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Événements contenant la ou les locutions cherchées



18 événements affichés, le premier en 1272 - le dernier en 1426



Mariage de Raymond des Baux avec Eustachie l'Estendard

Raymond des Baux épouse le 23 janvier 1272 Eustachie l'Estendard, fille de Guillaume II l'Estendard dit le Jeune et de Pétronille de Mesnil-Renard. Leur enfant est :



Naissance d'Alix des Baux

Alix des Baux naît en 1273, fille de Raymond des Baux, Seigneur de Puyricard et Meyrargues, et Eustachie l'Estendard.



Mariage d'Ermengaud de Sabran avec Alix des Baux

Ermengaud de Sabran, Comte d'Ariano, fils d'Elzéar Ier de Sabran dit de Maltortel, Seigneur d'Uzès, de Cucuron, d'Ansouis et de Vaugines, et de Cécile d'Agoult de Pontevès, épouse en 1290. Leur enfant est :



Naissance de Guillaume III de Sabran

Guillaume III de Sabran naît en 1292, fils d'Ermengaud de Sabran et d'Alix des Baux.



Mort d'Alix des Baux

Alix des Baux meurt en 1312.



Naissance d'Alix des Baux

Alix des Baux naîten 1365 ou en 1367, fille de Raymond II des Baux (1351-1372), Comte d'Avellino, et de Jeanne Roger de Beaufort



Guillaume III Roger de Beaufort Tuteur d'Alix des Baux

Le 28 janvier 1374, Guillaume III Roger de Beaufort est institué tuteur d'Alix des Baux, sa petite-fille, en la ville d'Avignon, par Nicola Spinelli, Sénéchal de Provence pour Jeanne Ire d'Anjou.



Mariage d'Odon de Villars avec Alix des Baux

Guillaume III Roger de Beaufort se met en tête d'unir sa petite-fille Alix des Baux à un membre de la famille du pape. Sous prétexte de présenter sa pupille à la Cour pontificale, il l'amène à Avignon et la conduisit directement en l'Hôtel de sa cousine Marie, princesse d'Orange.

Odon de Villars y épouse en juillet 1388 Alix des Baux.


Forteresse des Baux-de-Provence

Procès entre Odon de Villars et les Roger de Beaufort

Raymond VIII de Turenne, persuadé qu'Alix des Baux, sa nièce, sous la coupe de son époux, va réclamer la jouissance de tous ses fiefs baussencs, ne décolère pas.

À partir de 1389, Pierre III de Genève tente, tant par la négociation que par la guerre, en compagnie d'Odon de Villars, de mettre un terme à la guerre privée que mène Raymond VIII de Turenne contre Marie de Blois-Châtillon

En décembre 1389, Odon de Villars avec Alix des Baux portent plainte contre les Roger de Beaufort auprès des réformateurs royaux. Ceux-ci arrêtent que les deux plaignants sont dans leurs droits et que le vicomte de Turenne doit leur rendre les Baux.

Les procureurs du vicomte, cherchant à temporiser, proposent en compensation des Baux-de-Provence, les seigneuries de Puyricard, Éguilles et Séderon. Cette proposition est prise en considération.

Mais les erreurs qui entachent les jugements des réformateurs du Languedoc sont telles que Raymond VIII de Turenne obtient de la justice royale de faire appel de ce jugement bien qu'il ait été ratifié par le Parlement de Paris. L'affaire étant en suspens, continuent à occuper la forteresse des Baux.



Odon de Villars Recteur du Comtat Venaissin

Mort de François des Baux

En mai 1390, Clément VII nomme Odon de Villars recteur du Comtat Venaissin. Il succède à Henri de Sévery, Évêque de Rodez.

Le 20 mai 1390, Odon de Villars fait son entrée triomphale dans Carpentras accompagné d'Alix des Baux, son épouse.

François des Baux, oncle d'Alix des Baux, meurt et lui lègue tous ses fiefs du val d'Aubagne. Mais Marie de Blois-Châtillon décide qu'ils resteront entre les mains de Philippa de Vintimille, sa veuve.

Le nouveau Recteur écume de rage. Clément VII et son frère doivent le calmer pour qu'il accepte d'intenter seulement un procès afin récupérer les fiefs hérités par Alix des Baux.



Paix de Saint-Rémy-de-Provence

Rupture de la trêve entre Raymond VIII de Turenne et Clément VII

Paul Triboulet ambassadeur auprès de Marie de Blois-Châtillon

Odon de Villars incite Alix des Baux, son épouse, à revenir à la charge contre Guillaume III Roger de Beaufort son grand-père. Alix de Baux lui fait savoir qu'elle lui conteste le droit de s'arroger le château des Baux, ses forts de Mont-Paon et de Saint-Martin-de-Castillon (aujourd'hui le Paradou) ainsi que le Castellas d'Éguilles dont il s'est emparé injustement.

Face à cette demande, Guillaume III Roger de Beaufort préfère se réconcilier avec son fils aîné et demande à Raymond VIII de Turenne de traiter avec sa nièce. Raymond VIII de Turenne arrête pour un temps ses guerres contre le pape et transige avec Alix.

Le 5 mai 1392, un traité de paix perpétuelle est signé à Saint-Rémy-de-Provence entre :

Raymond VIII de Turenne demande et obtient qu'Odon de Villars soit intégré dans ce traité.

Il se voit aussi accorder un sauf-conduit royal d'un an pour mener à bien la poursuite de ses procès aux Parlements.

Clément VII doit promettre de ne plus combattre Guillaume III Roger de Beaufort et Raymond VIII de Turenne, son fils. Ce dernier doit de plus recevoir de la Révérende Chambre Apostolique une rançon de 20 000 florins.

En attendant son versement, Odon de Villars, le recteur, au nom du pape, promet que son oncle Raymond VIII de Turenne aura la jouissance des revenus de l'abbaye de Montmajour à Pertuis et à Pelissanne, et ceux du prieuré de Saint-Pierre de Saint-Rémy, dépendant du chapitre de Notre-Dame des Doms à Avignon.

Fort de ce traité de paix, au début septembre 1392, Raymond VIII de Turenne obtient du pape et d'Odon de Villars un sauf-conduit pour traverser le Comtat Venaissin accompagné de 100 lances.

En septembre 1392, le parti pontifical rompt la trêve entre Raymond VIII de Turenne et Clément VII au bout de 4 mois par une provocation du recteur, autant dire avec la bénédiction papale.

Odon de Villars, Foulques de Pontevès, Seigneur de Buoux et de Lauris, et d'Elzéar, Seigneur d'Oraison et de Cadenet, attaquent Montpaon et Castillon, que le traité de Saint-Rémy a placé sous la sauvegarde de Marie de Blois-Châtillon, Comtesse de Provence.

Ils font en une journée 120 prisonniers à Saint-Rémy-de-Provence et aux Baux et se retranchent dans leurs forts de Lauris et Cadenet.

Face à cette provocation, Raymond VIII de Turenne dépose immédiatement des lettres de marques auprès des conservateurs de la trêve.

Il envoie son fidèle Paul Triboulet à Angers auprès de Marie de Blois-Châtillon et considère avoir l'accord tacite de la Régente et de ses officiers pour entrer en Provence et contre-attaquer.


Jean II le Meingre et Antoinette de Turenne en prière

Mariage de Jean II le Meingre avec Antoinette de Turenne

Au début 1393, le pape Clément VII, Marie de Blois-Châtillon, et Guillaume III Roger de Beaufort pensent à marier Antoinette de Turenne.

Ils choisissent Charles de Tarente, frère de Louis II d'Anjou, fils de Marie de Blois-Châtillon.

Mais Raymond VIII de Turenne refuse, n'étant pas homme à s'agenouiller devant son gendre.

L'idée est abandonnée.

Charles VI de France et son Conseil proposent Jean II Le Meingre. Raymond VIII de Turenne est d'accord.

En présence de Raymond VIII de Turenne, Jean II le Meingre, maréchal Boucicaut, épouse en la chapelle du château des Baux-en-Provence le 23 décembre 1393 Antoinette de Turenne. Leur enfant est :

Jean II Le Meingre reçoit en dot :

Jean II Le Meingre affirme être prêt à soutenir la querelle de son beau-père qui l'oppose à Odon de Villars et Alix des Baux, nièce du vicomte, et même à lui céder son château de Boulbon à la date du 1er avril 1394. Ce qu'il ne fera jamais.

Ce mariage de raison est une réussite. Boucicaut aime Antoinette.

Sans doute la vie fort dévote que mènent le couple y est pour beaucoup.

Antoinette de Turenne vit au château d'Alès.



Récupération des fiefs baussencs

Odon de Villars revient de Nice le 8 octobre 1399. Devant Louis II d'Anjou et au nom d'Alix des Baux, il rend hommage des fiefs des Baux, Montpaon, Saint-Martin-de-Castillon, Mouriès, Éguilles et Séderon que son épouse possède en Provence et dans les terres adjacentes.



Transaction entre Odon de Villars et Philippe de Lévis

Les fiefs baussencs ne restent que peu de temps à Alix des Baux. Le 4 avril 1402, à Brantes, au pied du Ventoux, Odon de Villars en fait donation à son neveu Philippe de Lévis.

En contrepartie Philippe de Lévis doit lui servir de caution vis-à-vis de Raymond VIII de Turenne dans l'observation d'un accord passé entre :

En cas de non-respect de la part d'Odon de Villars et d'Alix des Baux, ces derniers doivent payer 50 000 florins à Raymond VIII de Turenne.



Procès d'Odon de Villars contre Raymond VIII de Turenne

En août 1406, Odon de Villars traîne Raymond VIII de Turenne devant le Parlement criminel pour faux en écriture concernant la tutelle d'Alix des Baux. Raymond est cité à comparaître avec Paul Triboulet, Aymar de Nagelle, Gaviot et Jehan Salemon. Ce procès va durer 2 ans.



Levée de l'excommunication de Raymond VIII de Turenne

Raymond VIII de Turenne se réfugie dans son comté de Beaufort-en-Vallée, près d'Angers, dépendant de l'archidiocèse de Tours.

Lui, qui jusqu'alors ne nous avait pas habitué à la chose est-il pris de scrupules religieux ?

Toujours est-il que le 8 février 1408, à Gênes, Jean II le Meingre reçoit une lettre de son beau-père lui demandant d'intervenir auprès de Benoît XIII, qui séjourne alors à Porto-Venere, dans le golfe de Gênes. Raymond VIII de Turenne désire faire lever une excommunication qui lui pèse. Il joint à son courrier le projet de bulle à soumettre au pontife.

Dans les attendus, il explique en particulier les conséquences funestes qu'ont eu sur le cours des évènements le mariage d'Alix des Baux et d'Odon de Villars. Mais toujours aussi fier, il fait savoir à son gendre, qu'en tout état de causes, il se refuse à plier genoux devant ce pape dont il implore la clémence.

Le 11 février 1408, le 3 des ides de février, à la demande Jean II le Meingre, gouverneur de la Superbe République pour la France, Benoît XIII lève l'excommunication de Raymond VIII de Turenne et lui donne absolution de toutes les censures qu'il avait encourues jusqu'à ce jour tant sous le pontificat de Clément VII que sous le sien.

Raymond VIII de Turenne fait accepter par le pape qu'Ameil du Breuil, L'archevêque de Tours, soit chargé de l'absoudre.



Annulation du mariage d'Odon de Villars et d'Alix des Baux

Mariage de Conrad de Fribourg-en-Brisgau avec d'Alix des Baux

En 1408, Benoît XIII est sollicité par Alix des Baux pour rompre son mariage avec Odon de Villars. Le pontife obtempère.

Conrad de Fribourg-en-Brisgau, Comte de Neuchâtel épouse alors Alix des Baux.



Mort d'Alix des Baux

Alix des Baux meurt en 1426.

Les Baux sont annexés au domaine des comtes de Provence.


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