieutenant général de Bayonne et lieutenant général et gouverneur de Navarre et de Béarn.



Antoine V de Gramont Membre du Conseil de la Guerre

En 1715, Antoine V de Gramont est membre du Conseil de la Guerre institué pendant la Régence.



Mort d'Antoine IV de Gramont

Antoine V de Gramont Duc de Gramont

Antoine IV de Gramont est Comte de Guiche et de Louvigny et souverain de Bidache.

Antoine IV de Gramont meurt le 25 octobre 1720.

Antoine V de Gramont devient 4e Duc de Gramont.


Antoine V de Gramont

Antoine V de Gramont Maréchal de France

Antoine V de Gramont, Duc de Gramont, est fait Maréchal de France en 1724 par Louis XV.



Mort d'Antoine V de Gramont Duc de Guiche

Antoine V de Gramont meurt dans son palais le 16 septembre 1725.



Cession de la maison de Puteaux

En 1751, Antoine VII de Gramont vend à Louis Jean Marie de Bourbon la maison de Puteaux, construite par Antoine V de Gramont, son grand père.


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