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Événements contenant la ou les locutions cherchées



17 événements affichés, le premier en 1507 - le dernier en 1580



Mariage de Guillaume de Pisseleu avec Jeanne Sanguin

Guillaume de Pisseleu épouse avant 1507 Jeanne Sanguin. Leurs enfants sont :



Naissance d'Anne de Pisseleu

Anne de Pisseleu naît vers 1508, issue de la famille Pisseleu d'Heilly, famille pauvre mais de vieille et haute noblesse.


Anne de Pisseleu - par Jean Clouet – musée Condé Chantilly

Liaison de François Ier de France avec Anne de Pisseleu

Anne de Pisseleu est tout d'abord fille d'honneur de Louise de Savoie.

Vers 1526, Francois Ier rencontre pour la première fois Anne de Pisseleu âgée de 18 ans qui devient sa maitresse.



Agrandissement du château de Meudon

Antoine Sanguin fait don du château de Meudon en 1527 à sa nièce Anne de Pisseleu.

Anne de Pisseleu aidera Antoine Sanguin dans sa carrière ecclésiastique.

Antoine Sanguin devient abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire et maître de la chapelle royale.

Pour mieux loger sa maîtresse, François Ier de France entreprend d'ajouter, dans le style du corps de logis, deux pavillons carrés et deux ailes en retour terminées par des pavillons identiques.

Dans le style d'Écouen on ajoute aux pavillons des tourelles d'angle en encorbellement.


Éléonore d'Autriche - par ou d'après Joos van Cleve ou Cleeve

Mariage de François Ier de France avec Éléonore d'Autriche

François Ier de France est veuf de Claude de France.

Éléonore d'Autriche est veuve d'Emmanuel Ier le Fortuné.

François Ier de France épouse à l'Abbaye de Veien le 4 ou le 6 juillet ou le 7 août 1530 Éléonore d'Autriche, sœur de Charles Quint.

Éléonore d'Autriche est couronnée à Saint-Denis.

Ce mariage scelle la réconciliation temporaire avec Charles Quint.

Comme toutes les reines de France, Éléonore d'Autriche n'a aucun pouvoir politique.

Catholique, Éléonore d'Autriche a une nouvelle ennemie en Marguerite d'Angoulême, sa belle-sœur protestante, qui et très appréciée de la cour.

Mais François Ier de France, peu attiré par sa femme, multiplie les conquêtes et s'affiche avec sa favorite en titre Anne de Pisseleu.

Rejetant son affection sur ses beaux-enfants, elle se heurte encore à un mur, ceux-ci ayant été fait captifs de Charles Quint.

Charles II d'Orléans ne revoit François III de Bretagne et Henri II de France, ses frères, qu'à l'occasion de ce mariage.

Jacqueline de Rohan-Gyé est demoiselle d'honneur de la reine Éléonore d'Autriche.



Second tour de France de François Ier de France

François Ier de France part en novembre 1531 pour un second tour de France, accompagné de François III de Bretagne, le dauphin, d'Anne de Pisseleu et d'Éléonore d'Autriche.

Diane de Poitiers est appointée dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche.



Liberté de navigation sur les mers

François Ier de France se heurte à l'Espagne et au Portugal concernant la liberté de navigation sur les mers. Ces deux pays se partagent l'océan Atlantique.

L'entourage du Roi se partage entre ceux qui souhaitent mener de grandes expéditions comme l'amiral Philippe Chabot et ceux qui pensent qu'il faut abandonner comme Anne de Pisseleu.

En 1533, François Ier de France, contestant le partage des mers, obtient l'autorisation d'explorer les terres jusqu'alors inconnues.


Jean IV de Brosse

Mariage de Jean IV de Brosse avec Anne de Pisseleu

Jean IV de Brosse Comte d'Étampes puis Duc d'Étampes

Anne de Pisseleu Duchesse d'Étampes.

Pour asseoir la position d'Anne de Pisseleu à la cour, on lui fait épouser un grand seigneur ruiné. Jean IV de Brosse épouse en 1536 Anne de Pisseleu.

Jean IV de Brosse reçoit le Comté d'Étampes. Francois Ier érige le comté d'Étampes en duché en 1536. Jean IV de Brosse devient Duc d'Étampes. Anne de Pisseleu devient de cette façon duchesse d'Étampes.



Accusation contre Philippe Chabot

Dès 1536, Anne de Montmorency dirige la politique en France.

Anne de Montmorency et Charles Ier Cardinal de Lorraine, jaloux du crédit de Philippe Chabot, l'accusent de malversation. Il est livré à une commission présidée par le chancelier Poyet.

D'après les archives portugaises, Philippe Chabot aurait été acheté dès 1531 par Jean III de Portugal afin d'interdire toute exploration française hors d'Europe.

Cependant, Anne de Montmorency ne peut atteindre Anne de Pisseleu, favorite du Roi.



Disgrâce d'Anne de Montmorency

Le chancelier Poyet emprisonné

Réhabilitation de l'amiral Chabot

Dans les dernières années de règne de François Ier de France renonce à une politique pacifique. Deux factions se forment dans l'entourage du Roi :

En 1541, Anne de Pisseleu pousse le roi à disgracier Anne de Montmorency à la politique duquel son parti est opposé.

Les amis d'Anne de Pisseleu reviennent à la Cour.

Cette dernière fait chasser le chancelier Poyet qui est emprisonné.

L'amiral Philippe Chabot est réhabilité.

François de Tournon se rallie à Anne de Pisseleu.

Le Conseil du roi subit un changement radical avec le passage du triumvirat Anne de Montmorency-Lorraine- Guillaume Poyet à celui de Philippe Chabot-Claude Annebault-François de Tournon.

François de Tournon est un des principaux interlocuteurs des agents étrangers à la cour et un des concepteurs de la diplomatie française et va intervenir dans les discussions avec Rome et dans les rapports avec Charles Quint et les princes allemands.



Retour en grâce de Philippe Chabot

Après plus de 2 ans de détention, Philippe Chabot obtient, par les instances d'Anne de Pisseleu, la révision de son procès. Philippe Chabot, libéré, rentre en grâce le 29 mars 1542.



Bruit concernant Guy Chabot

Henri II de France fait courir le bruit, à l'instigation sans doute de Diane de Poitiers, que Guy Chabot doit à sa belle-mère, Magdelaine de Puyguyon, seconde épouse de son père, le baron Charles Ier Chabot, des faveurs de toutes sortes.

Anne de Pisseleu, outragée, demande à Francois Ier, son royal amant, justice de ces bruits calomnieux, et Francois Ier ne peut qu'accéder à sa demande.

Henri II de France craint la colère de son père. François de Vivonne, ami du dauphin et redoutable bretteur, se dévoue pour dire que c'est lui l'auteur de ces bruits, et qu'il n'a d'ailleurs fait que répéter ce que Guy Chabot lui a dit.

Guy Chabot ne peut, à son tour, que demander au roi la permission de venger son honneur, mais Francois Ier ne donnera jamais son accord, bien conscient qu'il ne s'agit là que de querelles de femmes jalouses.


Henri II de France - Atelier de François Clouet vers 1550

Mort de François Ier de France

Henri II de France Roi de France

Éviction du pouvoir d'Anne de Pisseleu et de ses amis

Malade, sans doute atteint de la syphilis, François Ier est affaibli. Il se prépare à la mort, demandant l'extrême onction le 29 mars 1547.

François Ier de France meurt le 31 mars 1547.

La messe de funérailles a lieu le 22 mai 1547.

Lors de ces funérailles, Claude d'Annebault porte le coffret contenant le cœur, puis mène le cortège jusqu'à Saint-Denis.

François Ier de France, le plus fastueux de la dynastie des Valois, a prouvé tout au long de son règne son remarquable sens politique en renforçant l'autorité royale et en posant les bases d'un État centralisé.

Son règne de 32 ans marque profondément le XVIe siècle français, transformant à l'extérieur les guerres d'Italie en un affrontement avec les Habsbourg, donnant, à l'intérieur, une impulsion décisive à la pratique d'une "monarchie absolue".

Ses portraits, que ce soit celui plus décoratif de Clouet ou celui plus psychologique du Titien, nous montrent un cavalier rieur, tout à la fois athlétique et élégant, type accompli de l'homme de la Renaissance, aimable et séducteur, dénué de scrupules s'il est nécessaire.

Mais François Ier de France est en même temps fantasque, sujet aux emballements, d'une intelligence un peu superficielle.

Prince de la Renaissance, il est amateur de femmes et de belles choses ; ouvert aux nouveautés de l'époque, il est mécène et lui-même quelque peu artiste.

Face à l'échec français des ambitions italiennes, la puissance de Charles Quint dissimule l'invraisemblable tour de force que constitue le maintien de la disparate puissance habsbourgeoise progressivement recentrée des Flandres à l'Espagne.

À l'intérieur de la France, la croissance des besoins financiers, n'aboutit pas à la mise en place d'un système fiscal cohérent.

D'emprunts en vénalité des offices, d'inflation involontaire en maniements des monnaies se dégage un certain style financier français, qui durera jusqu'en 1789.

Si le mot absolutisme a un sens, sa progression est incontestable.

Signe des temps : l'emblème des Valois est déjà le soleil (à côté de la salamandre), l'expression "Sa Majesté" devient obligatoire et c'est François Ier de France qui a forgé la formule "Car tel est notre bon plaisir."

Ainsi, qu'il s'agisse de la situation extérieure ou intérieure, le règne de François Ier de France se termine sans apporter rien de décisif.

L'Espagne reste virtuellement très dangereuse, la question protestante est en suspens, le problème financier n'est pas résolu.

Finalement, la grande réussite du monarque se situe sur le plan intellectuel et artistique.

Il a aussi fait appel aux grands artistes italiens tels que Léonard de Vinci, Benvenuto Cellini, le Primatice.

Son règne s'auréole du prestige de l'école de Fontainebleau.

François Ier de France ne valait peut-être pas, sur le plan personnel, son adversaire Charles Quint.

Pourtant, sans la conquête de l'Amérique, il l'eût probablement emporté sur lui.

C'est l'Amérique qui, par le poids de ses richesses, a fondé la puissance habsbourgeoise et, paradoxalement, ce sont les découvreurs et les conquistadores espagnols et italiens qui ont empêché, jusqu'au XVIIe siècle, cette suprématie française sur l'Europe occidentale qui se dessinait déjà au temps de Saint-Louis.

Face à cette situation nouvelle, dont on ne peut reprocher à François Ier de France d'avoir mal mesuré l'importance, le mérite du Roi a été de maintenir, tant bien que mal, l'équilibre.

Parallèlement à ses activités internationales, François Ier de France poursuit l'unification de la France, jusque là constituée de différentes régions plus ou moins indépendantes.

François Ier de France a réussi à conserver le domaine royal.

Ses rêves italiens n'ont pu se réaliser, engloutissant beaucoup d'argent et coûtant de nombreuses vies.

A l'intérieur du pays, il réussit à asseoir son autorité face au parlement, la noblesse ou le peuple quand ce dernier se révolte suite aux pressions fiscales.

Le bilan culturel est lui très important.

François Ier de France encourage également les lettres en favorisant la traduction des écrits grecs et latins.

François Ier de France soutient les artistes de la Renaissance.

Il fait appel aux architectes italiens comme Sébastiano Serlio, aux peintres comme Giovanni Battista Rosso ou Lucas Penni, à l'ébéniste Francisque Scibec de Carpi.

La France entre dans la modernité.

François Ier de France assoit son pouvoir sur trois plans : religieux, féodal et juridique.

Son pouvoir paraît absolu et véhiculé par les images qu'il y associe.

Il se fait peindre en 1526 par Jean Clouet et en 1530 par François Clouet, fils du précédent peintre.

Il veut donner l'image d'un bon cavalier, d'un courageux chevalier et d'un séducteur.

L'administration est composée de personnes détenant ce qui est appelé un office. Illimitée dans le temps, cet office peut être acquis.

Cela intéresse la bourgeoisie qui souhaite s'élever dans la société et permet à François Ier de France de récupérer de l'argent.

Les officiers les plus proches du Roi sont des nobles, principalement d'épée.

Mais l'ascension des bourgeois formant la noblesse de robe est importante durant le règne de François Ier de France.

En 1547, Henri II de France devient Roi.

Il hérite du plus puissant et du plus riche royaume européen, dont la cohésion contraste avec l'hétérogénéité de l'Empire des Habsbourg et la multiplicité de petits États.

Mais il doit faire face à la coalition antifrançaise d'une partie de l'Europe occidentale.

Henri II de France est physiquement un homme mince, aux épaules larges, au visage agréable. Il est devenu hypocondriaque à cause de son emprisonnement en Espagne, en compagnie de son frère, de l'âge de 7 à 10 ans. Peu curieux intellectuellement, on le dit moyennement intelligent. Il préfère les exercices physiques, notamment le jeu de paume dans lequel il excelle. Il rétablit les tournois.

Du temps de François Ier de France, Diane de Poitiers partage toute l'influence à la cour avec Anne de Pisseleu. Chacune d'elles a son parti, et leur rivalité occasionne plusieurs scènes scandaleuses.

Anne de Pisseleu reste la favorite en titre de Francois Ier jusqu'à sa mort. Mais après, Anne de Pisseleu doit restituer les bijoux que Francois Ier lui avait offerts. Elle subit un procès en haute trahison pour ses relations avec Charles Quint. Puis elle est bannie de la cour. Ses amis sont évincés du pouvoir.

Anne de Pisseleu est poursuivie impitoyablement par la jalousie de Diane de Poitiers, qui a subi ses années de pouvoir.

Henri II de France confie les postes clés à ses amis et à ceux de Diane de Poitiers.

Claude d'Annebault est disgracié. Cependant, sa charge d'amiral lui permet de continuer à servir le roi.

Henri II de France rappelle Anne de Montmorency de l'exil où l'avait confiné François Ier de France.

Henri II admire beaucoup le connétable qu'il appelle son compère, et lui rend sa puissance, partagée toutefois avec les Guise.

Il met en place une police expéditive qui fait naître ce proverbe :

Dieu nous garde des patenôtres de Monsieur le connétable.


château de Meudon

Cession du château de Meudon

Anne de Pisseleu en disgrâce doit vendre le domaine de Meudon en 1552 à Charles Ier Cardinal de Lorraine.

Charles Ier Cardinal de Lorraine fait doubler les ailes côté cour d'une galerie et terrasse sur des dessins de Primatice.

Les intérieurs sont décorés de scènes du Concile de Trente par Taddeo et Federigo Zuccaro.

Des jardins en terrasse et une orangerie sont créés autour de petits bâtiments dont un petit palais de fantaisie dédié aux nymphes et aux muses et surtout une grotte édifiée sur les dessins de Primatice entre 1552 et 1560.

Celle-ci forme un petit palais sous un soubassement formé d'arcades.

Trois pavillons adossés à la pente mélangent les styles italiens et français.

Le pavillon central abrite la grotte décorée de mosaïques, coquillages, coraux et majoliques dont le maître d'œuvre est Primatice.

À l'étage du pavillon central, des antiques sont exposées.



Naissance de Jean de Coësmes

Jean de Coësmes naît vers 1556, fils de Louis de Coësmes (1529-1563), Baron de Lucé, et d'Anne de Pisseleu (vers 1530-1577), Dame de Lucé.



Mariage de René d'Anglure avec Jehanne Chabot

René d'Anglure, Seigneur de Givry, épouse en 1559 Jehanne Chabot. Leur enfant est :

A l'occasion de ce mariage, Anne de Pisseleu donne à René d'Anglure, et non à sa nièce Jehanne de Chabot, la terre et seigneurie de Challeau, assise et située au bailliage de Melun.



Mort d'Anne de Pisseleu

Anne de Pisseleu se retire sur ses terres et embrasse le protestantisme. Elle est oubliée de tous, à un point tel qu'on ignore la date exacte de sa mort vers 1580.


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