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Événements contenant la ou les locutions cherchées



21 événements affichés, le premier en 1757 - le dernier en 1809



Naissance d'Antoine Christophe Saliceti

Antoine Christophe Saliceti ou Salicetti naît à Saliceto en Corse le 26 août 1757.



Études d'Antoine Christophe Saliceti

Antoine Christophe Saliceti avocat

D'une famille gibeline originaire de Plaisance et réfugiée en Corse, Antoine Christophe Saliceti fait ses études classiques chez les Barnabites de Bastia.

Reçu avocat à Pise, Antoine Christophe Saliceti s'en retourne en Corse et exerce sa profession près le conseil supérieur de l'île.



Antoine Christophe Saliceti Député du tiers état aux États généraux

Le 3 juin 1789, Antoine Christophe Saliceti est élu député du tiers état aux États généraux.



Intégration de la Corse au royaume de France

Antoine Christophe Saliceti fait voter le 30 novembre 1789, l'intégration de la Corse au royaume de France, et fait aussi rappeler en Corse, Pascal Paoli exilé en Angleterre.



Antoine Christophe Saliceti Réélu à la Convention

Antoine Christophe Saliceti est réélu à la Convention par le département de la Corse en 1792.

Antoine Christophe Saliceti siège avec les Montagnards.


Éxecution de Louis XVI

Condamnation à mort de Louis XVI

Mort de Louis XVI

Louis XVII Roi de France

Le 15 janvier 1793, lors d'un premier vote, Louis XVI est déclaré coupable par 707 voix pour 718 votants.

La Convention nationale se réunit au manège du château des Tuileries, en séance permanente les mercredi 16 et jeudi 17 janvier 1793.

La Convention nationale procède à un scrutin rectificatif le 18 janvier 1793.

Le vote nominal, suivi d'une justification des votants à la tribune, donne 387 votes pour la peine de mort, dont 26 demandant un éventuel sursis.

Charles-François Delacroix, Jean-Baptiste Robert Lindet, Pierre Joseph Cambon, Antoine Christophe Saliceti et Lazare Carnot vote la mort de Louis XVI.

Jean-Jacques Régis de Cambacérès ne vote pas la mort, mais demande que Louis XVI soit gardé en otage jusqu'à la paix, et qu'en cas d'invasion du territoire, il soit exécuté.

Joseph Fouché voter la mort de Louis XVI et bascule vers les bancs des Montagnards.

La majorité requise étant de 361 voix, Louis XVI le roi est condamné à mort pour un unique vote.

Ce scrutin ne souffre cependant pas de contestations du fait de sa nature nominale.

On commence à le surnommer Louis le dernier.

Marie-Thérèse de France commence à écrire ses mémoires peu avant l'exécution de son père.

Louis XVI meurt le 21 janvier 1793, guillotiné à Paris sur la place de la Révolution, ancienne place Louis XV, aujourd'hui place de la Concorde.

Les bourreaux veulent dépouiller Louis XVI de ses habits. Il les repousse fièrement, se déshabille lui-même et défait le col de sa chemise.

Ils veulent lui lier les mains. Cette dernière humiliation le révolte : Que prétendez-vous ?, demande-t-il. " Vous lier ", lui est-il répondu. Louis XVI reprend : Me lier ? Non, je n'y consentirai jamais. Faites ce qui vous est commandé, mais vous ne me lierez pas ; renoncez à ce projet. Avec un mouchoir, Sire demande le bourreau Sanson avec respect, montrant un morceau de soie.

Louis XVI, qui n'avait plus été appelé Sire depuis bien longtemps, accuse le coup. Il hésite quand il se tourne vers son confesseur. Les bourreaux vont l'empoigner quand l'abbé Henri Edgeworth de Firmont lui dit : Sire, dans ce nouvel outrage je ne vois qu'un dernier trait de ressemblance entre Votre Majesté et le Dieu qui va être votre récompense.

Louis XVI lève les yeux au ciel : Assurément, dit-il, il ne faut rien de moins que son exemple pour que je me soumette à un tel affront. Et se tournant vers les bourreaux : Faites ce que vous voudrez, je boirai le calice jusqu'à la lie. Il se laisse dès lors lier les mains et couper les cheveux. S'appuyant sur l'abbé Henri Edgeworth de Firmont il monte calmement les marches qui conduisent à l'échafaud. L'abbé Henri Edgeworth de Firmont craint que le courage commence à lui manquer, et il ajoute, ému : Fils de Saint-Louis, montez au Ciel !

Mais, parvenu au pied de la guillotine, Louis XVI, placide, considère un instant les instruments de son supplice et demande si les tambours s'arrêteront de battre. Il s'avance pour dire : Je meurs innocent des crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez verser ne retombe pas sur la France.

Il veut poursuivre mais les tambours couvrent ses dernières paroles. On crie aux bourreaux de faire leur office. Le roi déchu redevint silencieux, et n'oppose plus aucune résistance à l'exécution.

Le couperet siffle à 10 heures 22, sous les yeux de 5 ministres du conseil exécutif provisoire et de quelques autres personnes, invitées par le ministre de la Marine dans son bureau, pour assister à l'exécution.

Il est inhumé au cimetière de la Madeleine, rue d'Anjou-Saint-Honoré.

Louis XVII est séparé de Louis XVI, le matin du 21 janvier 1793.

En vertu du principe selon lequel la continuité dynastique est automatique en France, Louis XVII succède à son père et devient Roi de France.

Il est reconnu comme tel par Louis XVIII alors émigré à Hamm, près de Düsseldorf en Westphalie.

Les Vendéens et les Chouans, mais aussi de fidèles royalistes dans d'autres provinces, se battront et mourront en son nom. Leurs étendards portent l'inscription : Vive Louis XVII.

Le jeune Louis XVII est confié à sa mère, également emprisonnée au Temple.



Antoine Christophe Saliceti Député au Conseil des Cinq-Cents

Antoine Christophe Saliceti est élu député au Conseil des Cinq-Cents.



Antoine Christophe Saliceti Commissaire à l'armée d'Italie

En janvier 1796, Antoine Christophe Saliceti est nommé commissaire à l'armée d'Italie.


Le chef de brigade Rampon défend la redoute de Monte-Legino, huile sur toile de René Théodore Berthon, 1812 - Musée de l'Histoire de France à Versailles Bataille de Montenotte

Bataille de Montenotte

Le 23 germinal an IV soit le 12 avril 1796 au matin, Eugène-Guillaume Argenteau attaque de front Amédée Emmanuel François Laharpe, sans se douter qu'André Masséna est derrière lui.

André Masséna tourne l'ennemi par la gauche, par Altare qui commande les positions de l'armée impériale de Montenotte.

Dans la même direction, Pierre Augereau effectue un mouvement enveloppant de plus grande envergure encore, descendant du Monte Alto en terrain accidenté, afin de couper la retraite à l'ennemi battu.

Il surveille aussi, vers l'Ouest, les Piémontais pour le cas où ils voudraient se joindre à leurs alliés.

À 1h du matin, Napoléon Ier quitte Savone avec Louis Alexandre Berthier, Antoine Christophe Saliceti, André Masséna, conduit par le frère du curé d'Altare.

Il gagne la hauteur de Casa Bianca.

Louis Alexandre Berthier écrit à André Masséna :

Tout nous annonce que cette journée et celle de demain marqueront l'histoire.

À 2h, Amédée Emmanuel François Laharpe :

André Massena part à la tête du 1er et 3e bataillon de la 21e demi-brigade qui occupe Cadibona situé à la gauche et doit prendre l'ennemi à dos. Il marche vers la droite.

Le chef de brigade Rondeau forme l'avant-garde avec les carabiniers et les grenadiers.

Le général Philippe Romain Ménard est à la tête de la 8e, André Masséna conduit la 21e.

Plus à gauche, Pierre Augereau avec 6.000 hommes doit marcher de Maltare, par Carcare sur Cairo avec ordre de tourner et d'attaquer l'ennemi.

Enfin Jean Mathieu Philibert Sérurier doit faire des démonstrations pour contenir les Piémontais.

Côté autrichien, le 3e bataillon du régiment Terzy (800 hommes) marche toute la nuit pour rejoindre au point du jour.

Un bataillon du régiment Preiss est arrivé dans la nuit mais ne sera pas utilisé dans la bataille.

Vers 6h, au point du jour, d'une butte voisine de Montenotte, Napoléon Ier surveille le développement, par un mauvais temps de pluie froide et de brouillard.

À ses côtés se trouve Antoine Christophe Saliceti, un civil au milieu des uniformes,

Arrivée en vue de Montenotte, la colonne d'André Masséna se divise.

L'avant-garde et la 21e marchent droit aux Impériaux déjà rangés sur les hauteurs. La 8e, prenant un détour, s'avance par des sentiers difficiles sur le flanc droit ennemi.

Pour garder la route d'Altare vers Castellazzo et Bric Tesoro, Eugène-Guillaume d'Argenteau déploie cette unité ainsi qu'une compagnie du corps franc de Giulay et quelques autres éléments.

Eugène-Guillaume d'Argenteau qui n'a reçu aucun avis de son général en chef, persiste dans son projet de s'emparer de Monte-Legino, il donne donc le signal d'une attaque.

Le brouillard se lève et dévoile les pièces d'artilleries déployées sur le Monte-Legine, et la mitraille fait d'affreux ravages dans les rangs des Impériaux qui fuient en désordre.

Eugène-Guillaume d'Argenteau s'aperçoit alors qu'il a devant lui des troupes renforcées.

Puis il entend gronder le canon sur la route d'Altare.

André Masséna attaque le flanc droit des Impériaux.

L'avant-garde se met aussitôt en bataille, ayant la 21e en seconde ligne, et engage ses tirailleurs.

Eugène-Guillaume d'Argenteau déploie pour maintenir le centre les bataillons Stein et Pellegrini sous les ordres de Nezlinger.

Les 2 bataillons d'Anton sont placés en défense sur le flanc gauche (Monte Pra).

Puis il vient secourir le flanc droit avec le bataillon Alvintzi.

La 8e cependant gravissait à la course des montagnes escarpées.

Elle débusque successivement les postes ennemis et touche au terme qu'elle doit atteindre, lorsque les carabiniers (sous Rondeau), emportés par l'impatience de combattre, se jetent en tirailleurs et attaquent, soutenus par les grenadiers en bataille.

Les défenseurs sur le flanc droit tiennent bon dans un premier temps.

La ligne ennemie du flanc droit est enfoncée et mise en fuite.

Pendant qu'André Masséna déborde le flanc droit, Amédée Emmanuel François Laharpe attaque les défenseurs du Monte Pra.

La 1re demi-brigade légère passe à l'attaque sur l'aile gauche de l'ennemi qui, en un instant, est mis en déroute et culbuté dans le ravin en arrière de Montenotte.

La 8e encore trop en arrière, ne peut lui couper la retraite.

Les Impériaux sont du reste poursuivis avec chaleur par Joachim Murat, l'aide de camp.

Eugène-Guillaume Argenteau en retraite est obligé de défiler sous le feu d'André Massena, qui occupe les hauteurs. Ils n'essaient pas de prolonger une inutile résistance.

Le régiment Alvintzi assure l'arrière-garde au travers de Montenotte.

Les régiments Pellegrini et Stein se replient vers Dego, Alvintzi et Trezy vers Pareto, Anton (500h) vers Mioglia.

Vers 10h, du champ de bataille, la 8e marche sur Carcare. Elle y marche sans les carabiniers qui, emportés sur les traces de l'ennemi, se trouvent à plus de trois lieues de distance.

Le général en chef avec son état-major a joint la demi-brigade.

1500 Impériaux restent sur le champ de bataille, 1500 autres sont fait prisonniers, 4 drapeaux, 2 canons, une grande quantité d'armes et de munitions demeurent entre les mains des Français.

Dans la soirée, a lieu une conférence avec André Masséna, Amédée Emmanuel François Laharpe, Pierre Augereau.

Napoléon Ier couche à Carcare.

La route d'Arcole est à présent ouverte...



Antoine Christophe Saliceti En mission à Gênes

En 1798, Antoine Christophe Saliceti est en mission dans la république Ligure à Gênes.


Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents - par François Bouchot (1840) - Château de Versailles Les trois consules – Cambacérès Napoléon Lebrun

Coup d'État du 18 brumaire an VIII

Le Consulat

Le coup d'État du 18 brumaire an VIII soit le 9 novembre 1799 se prépare dans la maison de Joséphine de Beauharnais, rue Chantereine.

Jean-Baptiste Jules Bernadotte refuse de participer à ce coup d'État.

C'est dans l'orangerie du château de Saint-Cloud, devenu bien national, que se déroule ce Coup d'État.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald commande les Compagnies Versaillaises et appuie Napoléon Ier.

Joseph Fouché rend service à Napoléon Ier lors de ce coup d'État ne prenant aucune mesure contre lui.

Le Directoire est supprimé au profit du Consulat.

Le Conseil des Cinq-Cents est dissous.

Le Tribunat reprend une partie de ses attributions.

Napoléon Ier devient premier Consul.

Le poste de ministre de la Justice permet à Jean-Jacques Régis de Cambacérès d'appuyer le coup d'État.

Charles-François Lebrun devient troisième consul, particulièrement chargé des finances.

Après le 18 brumaire, Barthélemy Louis Joseph Schérer se retire dans ses terres.

Jean-Baptiste Robert Lindet quitte la vie politique après ce coup d'État qu'il réprouve, et reprend son activité d'avocat.

Claude-Antoine-Gabriel de Choiseul échappe au supplice à la faveur du coup d'État du 18 brumaire an VIII.

Antoine Christophe Saliceti est hostile à ce Coup d'État,



Antoine Christophe Saliceti représentant de la France à Lucques

Napoléon Ier envoie Antoine Christophe Saliceti néanmoins représenter la France à Lucques en 1801 et 1802.



Antoine Christophe Saliceti à Gênes

Napoléon Ier envoie Antoine Christophe Saliceti à Gênes en 1805

Antoine Christophe Saliceti y fait voter l'annexion de la Ligurie à la France.



Joseph Bonaparte Roi de Naples

Antoine Christophe Saliceti Ministre de la Police à Naples

Ferdinand Ier des Deux-Siciles perd de nouveau le royaume de Sicile péninsulaire en 1806 pour avoir violé la neutralité qu'il avait jurée.

Napoléon Ier donne ce royaume à Joseph Bonaparte, son frère.

Joseph Bonaparte nomme Antoine Christophe Saliceti ministre de la Police le 22 février 1806.

Joseph Bonaparte devient Roi de Naples le 31 mars 1806.

Il tâche de se faire aimer de la population mais échoue à rallier la noblesse.

Entouré d'une équipe très compétente : Antoine Christophe Saliceti, Roederer, Miot, Girardin, Dumas, Joseph Bonaparte réforme les ordres monastiques et réorganise le système judiciaire, éducatif et financier.

Joseph Bonaparte est nommé Grand-Maitre à Naples du Grand Orient d'Italie.

Ferdinand Ier des Deux-Siciles continue néanmoins à régner en Sicile insulaire.


Antoine Christophe Saliceti

Antoine Christophe Saliceti Ministre de la guerre à Naples

Le 15 avril 1807, Antoine Christophe Saliceti est nommé ministre de la guerre.

Antoine Christophe Saliceti agit à Naples en quasi vice-roi pour le compte de l'Empire français.



Attentat contre Antoine Christophe Saliceti

En janvier 1808, Antoine Christophe Saliceti survit à l'explosion de sa maison organisé par une cellule bourbonienne dirigée par le prince de Canosa (commandant sicilien dans l'ile de Ponza).



Joachim Murat Roi de Naples

Sur ordre de Napoléon Ier, Joseph Bonaparte remet son royaume de Naples à Joachim Murat, son beau-frère, le 5 juillet 1808.

Joachim Murat devient Roi de Naples sous le nom de Joachim-Napoléon.

Antoine Christophe Saliceti est confirmé dans ses fonctions par Joachim Murat.



Prise de Capri

En octobre 1808, Antoine Christophe Saliceti prend Capri avec son réseau d'agents secrets et de contrebandiers corses (notamment Antoine Suzarelli).



Démission d'Antoine Christophe Saliceti du ministère de la guerre de Naples

Le 20 janvier 1809, Antoine Christophe Saliceti démissionne du ministère de la guerre par ordre de Napoléon Ier, qui le rappelle à Naples.

Antoine Christophe Saliceti est envoyé à Rome comme président de la commission de réforme administrative des territoires ex-pontificaux annexés au Grand Empire.



Expédition anglo-sicilienne

En juin 1809 Antoine Christophe Saliceti revient à Naples menacée par l'expédition anglo-sicilienne d'Ischia et Procida.



Mort d'Antoine Christophe Saliceti

Antoine Christophe Saliceti meurt à Naples le 23 décembre 1809 dans des conditions mystérieuses.

On soupçonne, sans preuves, qu'il a été assassiné par Antonio Maghella, le préfet de police ligurien.

Napoléon a dit de lui : Antoine Christophe Saliceti, les jours de danger, valait 100 000 hommes !.

De la correspondance d'Antoine Christophe Salicetti est conservée aux Archives nationales sous la cotes 212AP3.


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