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Événements contenant la ou les locutions cherchées



28 événements affichés, le premier en 1431 - le dernier en 1503



Naissance d'Alexandre VI

Roderic de Borja, futur Alexandre VI, naît à Xàtiva en Espagne le 1er janvier 1431. Issu d'une famille noble du royaume de Valence, il est neveu et fils adoptif du pape Calixte III (Alphonse de Borgia).



Alexandre VI Cardinal

En 1456, âgé de 25 ans, Alexandre VI est nommé Cardinal.



Alexandre VI Prêtre

En 1468, Alexandre VI est ordonné Prêtre.



Liaison d'Alexandre VI avec Vanozza Catanei

Devenu Rodrigo Borgia après son arrivée en Italie, en 1470, le futur Alexandre VI fait la connaissance de Vanozza Catanei, une jeune patricienne romaine. Leurs enfants sont :



Naissance de César Borgia

Cesare ou César Borgia naît à Rome en mars 1475, fils du futur pape Alexandre VI et de Vanozza Catanei.

Son père lui prévoit un avenir dans l'Église, les affaires temporelles revenant à son aîné Jean.



Naissance de Lucrèce Borgia

Lucrezia ou Lucrèce Borgia naît à Rome en avril 1480, fille du futur pape Alexandre VI et de Vanozza Catanei.


Alexandre VI

Mort du Pape Innocent VIII

Alexandre VI Pape

Innocent VIII meurt à Rome le 25 juillet 1492. Son corps repose dans la basilique Saint-Pierre.

Contre les Turcs, Innocent VIII tente comme ses prédécesseurs de lancer une croisade, en vain. Innocent VIII finit, même par nouer des contacts avec le sultan Bajazet II, qui lui remet la Sainte Lance, censée avoir transpercé Jésus-Christ au moment de sa passion.

Innocent VIII approuve la très dure répression menée par l'Inquisition espagnole contre les marranes, Juifs convertis et soupçonnés de continuer à pratiquer leur religion originelle.

Innocent VIII condamne également en bloc les thèses de Pic de la Mirandole.

Innocent VIII restaure plusieurs églises romaines. Innocent VIII fait bâtir un palais pour la Curie romaine, qui n'existe plus aujourd'hui, ainsi que le palais du Belvédère. Innocent VIII fait travailler Antonio Pollaiolo, le Pinturrichio, Andrea Mantegna ou encore le Pérugin.

Roderic de Borja est élu pape par une large majorité des deux tiers des prélats réunis en conclave le 11 août 1492 sous le nom d'Alexandre VI (en latin Alexander VI, en italien Alessandro VI).

Alexandre VI est élu contre le candidat poussé par Ferdinand Ier de Naples

Il n'est pas improbable qu'il ait acheté certains votes, bien qu'aucune preuve n'ait été apportée à ce jour. Léon X fait parti des opposants farouche a l'élection d'Alexandre VI.

Après l'élection, Léon X retourne à Florence, où son père venait de mourir.



Mariage de Geoffroi Borgia

Pour acquérir les bonnes grâces d'Alexandre VI et son soutien contre Charles VIII de France, en 1493, Ferdinand Ier de Naples négocie le mariage de sa petite fille Sancha avec le fils du pape, Geoffroi Borgia.



Bulle "Inter Caetera" partageant le monde entre l'Espagne et le Portugal

A Rome, le pape Alexandre VI Borgia, d'origine espagnole, prend acte de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb. Le 4 mai 1493, 2 semaines à peine après le retour triomphal du Gênois, il annule en personne la bulle de 1481 et la remplace par la bulle "Inter Caetera" :



Paul III Cardinal-diacre

À Florence, au palais de Laurent le Magnifique, naît l'amitié du futur Paul III avec le futur Léon X, de 6 ans son cadet.

Ses contemporains louent l'érudition du futur Paul III dans toutes les disciplines de la Renaissance, particulièrement sa maîtrise des lettres classiques latines et italiennes. Avec de tels avantages de naissance et de talent, son avancement dans la carrière ecclésiastique est rapide.

Le 20 septembre 1493, Paul III est élevé au rang de Cardinal-diacre de SS. Côme et Damien par Alexandre VI.



Mort de Ferdinand Ier de Naples

Alphonse II de Naples Roi de Sicile péninsulaire

Ferdinand Ier de Naples meurt le 20 ou le 25 janvier 1494 rongé de soucis peu de temps avant le déclenchement des Guerres d'Italie.

Ferdinand Ier de Naples laisse l'image d'un prince faux et cruel. Son peuple se soulève plusieurs fois contre lui ; mais il parvient à maintenir son autorité par la terreur.

Alphonse II de Naples devient Roi de Sicile péninsulaire.

Andrea Doria s'engage au service d'Alphonse II de Naples.

Charles VIII prend le titre de Roi de Naples et de Jérusalem.

Jean de Ganay conseille à Charles VIII de conquérir le Royaume de Naples, faisant valoir des droits que les derniers princes de la maison d'Anjou ont légués à sa famille.

Charles VIII de France envoie Jean de Ganay et Louis II de La Trémoïlle comme ambassadeurs auprès du pape Alexandre VI.

Cette mission diplomatique échoue.



Prise de Florence

Déposition de Pierre II de Médicis à Florence

Révolution populaire à la Florence

Fondation de la République

Exil des Médicis

Charles VIII de France se dirigeant vers Naples doit traverser la Toscane après avoir laissé des troupes en Lombardie pour sécuriser ses lignes de communication.

Pierre II de Médicis tente de rester neutre, mais ceci apparaît comme inacceptable au roi de France qui envahit la Toscane.

Pierre II de Médicis essaie alors de résister, mais ne reçoit pas beaucoup de soutien de Florence.

Les Italiens sont terrorisés.

Pierre II de Médicis est comme sont père la cible des prêches de Jérôme Savonarole qui prédit qu'un nouveau Cyrus traverserait l'Italie en punition du luxe et la débauche. L'entrée fracassante de l'armée française de Charles VIII de France en Toscane en 1494 parut confirmer sa prophétie.

Les propres cousins de Pierre II de Médicis l'abandonnent pour rejoindre les rangs des Français.

Pierre II de Médicis cesse donc toute opposition tandis que l'armée de Charles VIII de France s'approche de Florence et il accorde, au Roi de France tout ce qu'il réclame, sans tenter de négocier de meilleures conditions.

La furie qu'engendrèrent à Florence ces concessions jugées humiliantes conduit les Médicis à s'enfuir, suite à quoi leur palais est pillé.

Sans aucune résistance, les Français entrent à Florence le 17 novembre 1494.

Jérôme Savonarole rencontre Charles VIII de France, fixe les conditions de la paix, qu'il adoucit, et évite le sac de la ville.

Les Florentins sont autorisés par le roi de France à choisir leur propre mode de gouvernement. Jérôme Savonarole devient alors dirigeant de la cité. Il institue une République chrétienne et religieuse qui survivra jusqu'en 1512.

Une de ses premières décisions est de rendre la sodomie, auparavant punie d'amende, passible de la peine de mort. Jérôme Savonarole modifie également le système d'imposition pour le rendre plus juste, abolit la torture, prend des lois contre l'usure, établit une cour d'appel, établit un système de secours aux pauvres.

Ces lois et ce gouvernement, auront une influence sur les intellectuels européens pour les siècles à venir.

Savonarole s'imposa comme le chef politique de la cité où il exerce une dictature théocratique proclamant Jésus-Christ "roi du peuple florentin". Savonarole prend en main la jeunesse : les jeunes adolescents, revêtus de robes blanches, parcourent les rues pour inciter les Florentins à l'aumône (de plus en plus forcée).

Les Médicis sont officiellement exilés, condamnés à errer entre les divers États italiens et européens. Pierre II de Médicis s'enfuit tout d'abord à Venise où il est accueilli grâce à l'intervention de Philippe de Commynes.

Léon X doit lui-même fuir, accoutré en franciscain et mène alors une vie de dilettante, conservant cependant des mœurs personnelles plus réservées que celles de ses collègues cardinaux.

Les Français quittent Florence le 28 novembre 1494.

Jean de Ganay, Pierre de Rohan-Guémené et Étienne de Vesc, sénéchal de Beaucaire retournent voir le pape Alexandre VI, le 26 décembre 1494.

Charles VIII de France arrive à Rome le 31 décembre 1494.

Il se fait remettre un prisonnier, le prince Djem, frère du sultan turc Bajazet.



Isabelle et Ferdinand qualifiés de "Rois Catholiques"

Ce succès dans la reconquête de terres autrefois chrétiennes valut à Isabelle et Ferdinand d'être qualifiés de "Rois Catholiques" par le pape Alexandre VI en 1494.



Tentative de déposition d'Alexandre VI

En 1494, un parti de prélats à la tête duquel se trouve, Della Rovere, le futur pape Jules II, tente de faire déposer ce pape qu'ils accusent, non sans raison, de simonie et de corruption. Alexandre VI fait face. Le népotisme et les scandales continuent au Saint-Siège, malgré les admonestations de Savonarole.



Constitution de la Ligue de Venise

Guerre contre la Ligue de Venise

Prise de Novare

Les souverains européens, quoique payés pour leur neutralité, veulent enfermer le Roi dans ses nouvelles conquêtes, laissant ainsi la France vulnérable.

À partir de fin mars 1495, sous l'impulsion de Ferdinand II d'Aragon et du pape Alexandre VI, une coalition, la Ligue de Venise, se forme contre la France, comprenant :

François II Gonzague est nommé gouverneur général des armées vénitiennes et prend la tête des armées de la coalition.

La Ligue de Venise rend aux Français le séjour en Italie impossible.

Ludovic le More attaque Louis II d'Orléans, futur Louis XII, sur le comté d'Asti le 6 avril 1495.

Charles VIII de France fête son titre le 12 mai 1495.

Prévenu par Philippe de Commynes, Charles VIII de France prend le chemin du retour prématurément avec seulement 9 000 hommes, le 20 mai 1495.

Il fait retraite vers la France afin de ne pas se retrouver pris au piège.

Ne pouvant se résoudre à abandonner totalement sa conquête, Charles VIII laisse de fortes garnisons dans les villes les plus importantes, réduisant d'autant l'effectif de son armée.

Gilbert de Bourbon-Montpensier y demeure à la tête d'une garnison française.

Louis II d'Orléans, futur Louis XII, reste en Lombardie avec une partie des troupes.

Il a reçu l'ordre de ne pas attaquer Ludovic le More, le duc de Milan.

Mais il ne peut résister à l'envie de s'emparer de Novare où il entre le 10 juin 1495.

Il y est très bien reçu par les habitants, mais ne pousse pas jusqu'à Milan, pourtant peu défendue et sans doute prête à l'accueillir de la même façon.



Approbation du traité de Tordesillas par le pape

En 1495, le traité de Tordesillas est approuvé par le pape Alexandre VI.



Annulation du mariage de Giovanni Sforza avec Lucrèce Borgia

Le mariage de Giovanni Sforza et de Lucrèce Borgia est annulé en 1497 par son père le Pape Alexandre VI, pour des raisons diplomatiques liées à un changement d'alliance.

Officiellement, l'annulation est due à la non consommation de l'union.

Sforza, vexé, est le premier à faire courir le bruit de rapports incestueux entre Lucrèce Borgia, son père et son frère.



Bûcher des Vanités

Excommunication de Jérôme Savonarole

En 1497, Jérôme Savonarole et ses disciples élèvent le bûcher des Vanités.

Des jeunes garçons sont envoyés de porte en porte pour collecter tous les objets liés à la corruption spirituelle : miroirs, cosmétiques, les images licencieuses, les livres non religieux, les jeux, les robes les plus splendides, les livres de poètes jugés immoraux, comme les livres de Boccace et de Pétrarque.

Ces objets sont brûlés sur un vaste bûcher de la Piazza della Signoria.

Des chef-d'œuvres exceptionnels de l'art florentin de la Renaissance ont ainsi disparu dans le bûcher, y compris des peintures de Sandro Botticelli que l'artiste a apportées lui-même au bûcher.

On peut s'interroger pour savoir si cet acte est plus ou moins volontaire ou forcé.

Cependant, Florence se lasse des excès de Jérôme Savonarole.

Lors du sermon de l'Ascension du 4 mai 1497, des bandes de jeunes déclenchent une émeute, qui devient une révolte : les tavernes rouvrent, les jeux reprennent publiquement.

Le 23 mai 1497, Jérôme Savonarole est excommunié par Alexandre VI.



Annulation du mariage de Louis XII avec Jeanne l'Estropiée

Jeanne l'Estropiée Duchesse de Berry

Fondation de l'ordre des religieuses de l'Annonciade

Louis XII a besoin d'Alexandre VI pour obtenir l'annulation de son mariage avec Jeanne l'Estropiée.

En 1498, Louis XII érige les Comtés de Valentinois et de Die en Duché-pairie et les inféode à César Borgia, fils illégitime d'Alexandre VI.

Louis XII obtient la bulle pontificale qui annule de son mariage pour non consommation.

Jeanne l'Estropiée déclare au procès avec une humilité touchante que "bien qu'elle sache très bien qu'elle n'est ni aussi jolie ni aussi bien faite que les autres femmes", son mariage a bel et bien été consommé.

Jeanne l'Estropiée devient Duchesse de Berry.

Jeanne l'Estropiée se retire au couvent à Bourges.

Jeanne l'Estropiée et son confesseur, le père Gabriel-Maria (1462-1532), franciscain de l'Observance, fondent conjointement l'Ordre de la Vierge Marie, plus connu sous le nom de l'Annonciade.

Cet ordre a connu un réel développement au XVIIe siècle.

À la veille de la Révolution, il compte une cinquantaine de monastères dans la France actuelle, ainsi qu'en Belgique et en Allemagne.

Sous prétexte d'apporter à Louis XII les bulles du Pape Alexandre VI, son père, César Borgia vient étaler à la cour de France un luxe qu'il pousse jusqu'à l'extravagance.

César Borgia, convoitant les droits que Charlotte d'Aragon-Naples a sur le royaume de Naples, veut l'avoir en mariage.

Charlotte d'Aragon-Naples reçoit avec répugnance les avances de César.

Louis XII fait part de la demande de César Borgia à Charlotte d'Aragon-Naples.

Elle lui répond que, si, pour prix du sacrifice qu'on exige d'elle, le roi vouloit assurer le trône à son père et à ses frères en se désistant des droits qu'il réclamoit sur le royaume de Naples, elle étoit disposée à obéir.


Georges d'Amboise

Georges d'Amboise Archevêque de Rouen

Georges d'Amboise Principal ministre Louis XII

Georges d'Amboise Cardinal

Georges d'Amboise succède à Guillaume d'Estouteville et devient Archevêque de Rouen en 1498.

Georges d'Amboise s'attache à embellir la cathédrale de Rouen et à faire agrandir le palais épiscopal.

En 1498, Louis XII choisit Georges d'Amboise comme principal ministre.

Georges d'Amboise remplira avec habileté et intégrité ces fonctions, qu'il conserva jusqu'à sa mort.

Dès le début de son administration Georges d'Amboise se concilie les faveurs populaires en supprimant la taxe extraordinaire qu'on avait coutume de lever à l'avènement du roi.

Le 17 septembre 1498, Alexandre VI nomme Georges d'Amboise cardinal et fait de lui son légat en France.

Georges d'Amboise aspire un temps à se faire élire pape, mais ses ambitions se heurtent à l'opposition de Jules II.



Mort de Jérôme Savonarole

En 1498, le pape Alexandre VI demande l'arrestation et l'exécution de Jérôme Savonarole.

Il l'accuse d'hérésie, de prophétisme, de sédition et d'erreur religieuse.

Aucune preuve d'hérésie n'est amenée, mis à part qu'il affirme être un prophète parlant sous inspiration divine.

Domenico et Sylvestro, deux moines sont condamnés avec lui pour l'avoir confirmé en public.

Il passe 50 jours en prison, et y subit deux séances de tortures, administrées l'une par la ville de Florence, l'autre par un émissaire spécial du Pape.

Son corps blessé et ses bras brisés, il dicte en prison deux interprétations des Psaumes, qui inspirèrent les réformes des dominicains en Espagne 20 ans avant Luther et ont une grande influence en Amérique du Sud.

Domenico, Sylvestro et Jérôme Savonarole meurt à Florence, le 23 mai 1498 pendus puis brûlés sur la place où avait été élevé le bûcher des Vanités.

Même après sa mort, Savonarole continue d'exercer une influence sur ceux qui l'ont connu : ainsi, Botticelli ne peint plus de nu après l'épisode du bûcher des Vanités.

Une plaque commémorative indique toujours l'emplacement de son bûcher sur la Piazza della Signoria à Florence.

Savonarole fait aujourd'hui encore l'objet d'une dévotion particulière de la part du peuple de Florence.

Les Médicis reprennent le contrôle de Florence.


César Borgia – par Altobello Melone - Galerie de l'Accademia Carrara - Bergamo

Deuxième guerre d'Italie

Traité de Blois

Traité de Lucerne

Accord de Genève

César Borgia Duc de Valentinois et Comte de Die

Mariage de César Borgia avec Charlotte d'Albret

La deuxième guerre d'Italie dure de 1499 à 1500.

Louis XII, hérite des droits des Valois sur le Royaume de Naples et estime en avoir sur le Duché de Milan, par Valentine Visconti, sa grand-mère.

Conseillé par Georges d'Amboise, Louis XII prépare minutieusement sa campagne en Italie.

Louis XII renouvelle le traité d'Étaples de 1492 avec l'Angleterre.

Il reçoit l'hommage de Philippe Ier le Beau pour l'Artois et le Charolais.

Louis XII se rapproche de la République de Venise avec qui il signe le traité de Blois le 2 février 1499 par lequel il promet la région de Crémone si elle intervient au côté de la France.

Louis XII conclut à Angers une alliance offensive et s'allie avec Venise et Florence contre Ludovic le More le 9 février 1499.

Louis XII signe le traité de Lucerne le 16 mars 1499 avec le Pape Alexandre VI, l'empereur Maximilien Ier de Habsbourg, et les suisses.

Les représentants des cantons suisses promettent leur appui et des soldats en échange d'une très confortable pension versée à la Confédération Helvétique.

Louis XII conclut un troisième accord à Genève en mai 1499 avec Philibert II de Savoie.

Celui-ci, moyennant pension, laisse libre accès aux cols des Alpes

Le 8 mai 1499, César Borgia prête hommage à Louis XII comme Duc de Valentinois et Comte de Die.

César Borgia épouse le 10 ou 12 mai 1499 Charlotte d'Albret, Dame de Chalus, fille d'Alain d'Albret et de Françoise de Blois-Châtillon, Comtesse de Périgord. Leur enfant est :

Charlotte d'Albret mène d'abord une vie brillante.



Annulation des mariages de Vladislas II Jagellon

Vladislas II Jagellon fait annuler ses mariages précédents avec Barbara de Brandebourg et Béatrice de Naples.

Le 2 avril 1500, le mariage de Vladislas II Jagellon et de Béatrice de Naples est annulé par le pape Alexandre VI, sur le prétexte d'un vice de forme intentionnellement commis par l'évêque Tamás Bakócz.



Troisième guerre d'Italie

Traité de Grenade

La troisième guerre d'Italie dure de 1500 à 1504.

Tout comme Charles VIII de France, Louis XII se tourne vers le royaume de Naples.

Une fois encore, il obtient l'appui du pape Alexandre VI qui reproche à Frédéric II de Naples de s'être allié aux Turcs.

Le 11 novembre 1500, Louis XII signe dans le plus grand secret le traité de Grenade avec Ferdinand II d'Aragon pour attaquer le royaume de Naples et se le partager :

Jean II de Nicolaï accompagne Louis XII au delà des monts.



Charles-Jean de Lorraine coadjuteur de Henri de Lorraine-Vaudémont

Destiné à une carrière ecclésiastique, Alexandre VI accorde à Charles-Jean de Lorraine, le 3 novembre 1501, des bulles de coadjuteur de Henri de Lorraine-Vaudémont, son grand oncle, évêque de Metz.



Prises de Merillano et de Capoue

Frédéric II de Naples Comte du Maine

Louis d'Armagnac Vice-roi de Naples

Mort de Louis II de Bourbon-Montpensier

Charles III de Bourbon Comte de Montpensier, de Clermont

Charles III de Bourbon Dauphin d'Auvergne

Le 1er juin 1501, l'armée française et les troupes de César Borgia quittent Milan pour Naples.

Jean de Poitiers participe à cette campagne.

Louis II de Bourbon-Montpensier prend part à la troisième guerre d'Italie en 1501, et participe aux prises de Merillano et de Capoue.

Pendant qu'ils descendent la Péninsule, les Espagnols prennent pied en Calabre et dans les Pouilles.

Jacques II de Chabannes s'empare de plusieurs places dans les Abruzzes et les Pouilles;

En août 1501, les Français sont devant Naples.

Frédéric II de Naples est abandonné par le pape Alexandre VI qui s'est allié avec Louis XII.

Plutôt que de soutenir un siège, Frédéric II de Naples négocie avec Louis XII et capitule le 26 septembre 1501.

Il se réfugie auprès de Louis XII qui lui attribue une pension et les titres de Duc d'Anjou et de Comte du Maine en contrepartie de son renoncement au royaume de Naples.

Louis d'Armagnac, Duc de Nemours, est nommé vice-roi de Naples

Louis II de Bourbon-Montpensier meurt à Naples en 1501.

Charles III de Bourbon, son frère, devient Comte de Montpensier et de Clermont et Dauphin d'Auvergne en 1501.



François Guillaume de Clermont-Lodève Archevêque de Narbonne

François Guillaume de Clermont-Lodève est élu le 22 juin 1502 par le chapitre métropolitain Archevêque de Narbonne, n'étant encore que diacre.

François Guillaume de Clermont-Lodève est confirmé en 1502 par le pape Alexandre VI qui, en lui accordant la dispense d'âge, lui permet de conserver :

François Guillaume de Clermont-Lodève obtient aussi, peu de temps après, le prieuré de Notre-Dame-du-Parc, de l'ordre de Grandmont, dans le diocèse de Rouen.


Pie III Jules II par Raphaël

Mort du Pape Alexandre VI

Pie III Pape

Mort du Pape Pie III

Jules II Pape

César Borgia Prisonnier

Alexandre VI meurt brutalement le 18 août 1503 après une soirée de fête.

Certains prétendent que le poison en est la cause.

Alexandre VI est un mécène généreux et protecteur de nombreux artistes.

Incontestablement, Alexandre VI laisse dans la chrétienté un grave malaise qui s'amplifiera avec les années.

Même parmi les historiens chrétiens, il ne trouve pas de véritable défenseur.

L'armée française de secours s'arrête à Rome le 12 août 1503, à l'occasion de la mort du pape Alexandre VI.

L'armée française de secours repart vers le Sud de l'Italie.

Le 16 septembre 1503 s'ouvraient les délibérations du conclave pour l'élection de son successeur.

Deux candidats s'opposaient : le cardinal Georges d'Amboise (1460-1510), ministre de Louis XII, soutenu par César Borgia, et le cardinal Julien della Rovere, le futur Jules II.

Pour éviter de longues discussions, les électeurs se mettent d'accord et Francesco Todeschini Piccolomini, le vieil archevêque de Sienne, est élu pape le 22 septembre 1503 sous le nom de Pie III (en latin Pius III, en italien Pio III) en souvenir de son oncle maternel.

Il déclare aussitôt vouloir être le pape de la paix.

Il souhaite la réforme générale de l'Église et la pacification de tout l'Occident.

Mais Pie III meurt, 26 jours après son élection, le 18 octobre 1503.

Il est inhumé à la basilique Saint-Pierre, puis ses restes sont transférés à l'église San Andrea della Valle, aux côtés de ceux de Pie II.

Julien della Rovere, Archevêque d'Avignon, est élu pape le 1er novembre 1503, par 37 voix sur 38 votants, sous le nom de Jules II (en latin Julius II, en italien Giulio II)

Jules II veut faire de l'État pontifical une grande puissance, ce qui lui vaut le surnom de Jules César II pour ses admirateurs.

Dans un premier temps de 1503 à 1509, Jules II rétablit son autorité sur les États de l'Église

Jules II est un farouche adversaire des Borgia.

Après la mort d'Alexandre VI, son père, César Borgia est emprisonné par le pape Jules II qui le force à restituer toutes ses forteresses et à se réfugier en France.

À peine sorti de prison, César Borgia est arrêté de nouveau par Gonzalve de Cordoue et envoyé au roi d'Espagne qui a des griefs contre lui.


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