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Événements contenant la ou les locutions cherchées



9 événements affichés, le premier en 1404 - le dernier en 1486


Guy XIII de Laval - Collégiale Saint-Martin de Montmorency

Mariage de Guy XIII de Laval avec Anne de Laval

Guy XIII de Laval épouse à Vitré le 22 janvier 1404 Anne de Laval, fille de Guy XII de Montmorency-Laval. Leurs enfants sont :

Anne de Laval est Dame héritière de Laval, baronne héritière de Vitré, Vicomtesse héritière de Rennes, de Châtillon, de Gavre, d'Acquigny, d'Aubigné, Courbeveille, Dame héritière de Tinténiac, de Bécherel et de Romillé

À ce mariage sont présents plusieurs évêques et les plus grands seigneurs de Bretagne.

Une des conditions est que les enfants à naître de ce mariage portent les nom et armes de Laval.

Après son mariage, Guy XIII de Laval sert dans les armées de France, sous le nom de comte de Gavre, avec titre d'écuyer banneret.

Il parait à la cour sous ce titre et suit Charles VII de France dans la Guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

Guy XIII de Laval a le commandement de 600 hommes d'armes, dont 7 bacheliers, et de 180 écuyers qui forment sa compagnie.



Naissance d'André de Montfort-Laval

André de Montfort-Laval ou de Lohéac naît au Château de Montsûrs en 1408, fils de Guy XIII de Laval et d'Anne de Laval.



Mariage de Gilles de Rais avec Catherine de Thouars

Gilles de Rais épouse à Église Saint-Maurille de Chalonnes-sur-Loire le 22 ou le 26 juin 1422 Catherine de Thouars, fille de Millet de Thouars et de Béatrix de Montjean. Leur enfant est :



Prise de Segré

Bataille de la Brossinière

En septembre 1423, John de la Pole part de Normandie avec 2 000 soldats et 800 archers pour mener une expédition de pillage dans le Maine et en Anjou,

John de la Pole s'empare de Segré et y rassemble un butin immense et un troupeau de 1 200 bœufs ou vaches.

Il regagne la Normandie, emmenant des otages.

Yolande d'Aragon, belle-mère de Charles VII de France, en sa ville d'Angers, souhaite venger l'affront et le dommage causés à son comté.

Elle fait prévenir Ambroise II de Loré, commandant de Sainte-Suzanne.

Ambroise II de Loré, sachant que Jean VIII d'Harcourt, gouverneur de la Touraine, de l'Anjou et du Maine, est alors à Tours et prépare une expédition en Normandie, lui dépêche un messager.

Jean VIII d'Harcourt vient en toute hâte à Laval, amenant les troupes qu'il a déjà réunies, et mande gens de toutes parts à ce qu'ils se rendissent vers lui.

La reine Yolande d'Aragon, ordonne à Pierre Ier de Beauvau, son chambellan, fort de :

de rejoindre la troupe de Jean VIII d'Harcourt.

Le plus prompt et le mieux accompagné, est Jean de la Haye, Baron de Coulonces, dont on accepte les services malgré la disgrâce dans laquelle il est auprès de Jean VIII d'Harcourt, en lui enjoignant seulement de ne pas se présenter à lui.

Cette concentration se fait très rapidement.

Jean VIII d'Harcourt n'arrive à Laval que le vendredi 24 septembre 1423.

Il en repart dès le samedi 25 septembre 1423 de grand matin, pour aller prendre position sur le chemin que doivent suivre les Anglais, envoyant des coureurs pour surveiller leur marche et le renseigner exactement.

Jean VIII d'Harcourt tient alors conseil avec Pierre d'Alençon, Guy II de Laval-Loué, Louis de Trémigon, Ambroise II de Loré et Pierre Ier de Beauvau.

Il leur apprend que les Anglais sont à 3 lieues et qu'ils passeront, suivant le grand chemin qui longe la Bretagne, au lieu de la Brossinière, le lendemain matin.

Il est conclu que :

La Brossinière fait partie de la commune de Bourgon en Mayenne.

Le dimanche 26 septembre 1423, il y a 2 heures que les troupes sont rangés en bataille quand on voit les éclaireurs anglais qui donnent la chasse aux batteurs d'estrade.

Les cavaliers leur courent sus et les forcent à se replier sur leurs corps de bataille, où ils mettent pied à terre.

Les Anglais, marchent bon train, piquant en terre de gros pieux, derrière lesquels ils peuvent se retrancher au moment de l'attaque de la cavalerie.

Les gens de pied les atteignent de front ;

Le convoi de chariots et de troupeaux leur ferme l'issue par derrière ;

Malgré leur courage, ils ne peuvent résister longtemps.

C'est une boucherie où périssent de 1 200 à 1 400 hommes.

Les autres, parmi lesquels John de la Pole, Thomas Aubourg et Thomas Cliffeton se rendent.

Il n'en échappe pas 120.

De l'autre côté, on ne perd que peu d'hommes : un seul chevalier, Jean le Roux.

André de Montfort-Laval est fait chevalier avec plusieurs de ses compagnons.

Anne de Laval, sur les possessions de laquelle s'est donnée la bataille, fait enterrer les morts.

La bataille appelée la besoigne de la Brossinière est parfois nommée la bataille de la Gravelle. Jadis, le chemin gravelais ou chemin du Roy (mentionné en 1454), était une voie ancienne, permettant d'aller d'Anjou en Normandie.



Procès contre Gilles de Rais

Gilles de Rais Lieutenant-général de Bretagne

Face à cela la famille de Gilles de Rais lui intente un procès afin d'interdire à quiconque d'acheter des terres lui appartenant.

Elle obtient un arrêt du parlement de Paris qui défend au maréchal d'aliéner ses domaines.

Charles VII de France ne veut pas approuver les ventes déjà faites, Jean V le Sage, Duc de Bretagne, s'oppose à la publication de ces défenses et refuse d'en donner de semblables dans ses États.

René de Rais, frère de Gilles de Rais, et ses cousins André de Montfort-Laval et Guy XIV de Laval, irrités de ce refus, tâchent de conserver ces places dans leur maison et résistent à Jean V le Sage. Mais ce dernier les reprend.

Jean V le Sage enlève à son gendre Guy XIV de Laval la lieutenance générale de Bretagne pour la confier à Gilles de Rais, avec lequel il consomme tous ses marchés en 1437.

Ses ressources ne suffisant pas à Gilles de Rais, depuis longtemps, il cherche d'autres moyens pour s'en procurer. Assez instruit pour son siècle, il a recours à l'alchimie. De prétendus adeptes lui apprennent le secret de fixer les métaux ; mais il manque le grand œuvre.

Dégoûté de l'Art d'Hermès, il se jette dans la magie. Un Anglais, nommé messire Jean, et un prêtre Florentin, François Prelati, sont successivement ses maîtres et l'aident dans ses conjurations. On dit qu'il promet tout au diable, excepté son âme et sa vie.

Mais tandis qu'il prodigue l'encens au démon et qu'il fait l'aumône en son honneur, il continue ses exercices pieux avec ses chapelains, alliant ainsi une extrême superstition aux pratiques les plus impies et à la dépravation de mœurs la plus criminelle.

En effet, il semble que c'est à cette époque qu'il commence d'immoler des enfants, soit pour mettre plus de raffinement dans ses plaisirs abominables, soit pour employer leur sang, leur cœur ou quelques autres parties de leurs corps dans ses charmes diaboliques. Des parents, des amis de Gilles de Rais comme Princay, ou Roger de Briqueville, ou encore Gilles de Sillé, semblent même avoir été les complices de ses horribles débauches, soit en lui procurant des victimes, soit en maltraitant ou en menaçant les parents pour étouffer leurs plaintes.


André de Montfort-Laval - par Éloi Firmin Féron - 1835

André de Montfort-Laval Maréchal de France

André de Montfort-Laval, Seigneur de Lohéac et de Retz, est fait Maréchal de France en 1439 par Charles VII de France.



Mariage d'André de Montfort-Laval avec Marie de Rais

Marie de Rais est veuve de Prigent VII de Coëtivy.

André de Montfort-Laval, cousin de Gilles de Rais, épouse en 1451 Marie de Rais.


Bataille de Castillon La France en 1453

Bataille de Castillon

Mort de John Talbot

Fin de la guerre de Cent Ans

Mort de Jacques Ier de Chabannes Seigneur de La Palice, Charlus, Curton, Madic, Montaigu-le-Blin, Rochefort et Châtel-Perron

Le 27 juin 1453, Jacques Ier de Chabannes prend Chalais.

Le 17 juillet 1453, l'armée de Charles VII de France se heurte au corps expéditionnaire anglais sur les bords de la Dordogne, à quelques centaines de mètres des murailles du village de Castillon.

Les Français ne comptent pas moins de 10.000 hommes et 300 bouches à feu, sous le commandement de Jean de Dunois et des frères Bureau.

Jacques Ier de Chabannes, Joachim Rouhault, Charles de Bourgogne, Jean V de Bueil, André de Montfort-Laval et Charles IV d'Anjou participent à cette campagne.

Jacques Ier de Chabannes est blessé.

Les Bretons servent à Castillon, non plus sous les ordres d'Arthur III de Bretagne mais commandés par François II de Bretagne, jeune Comte d'Étampes.


Première utilisation rationnelle de l'artillerie

Survenant quelques semaines après la chute de Constantinople aux mains des Turcs, la bataille de Castillon passe presque inaperçue des contemporains. Elle n'en marque pas moins l'Histoire militaire par le triomphe de l'artillerie. Employée pour la première fois de façon rationnelle et systématique en rase campagne, l'artillerie assure la victoire des troupes françaises. La chevalerie n'est plus la reine des batailles !

La bataille se solde par un total de 9.000 morts, blessés et prisonniers.

John Talbot est tué par un boulet et son fils meurt aussi durant ce combat.

Le nom de Talbot provoquait un sentiment de peur chez les Français. Le nom de Talbot fut prononcé par les mères de famille pour effrayer les enfants indociles.

A l'inverse de son rival John Fastolf, il fut un piètre tacticien. Selon Thomas Basin, il fut un homme courageux, mais si l'on étudie sa carrière militaire on se rend compte qu'il refusait tout combat avec l'ennemi. Les deux batailles qu'il a livré furent un désastre : la bataille de Patay et la bataille de Castillon.

Les Anglais sont obligés de rembarquer. Ils renoncent à jamais à l'Aquitaine et aux possessions continentales de la dynastie royale des Plantagenêt.

La bataille met un terme définitif à la guerre de Cent Ans. Charles VII de France a l'habileté de confirmer les privilèges et d'empêcher toute réaction contre les anciens fidèles d'Henri VI Plantagenêt. Rares sont ceux qui jugent opportun de fuir en Angleterre.

Le village de Castillon est depuis appelé Castillon-la-Bataille.



Mort d'André de Montfort-Laval

André de Montfort-Laval est Seigneur de Lohéac et de Montjean, Amiral de France puis Maréchal de France.

André de Montfort-Laval passe dans le Logis de Montjehan, son hôtel de Laval, les dernières années de sa vie.

André de Montfort-Laval meurt à Laval le 29 décembre 1486 sans postérité.

Il est inhumé dans le chœur de la collégiale Saint-Tugal de Laval par Philippe de Luxembourg, évêque du Mans.

Louis de Laval-Châtillon fonde une messe à Saint-Tugal qui doit être dite chaque jour pour le repos de l'âme de son frère.

On y récite, en outre, le De profundis, chaque année, le Jeudi Saint, et on y célébre un service le jour anniversaire de sa mort.

La messe quotidienne sera dite jusqu'en 1793 : elle était connue sous le nom de Messe du Maréchal.


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