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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1559 - le dernier en 1595



Mariage de René d'Anglure avec Jehanne Chabot

René d'Anglure, Seigneur de Givry, épouse en 1559 Jehanne Chabot. Leur enfant est :

A l'occasion de ce mariage, Anne de Pisseleu donne à René d'Anglure, et non à sa nièce Jehanne de Chabot, la terre et seigneurie de Challeau, assise et située au bailliage de Melun.



Naissance d'Anne d'Anglure

Anne d'Anglure naît en 1562, fils de René d'Anglure, Seigneur de Givry, et de Jehanne Chabot.



Mariage de Claude de La Châtre avec Jehanne Chabot

Jeanne de Chabot est veuve de René d'Anglure.

Claude de La Châtre épouse en 1564 Jehanne Chabot. Leurs enfants sont :

Elle taira son remariage pendant plusieurs années craignant son fils Anne d'Anglure.



Mariage de Philippe Hurault avec Anne de Thou

Philippe Hurault épouse le 13 mai 1566 Anne de Thou (vers 1546-1584).

Leurs enfants sont :



Claude IV de L'Aubespine Colonel de la cavalerie de France

Claude IV de L'Aubespine sert dans l'armée sous Anne d'Anglure.

Claude IV de L'Aubespine devient colonel de la cavalerie de France en 1588.



Bataille de Senlis

Henri Ier d'Orléans-Longueville Pair et Grand chambellan de France

Les forces d'Henri III de France et d'Henri IV de France commandée par Henri Ier d'Orléans-Longueville gagnent sur les Ligueurs la bataille de Senlis le 17 mai 1589.

Anne d'Anglure combat contre la Ligue dans cette bataille.

Jean de Montluc de Balagny qui embrasse le parti de la Ligue, fait parti des battus, ainsi que Charles Ier d'Aumale.

Henri Ier d'Orléans-Longueville devient Pair et Grand chambellan de France en 1589.



Siège d'Évreux

Bataille d'Ivry-la-Bataille

Urbain de Laval Prisonnier

Mort de Philippe Egmont

La capitale est assiégée de façon lâche par Henri IV de France depuis près d'un an.

Si les communications sont possibles, toutes les villes environnantes, et les provinces l'approvisionnant habituellement : Brie, Beauce, Valois, Champagne et Normandie, sont aux mains d'Henri IV de France.

La ville est menacée de famine. Charles II de Mayenne, nommé lieutenant général du Royaume par le Paris ligueur, commande la garnison parisienne et tente de délivrer les environs de Paris des garnisons d'Henri IV de France.

Pour verrouiller l'accès à la Normandie, Henri IV de France part assiéger la ville d'Évreux qui est aux mains de la Ligue.

Charles II de Mayenne se porte au secours de cette ville.

En apprenant l'approche des troupes de la Ligue, Henri IV décide de lever le siège et de se retirer à proximité pour se déployer dans la plaine Saint-André entre la ville de Nonancourt et la ville d'Ivry qu'on renommera ensuite Ivry-la-Bataille.

Charles II de Mayenne arrive avant la fin du déploiement mais trop tard pour commencer la bataille qui est remise au lendemain.

Le 14 mars 1590 à l'aube, les deux armées sont face à face.

Henri IV de France, et ses lieutenants :

ne dispose que de 8 000 hommes d'infanterie et 3 000 cavaliers.

François III de la Noue participe à ces combats.

Anne d'Anglure participe aux batailles autour de Paris en 1590.

Charles de Gontaut-Biron, fils d'Armand de Gontaut-Biron, participe à ce combat

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France.

Charles II de Mayenne et ses lieutenants :

dispose de 12 000 fantassins et mercenaires allemands et de 4 000 cavaliers dont 2 000 espagnols.

Tilly, au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille.

Le début des combats est déclenché par le tir des 6 canons composant l'artillerie royale et dirigés par La Guiche, puis c'est le choc des deux cavaleries. La charge des reîtres de la Ligue réussit à culbuter les chevau-légers du roi, puis les Wallons éliminent l'artillerie royale. Jean VI d'Aumont ne résiste pas à l'attaque de 3 escadrons de la Ligue. Mais ce succès est stoppé net par la charge commune de Montpensier et d'Armand de Gontaut-Biron qui viennent à la rescousse de Jean VI d'Aumont.

De l'autre côté de la ligne, Henri IV de France charge les lanciers de la Ligue de manière à les empêcher de prendre le champ nécessaire à l'utilisation de leur lance.

Pour renverser la bataille, Charles II de Mayenne décide de charger l'escadron royal, formé de 600 cavaliers.

Henri IV de France a fait poser sur son chapeau de grandes plumes blanches pour être plus facilement repérable pendant la bataille. Il harangué ses troupes par ces mots :

Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Voici ses ennemis et les nôtres ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de l'honneur et de la gloire

La bataille tourne alors à la mêlée pure et simple, à tel point que l'on crut plusieurs fois le roi mort ou prisonnier et que les Ligueurs crient même victoire. Le roi doit rallier ses troupes pour les haranguer de nouveau et les rassurer sur sa santé par ces phrases :

Tournez visage, leur crie-t-il, afin que si vous ne voulez combattre, vous me voyez du moins mourir !

puis il repart dans la mêlée où ses troupes le suivent dans un élan qui les mènent à la victoire.

Du côté ligueur :

Seuls les Suisses ne se débandent pas, et Armand de Gontaut-Biron refuse de charger cette troupe d'élite. Ils obtiennent la vie sauve.

Maximilien de Béthune est blessé.

Urbain de Laval est blessé et prisonnier.

Les royalistes ramènent de nombreux trophées dont 5 canons, tous les drapeaux ennemis ainsi que la cornette de Charles II de Mayenne et l'étendard du Comte d'Egmont. Les chefs ligueurs sont poursuivis, Charles II de Mayenne fuit jusqu'à Nantes, d'autres se réfugient à Chartres.

Charles Ier d'Aumale, fait prisonnier, refuse de se soumettre et continue la lutte.

Au soir de cette victoire, le roi dit à Jean VI d'Aumont, si vaillant dans la bataille, que :

Il est juste que vous soyez du festin, après m'avoir si bien servi à mes noces.

Le soir, contrairement aux usages, un festin rassemble ceux qui ont combattu.

Cette bataille sonne le glas de la Ligue catholique, déjà très éprouvée par la bataille d'Arques.



François Ier de Bourbon-Vendôme Gouverneur de Normandie

Siège de Rouen

François Ier de Bourbon-Vendôme devient gouverneur de Normandie et fait le siège de Rouen en 1591 pour Henri IV de France, sans succès.

Charles de Gontaut-Biron participe à ce siège.

Anne d'Anglure est au siège de Rouen.


Anne d'Anglure

Mariage d'Anne d'Anglure avec Marguerite Hurault

Marguerite Hurault est veuve de Guy de Laval.

Anne d'Anglure épouse à Chartres le 20 janvier 1593 Marguerite Hurault de Cheverny. Leur enfant est :



Naissance d'Anne d'Anglure

Anne d'Anglure naît en 1593, fils d'Anne d'Anglure (1562-1594), Baron de Givry, et de Marguerite Hurault (1574-1614).



Siège de Laon

Mort d'Anne d'Anglure Baron de Givry et de Beauvais-Nangis

Anne d'Anglure meurt le 1er janvier 1594 au siège de Laon.

Dans ses mémoires, Philippe Hurault, son beau père, raconte les circonstances de sa mort :

en allant reconnaitre un flanc contre lequel il voulait faire pointer un canon, il fut tué devant Laon.

Anne d'Anglure, un des plus brillants capitaines d'Henri IV de France, est Maréchal ou Mestre de camp de la cavalerie légère.



Mort d'Anne d'Anglure

Anne d'Anglure meurt en 1595.


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