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Événements contenant la ou les locutions cherchées



20 événements affichés, le premier en -321 - le dernier en -229



Conseil de Triparadisos

Antipater protecteur des rois

Antigone le Borgne Stratège d'Asie

Cassandre de Macédoine Chiliarque de la cavalerie

Mariage de Démétrios Ier Poliorcète avec Phila

La mort de Perdiccas sonne le glas de l'unité impériale et entraîne un nouveau partage de l'empire.

Le conseil de Triparadisos a lieu en Syrie. Antipater est présent pour la première fois en Asie.

Ptolémée Ier Sôter refuse intelligemment la régence de l'empire.

Le titre d'épimélète (protecteur) des rois est d'abord prévu pour échoir à Antigone le Borgne.

Antipater subit à Triparadisos une mutinerie fomentée par Eurydice. L'armée réclame en effet auprès d'Antipater les gratifications promises par Alexandre le Grand. Eurydice accuse Antipater en public mais l'intervention des troupes d'Antigone le Borgne permet au régent de reprendre le contrôle de la situation.

Le pouvoir d'Antipater à la tête de la régence de Macédoine est renforcé. Il reçoit les pleins pouvoirs avec ce titre d'épimélète des rois.

En plus d'un maintien dans ses satrapies, Antipater confie à Antigone le Borgne le poste de stratège d'Asie alors que Cassandre de Macédoine lui est adjoint comme second et nommé chiliarque de la cavalerie.

Antigone le Borgne se voit confier le commandement de la guerre contre Eumène de Cardia avec mission de le tuer.

Cassandre de Macédoine, qui n'accepte pas d'être ainsi placé au second rang, entre en conflit avec Antigone le Borgne.

Succédant à Archon, Séleucos Ier Nicator reçoit la satrapie de Babylonie.

Les grands satrapes n'ont plus à rendre de compte à une autorité centrale.

Antipater se laisse convaincre par Cassandre de Macédoine, son fils, de revenir en Macédoine accompagné d'Alexandre IV plutôt que de le laisser sous la tutelle d'Antigone, marquant ainsi sa défiance envers se dernier. Pour compenser cette défiance, Antipater marie sa fille au fils d'Antigone.

Phila est veuve de Cratère.

Démétrios Ier Poliorcète, fils d'Antigone le Borgne, épouse Phila, fille d'Antipater. Leurs enfants sont :

Cette union, qui durera 33 ans, ne sera guère heureuse car Démétrios Ier Poliorcète s'entoure rapidement de nombreuses maîtresses. Phila ne semble guère avoir joué un rôle politique.

La décision de ramener les rois en Macédoine est lourde de conséquences. Ils quittent le centre de l'empire et commencent à être marginalisés. L'Asie est désormais livrée aux ambitions d'Antigone le Borgne.



Naissance d'Antigone II Gonatas

Antigone II Gonatas naît vers 320 avant Jésus-Christ ou 319 avant Jésus-Christ, fils de Démétrios Ier Poliorcète et de Phila Ire.

Il est à la fois le petit-fils d'Antigone le Borgne et d'Antipater.



Mort de Séleucos Ier Nicator

Désireux de régner sur la Macédoine, Séleucos Ier Nicator traverse l'Hellespont, marche contre la Macédoine.

Séleucos Ier Nicator meurt près de Lysimacheia (en Chersonèse de Thrace) en 280 avant Jésus-Christ assassiné sur ordre de Ptolémée Kéraunos.

Ultime survivant des Diadoques, Séleucos Ier Nicator laisse l'Empire d'Alexandre entre les mains des Épigones.

Ptolémée Kéraunos s'allie avec Pyrrhus Ier d'Épire et parvient à repousser les assauts d'Antigone II Gonatas.



Mort de Démétrios Ier Poliorcète

Démétrios Ier Poliorcète meurt.

Antigone II Gonatas ne dispose plus que d'une flotte et de quelques possessions en Grèce. Il fait une première tentative pour s'emparer de la Macédoine.

Antigone II Gonatas est repoussé par Sosthène et se replie vers la Thrace.



Antigone II Gonatas Roi de Macédoine

Pella à nouveau Capitale royale

Antigone II Gonatas remporte une victoire retentissante contre une bande de Galates près de Lysimacheia en 277 avant Jésus-Christ.

Antigone II Gonatas en tire un prestige suffisant pour s'imposer comme roi d'une Macédoine bien affaiblie par deux décennies de guerres civiles et de pillages. Il chasse Ptolémée III de Telmessos.

Antigone II Gonatas fonde la dynastie des Antigonides.

Rejetant les politiques asiatiques ambitieuses mais aussi aventureuses de ses prédécesseurs, Antigone II Gonatas se consacre à renforcer le royaume, désormais à l'écart des grands conflits.

Il n'y a guère qu'en mer Égée et en Grèce du Sud qu'il se heurte à la puissance lagide.

La capitale royale a été successivement déplacée à Cassandréia et à Démétrias, hors du cœur historique du royaume.

Symbole de son retour à la tradition, Antigone II Gonatas ramène la capitale royale à Pella.



Retour en Grèce

En 274 avant Jésus-Christ, Pyrrhus Ier quitte finalement la péninsule italienne pour retourner en Grèce.

Dès le départ des armées de Pyrrhus, Carthage reconquiert une bonne partie des positions perdues en Sicile et contrôle le détroit de Messine.

Carthage, maintenant dominante en Sicile, Rome est très proche. Ces deux ambitions vont se heurter dans les Guerres Puniques.

Pyrrhus Ier reconstitue son armée et reconquiert l'Épire et la Macédoine, et rétablit Cléonymos sur le trône de Sparte.

Antigone II Gonatas doit se replier sur la côte, à Thessalonique, où mouille sa flotte.



Pillage de la nécropole royale d'Aigéai

Bataille d'Argos

Mort de Pyrrhus Ier

Alexandre II d'Épire Roi d'Épire

Pyrrhus Ier s'aliène rapidement les Macédoniens en laissant ses mercenaires galates piller la nécropole royale d'Aigéai.

Il quitte la Macédoine, laissé à la garde de son fils Ptolémée, pour aller guerroyer dans le Péloponnèse.

Antigone II Gonatas reprend vite l'offensive.

Antigone II Gonatas, battu une première fois par Ptolémée, finit par le chasser de Macédoine en 272 avant Jésus-Christ.

Antigone II Gonatas envoie des secours à Sparte menacée par Pyrrhus Ier.

Celui-ci renonce alors à prendre la cité et se replie vers le Nord et Argos où Antigone II Gonatas arrive avant lui, bien qu'ayant dû contourner par la mer les territoires de la Ligue étolienne qui lui est hostile.

En pénétrant de force dans la cité d'Argos, Pyrrhus Ier meurt en 272 avant Jésus-Christ tué par une tuile lancée de la main d'une vieille femme.

Selon Plutarque, interrogé sur sa succession, Pyrrhus Ier aurait répondu qu'il laisserait son royaume à celui de ses enfants dont l'épée serait la plus tranchante.

Alexandre II d'Épire, son fils, lui succède comme Roi d'Épire et doit abandonner pour un temps toute ambition sur la Grèce.



Alliance d'Athènes avec Sparte

Guerre chrémonidéenne

Antigone II Gonatas, fermement établi sur le trône de Macédoine, contrôle une grande partie de la Grèce centrale, notamment grâce à des garnisons macédoniennes en Eubée, en Attique au Pirée, et surtout à Corinthe qui lui donnent le contrôle de l'isthme.

En 268 avant Jésus-Christ, Chrémonidès, un des chefs du parti anti-macédonien, fait voter par l'assemblée d'Athènes un décret établissant une alliance avec Sparte dans le but de chasser les Macédoniens de Grèce.

La Guerre chrémonidéenne tire leur nom de Chrémonidès.

Le texte de ce décret montre Athènes agitant la bannière du panhellénisme.

Il désigne Sparte par "Areus et les Lacédémoniens".

De nombreuses cités rejoignent l'alliance :

Athènes cherche à expulser les garnisons macédoniennes d'Attique et du Pirée, tandis que Sparte espère réaffirmer son hégémonie sur les cités péloponnésiennes gouvernées par des tyrannies favorables aux Macédoniens.

Ptolémée II Philadelphe, Roi Lagide, est un allié traditionnel des Spartiates. Ptolémée II Philadelphe se pose en garant de la liberté des Grecs, comme l'a fait son père et prédécesseur. Il réagit probablement à la montée en puissance de la flotte d'Antigone II Gonatas en mer Égée.

Areus Ier parvient à repousser Pyrrhus d'Épire hors de Laconie.



Attaque de Corinthe

Les opérations la Guerre chrémonidéenne ont lieu essentiellement autour de Corinthe, le point fort du dispositif macédonien en Grèce, tenu par le demi-frère du roi, Cratère, et en Attique.

Les Macédoniens détiennent une position clef avec Corinthe et sa puissante forteresse, l'Acrocorinthe, qui leur permet de contrôler les relations terrestres entre le Péloponnèse et la Grèce centrale, mais aussi une partie du golfe Saronique à l'Est et du golfe de Corinthe à l'Ouest.

Elle donne l'avantage aux Macédoniens des lignes intérieures entre les deux fronts de la guerre, celui d'Athènes et celui de Sparte.

La citadelle est commandée par Cratère, demi-frère d'Antigone II Gonatas, tous deux fils de Cratère le compagnon d'Alexandre le Grand.

En 267 avant Jésus-Christ, Areus Ier, Roi de sparte, attaque Corinthe et tente de forcer ce verrou macédonien posé sur l'Isthme.



Siège d'Athènes

Antigone II Gonatas mène lui-même son armée en campagne. Après avoir écrasé une révolte de mercenaires galates à Mégare, Antigone II Gonatas assiège Athènes.



Invasion de la Macédoine par Alexandre II d'Épire

En 262 avant Jésus-Christ, Alexandre II d'Épire envahit la Macédoine ouvrant d'un second front au Nord.

Antigone II Gonatas est contraint à marcher précipitamment vers le Nord mais sa victoire est aussi complète que rapide sur les Épirotes.



Siège et prise d'Athènes

L'aide lagide est insuffisante pour jouer un rôle dans le conflit qui voit la victoire totale d'Antigone II Gonatas.

Le siège d'Athènes reprend en 261 avant Jésus-Christ et se termine par la reddition de la cité affamée.

Athènes perd le peu de liberté qui lui restait.

L'assemblée voit ses activités réduites, une garnison est installée sur la colline des Muses, qui vient s'ajouter à celles du Pirée et de Mounychie.

Un gouverneur macédonien gérera Athènes jusqu'en 250 avant Jésus-Christ.

Les instigateurs du conflit, Chrémonidès et Glaucos, fuient en Égypte.

La guerre se solde par la défaite d'Athènes et de Sparte et le maintien de l'hégémonie macédonienne sur la Grèce centrale.

La guerre a permis néanmoins à la Ligue étolienne, observateur neutre des opérations, de poursuivre son expansion vers l'Est en Grèce centrale, où elle se pose en un rival dangereux pour la Macédoine, et se rapproche des Lagides.



Guerre contre les royaumes hellénistiques

Antigone II Gonatas, assuré de la domination sur la Grèce centrale, mène une politique agressive dans les îles et se mêle aux guerres entre Séleucides et Lagides, en allié fidèle des premiers.



Bataille de Cos

Antigone II Gonatas remporte une victoire importante à de Cos, probablement en 258 avant Jésus-Christ dans le cadre de la Deuxième guerre syrienne.

Il célèbre cette victoire en offrant en dédicace son navire amiral au sanctuaire d'Apollon à Délos, où il est placé dans le Néôrion.



Révolte d'Alexandre

Antigone II Gonatas confirme son commandement de la garnison de Corinthe à Alexandre, le fils de Cratère.

Mais, en 249 avant Jésus-Christ, Alexandre se révolte et entraîne avec lui les cités d'Eubée en échange de leur liberté, compromettant la domination macédonienne sur la Grèce centrale.

En Grèce, Antigone II Gonatas ne cherche pas à s'opposer frontalement à la Ligue étolienne, mais se contente d'assurer son contrôle sur une série de garnisons portuaires qui lui assurent une route maritime vers le Sud : Chalcis, le Pirée et Corinthe.

La révolte d'Alexandre représente un coup important à ce système défensif.



Mort d'Alexandre

Antigone II Gonatas doit attendre la mort impromptue d'Alexandre en 245 avant Jésus-Christ pour reprendre le contrôle de l'isthme de Corinthe à la faveur des préparatifs d'un mariage politique entre la veuve d'Alexandre, Nicée, et son fils Démétrius.

Les cités d'Eubée rentrent également dans le rang.



Bataille navale d'Andros

Dans le cadre de la troisième guerre de Syrie, Antigone II Gonatas remporte la victoire au large d'Andros en 245 avant Jésus-Christ dans le cadre de la.

Antigone II Gonatas célèbre de nouveau cette victoire à Délos par deux fêtes, les Sôtèria et les Paneia.



Prise de Corinthe

La fin du règne d'Antigone II Gonatas est marquée par la montée en puissance de la Ligue achéenne.

En 243 avant Jésus-Christ, Aratos de Sicyone réussit à s'emparer de l'Acrocorinthe par un coup de main audacieux et en chasse la garnison macédonienne.

Corinthe, les cités de Mégare, d'Épidaure et de Trézène rejoignent la Ligue achéenne.

Le contrôle de la route maritime vers le Sud par Antigone II Gonatas est une nouvelle fois mis en défaut par la prise de Corinthe.

Antigone II Gonatas reste étonnamment passif après ce revers.

Antigone II Gonatas et se contente de faire la paix avec la Ligue étolienne qu'il pousse à attaquer les Achéens, entre 243 avant Jésus-Christ et 240 avant Jésus-Christ.

Aratos de Sicyone lutte donc contre les Étoliens.



Mort d'Antigone II Gonatas

Démétrius II Roi de Macédoine

Antigone II Gonatas n'exerce toutefois plus d'influence en Thrace et dans la vallée du Danube.

Antigone II Gonatas s'appuie, surtout sur la fin de son règne, sur des tyrans locaux pour contrôler les cités d'Argos, Mégalopolis, Phlius et Hermione.

Antigone II Gonatas meurt au printemps 239 avant Jésus-Christ.

Antigone II Gonatas mène délibérément une politique épargnant les levées militaires à la population macédonienne, ayant recours à la place aux mercenaires, galates, illyriens ou grecs.

Le règne Antigone II Gonatas se caractérise par un retour à la stabilité et à la paix pour la Macédoine, qui, sans atteindre la puissance des grands États hellénistiques asiatiques, demeure l'État le plus puissant de la péninsule balkanique.

Démétrius II, son fils, lui succède et devient Roi de Macédoine.

Il n'aura de cesse de lutter pour défendre son royaume contre ses voisins (Étolie, Épire, Balkans); il doit notamment faire face à la coalition des Ligues achéenne et étolienne.



Antigone III Doson Roi de Macédoine

En 229 avant Jésus-Christ, Antigone III Doson devient Roi de Macédoine.

Il le sera durant 9 ans, jusqu'en -220.

Il est le successeur de Démétrius II Etolicus et neveu d'Antigone II Gonatas.


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