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Événements contenant la ou les locutions cherchées



20 événements affichés, le premier en 1790 - le dernier en 1873



Naissance d'Alexandre Gaulthier de Rigny

Alexandre Gaulthier de Rigny naît à Toul en Meurthe-et-Moselle le 19 mars 1790, fils de Jean François Gaultier de Rigny, Capitaine de dragons, et de Perpétue Louis.



Naissance d'Alexandre Gaulthier de Rigny

Alexandre Gaulthier de Rigny naît à Toul en Meurthe-et-Moselle le 19 mars 1790, fils de Jean François Gaultier de Rigny, Capitaine de dragons, et de Perpétue Louis.



Alexandre Gaulthier de Rigny à Saint-Cyr

Alexandre Gaulthier de Rigny fait ses études à Bruxelles.

Alexandre Gaulthier de Rigny est envoyé à l'école militaire de Fontainebleau.

Alexandre Gaulthier de Rigny entre à Saint-Cyr dans la promotion 1806.



Alexandre Gaulthier de Rigny Sous-lieutenant au 26e régiment d'infanterie légère

Alexandre Gaulthier de Rigny est nommé sous-lieutenant au 26e régiment d'infanterie légère le 16 janvier 1807.

Le 10 juin 1807, Alexandre Gaulthier de Rigny est blessé à l'attaque d'une redoute enlevée par son bataillon à des grenadiers russes.



Bataille d'Ebersberg

L'arrière-garde autrichienne sous les ordres du général Johann von Hiller prend position à Ebersberg au bord de la Traun, dans l'espoir de ralentir la progression des troupes françaises vers Vienne.

Le 3 mai 1809, les Français, commandés par André Masséna attaquent, traversant le pont très défendu et contraignent Johann von Hiller à la retraite.

Alexandre Gaulthier de Rigny est cité avec éloge lors de ce combat.


Pendant la bataille d'Essling les français sont pris à revers par les autrichiens Charles-Louis de Teschen à la bataille d'Essling

Bataille d'Essling

Mort de Jean Lannes

Le 21 mai 1809, très tôt le matin, 45 000 français traversent le fleuve et fondent sur les avant-gardes ennemis.

Le régiment d'Alexandre Gaulthier de Rigny, est placé à l'avant-garde.

Blessé, Alexandre Gaulthier de Rigny ne veut pas quitter le champ de bataille.

Mais l'Autriche met en place sa contre offensive.

5 régiments, rangés en colonne, partent à l'assaut.

Bientôt les armées françaises sont acculées à la défensive.

Une des divisions d'André Masséna est retranchée dans la ville d'Essling.

Jean Lannes se porte en renfort.

Le soir, les deux armées organisent une pause.

Le lendemain, 22 mai 1809, Napoléon Ier obtient des renforts supplémentaires.

Alexandre-Edmond de Talleyrand-Périgord participe à la bataille d'Esslingen.

Il attaque alors le premier, avec le corps de Louis Nicolas Davout.

Jean Lannes est le pilier : l'issue de la bataille résultera de son efficacité.

Les autrichiens réussissent à scinder l'armée française, suivant la technique chère aux Alliés.

À 11 heures, Napoléon Ier se trouve dans une mauvaise passe.

Il galvanise ses troupes : il sait maintenant que Charles-Louis de Teschen va tenter de les refouler vers le fleuve, ce qui, s'il y parvient, sera une hécatombe pour les français.

Il envoie tous ses généraux à l'attaque.

Et soudain, Jean Lannes, son meilleur officier, son meilleur ami, est gravement blessé aux jambes.

Puis il le voit, étendu, agonisant.

Il ne peut contenir ses larmes.

Corvisart, le médecin personnel de sa Majesté, est formel : Jean Lannes, Duc de Montebello, va mourir, ce n'est qu'une question d'heures.

Napoléon Ier décide de le veiller jusqu'au bout.

Devant l'impassibilité de leur chef, les officiers de la Grande Armée hésitent entre repasser le fleuve pour éviter le désastre tant redouté, ou bien continuer à lutter.

Ils choisissent la seconde option, d'autant que Louis Nicolas Davout vient d'arriver avec ces troupes.

Mais, le pont s'écroule, coupant ainsi l'arrivée des renforts.

Napoléon Ier remis sur pied tant bien que mal n'a plus le choix, il doit résister jusqu'au rétablissement du pont, où le Génie dirigée par l'infatigable Henri Gatien Bertrand se tue à la tâche.

Louis Nicolas Davout envoie par petits bateaux des munitions et des vivres.

L'affrontement continue, plus terrible que jamais.

Le pont est réparé.

Napoléon Ier décide d'ordonner le repli.

Alexandre Gaulthier de Rigny est de nouveau blessé et mis hors de combat.

Sa belle conduite lui vaut le grade de lieutenant.

On ramasse les blessés dans la nuit du 22 au 23 mai 1809, et l'armée française repart en direction de Vienne.

Les pertes sont pratiquement identiques dans les deux camps.

Les autrichiens d'un côté salut par les honneurs le maréchal Lannes, un ennemi loyal.

Ils exultent à l'idée que Napoléon Ier est privé d'un très bon lieutenant.

Mais ils sont aussi terriblement inquiets de la réaction de l'Empereur.

Jean Lannes meurt en 1809 de ses blessures.


Napoléon Ier regarde le champs de bataille de de Wagram

Bataille de Wagram

Mort de Général de Lasalle

Paix de Schönbrunn

Après la bataille d'Essling, l'armée autrichienne est en partie détruite.

Les derniers carrés se sont enfuis vers Wagram.

Napoléon Ier, logé dans le palais impérial de Schönbrunn, décide d'en finir.

Pour obtenir la capitulation des autrichiens, il faut impérativement détruire leurs deux grandes armées.

Les espions révèlent à Napoléon Ier que Charles-Louis de Teschen va tenter de contourner l'armée française, mais le flanc précis est inconnu.

L'armée de Napoléon Ier est installée sur l'île de Lobau.

Il lui fait traverser le Danube.

Henri Gatien Bertrand construit les ponts de l'île Lobau sur le Danube.

Son aide de camp est alors Auguste du Moulin de La Fontenelle.

Le 5 juillet 1809, 100 000 hommes ont franchi le fleuve.

Les maréchaux de Napoléon Ier établissent des positions défensives, de façon à pouvoir intervenir rapidement et efficacement :

Jacques Jean Alexandre Bernard Law commande l'artillerie de la Garde.

Charles Antoine Louis Alexis Morand participe à cette bataille.

À la tête de la cavalerie saxonne, Maurice Étienne Gérard contribue de manière significative à la victoire française.

À l'issue de la bataille de Wagram, Napoléon octroie à Jacques Jean Alexandre Bernard Law le grand cordon de la Couronne de Fer.

A 8 heures, l'assaut français est lancé avec une puissance extraordinaire.

Napoléon Ier remarque une faiblesse dans une ligne de défense ennemie.

Nicolas Charles Marie Oudinot attaque à Russbach détenue par Hohenzollern, qu'il prend sans aucun problème.

Mais la contre-attaque autrichienne se met en marche, et Louis Nicolas Davout se trouve en difficulté.

Le corps d'armée de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, composé de Saxons, arrivé dans la nuit, s'élance sur le plateau de Wagram, après avoir conquis les abords de la ville d'Aderklaa, plus au sud.

La nuit tombante, le combat ne baisse pas en intensité, et les autrichiens qui veulent tenir leurs positions jusqu'au bout, se défendent comme des lions.

Grâce à ce courage désespéré, Napoléon Ier échoue dans sa tentative d'encerclement de l'armée de Charles-Louis de Teschen.

Néanmoins, les pertes ennemis sont terrifiantes (environ 10 000 morts et disparus).

Alexandre Gaulthier de Rigny commande la compagnie en l'absence de son capitaine, qui vient d'être tué et se fait remarquer par son courage.

Le lendemain, le 6 juillet 1809, à 2 heures du matin, les deux camps reprennent leur offensive respective.

Charles-Louis de Teschen concentre ses forces à Aspern, en tentant de faire tomber le village détenu par André Masséna et Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Plus de 75 000 soldats attaquent.

Sous cette pression, les deux chefs français se replient sur Wagram.

La situation commence à devenir critique.

À 14 heures, Napoléon Ier rassemble ses forces sur Aspern pour, à première vue, reconquérir la ville.

En fait, il veut contourner des deux côtés l'armée autrichienne, et l'anéantir, puis fondre ensuite sur les derniers carrés encore debout de la ville.

Il ordonne à Drout, surnommé le "Sage de la Grande Armée", d'exécuter la manœuvre.

Drout met en place la plus formidable batterie d'artillerie dans une bataille : pas moins de 100 pièces de canons sont rassemblées en un même point, anéantissant les charges autrichiennes.

Se lance ensuite les traditionnelles et puissantes charges françaises, menées par le général de Lasalle, qui malheureusement décèdera des suites de ses blessures.

Jacques Joseph Alexandre Macdonald enfonce le centre de l'armée ennemie que protègent 200 pièces de canon.

L'armée autrichienne de Charles-Louis de Teschen est presque totalement anéantie, les maigres bataillons survivants de la tuerie s'enfuient déjà vers Vienne.

Les autrichiens comptent plus de 40 000 morts sur le plateau de Wagram, contre 20 000 pour les français.

Cette victoire, durement acquise, se solde par la capitulation de François Ier d'Autriche qui est contraint de demander la paix de Schönbrunn.

Sur le champ de bataille de Wagram, le colonel Gambin présente à l'Empereur les drapeaux pris à Gratz.

Colonel, lui dit Napoléon, je suis content de la bravoure de votre régiment et de la vôtre, vous ferez graver sur vos aigles : UN CONTRE DIX.

Napoléon Ier, mécontent de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, lui retire son commandement, et le renvoie à Paris.



Bataille de Lutzen ou de Grossgorschen

Prise de Leipzig

Après le combat de Weissenfels, Napoléon Ier décide de progresser vers Leipzig afin de passer l'Elster et rejoindre le corps d'Eugène de Beauharnais au nord de la ville.

Les Coalisés veulent interdire ce mouvement et surprendre Napoléon Ier dans la plaine de Lützen où leur cavalerie, supérieure en nombre, pourra se développer.

Le 2 mai 1813, pour garder ses flancs, Napoléon Ier envoie Michel Ney protéger la route au sud de Lützen et tenir les villages de Großgörschen, Kleingörschen, Rahna et Kaja.

Le reste de l'armée est en colonne entre Weissenfels et Leipzig.

En tête, le corps de Lauriston attaque les troupes du général Kleist qui tiennent le village de Lindenau, à l'entrée de Leipzig.

À midi, Louis Adolphe Pierre de Sayn-Wittgenstein-Ludwigsbourg, venant de Pegau, attaque le centre français en direction de la ville de Lützen.

Pour passer, il faut s'emparer des 4 villages.

Gebhard Leberecht von Blücher attaque en tête, mais se heurte à la division Joseph Souham.

Celle-ci se replie sur la deuxième ligne défensive établie par Michel Ney, laissant les villages aux Prussiens.

Wintzingerode attaque la gauche française à Starsiedel, mais est arrêté par la division Gérard.

Napoléon Ier, surpris par l'attaque d'un ennemi qu'il croyait être à Leipzig, rappelle alors tous ses corps pour repousser l'assaut des Coalisés.

Il se rend auprès de Michel Ney.

L'Empereur dispose les renforts au fur et à mesure qu'ils arrivent.

La ligne française résiste aux assauts des Coalisés.

À 18 heures, Gebhard Leberecht von Blücher tente une dernière percée.

À la tête de la Garde royale prussienne, il lance un nouvel assaut et prend Kleingörschen, Eisdorf et Kaja.

Wintzingerode menace Starsiedel.

Michel Ney envoie la division Gérard qui contre-attaque, reprend les villages de Kleingörschen, Rahna et Kaja, et poursuit la division de la Garde royale prussienne.

Seul Großgörschen reste aux mains des Coalisés.

La Garde Impériale s'installe en avant de Starsiedel.

Drouot dispose l'artillerie de la Garde sur le flanc des troupes de Louis Adolphe Pierre de Sayn-Wittgenstein-Ludwigsbourg.

Attaquées sur les flancs, les forces coalisées se replient.

Napoléon Ier ordonne une attaque générale pour poursuivre les Coalisés, mais la nuit vient mettre un terme à la manœuvre.

L'absence de cavalerie empêche Napoléon Ier d'obtenir un succès complet.

Les pertes alliées s'élèvent à environ 20 000 hommes, celles des Français à 18 000.

Charles Antoine Louis Alexis Morand participe à cette bataille.

Alexandre Gaulthier de Rigny, attaché à l'état-major de Louis Alexandre Berthier, reçoit une grave blessure à la tête et est fait prisonnier.

Ernest III de Saxe-Cobourg-Saalfeld participe à cette bataille.

Le lendemain, Leipzig est occupée.

Gerhard Johann David von Scharnhorst, l'âme de la rébellion antinapoléonienne en terre allemande, est blessé par balle au genou lors de la bataille.

La bataille est initialement perçue en Russie comme une victoire de la coalition :



Alexandre Gaulthier de Rigny Lieutenant-colonel

Alexandre Gaulthier de Rigny est libéré en 1814 et est nommé Lieutenant-colonel.



Alexandre Gaulthier de Rigny Colonel

Alexandre Gaulthier de Rigny est nommé Colonel en 1818.



Alexandre Gaulthier de Rigny Commandant du 2e régiment de hussards

En 1821, Alexandre Gaulthier de Rigny prend le commandement du 2e régiment de hussards.



Expédition d'Espagne

Prise de Pampelune

En 1823, une expédition est organisée pour réduire la rébellion des libéraux espagnols

Charles-Albert de Savoie-Carignan y participe pour faire oublier ses actions libérales.

Achille Baraguey d'Hilliers prend part à cette campagne d'Espagne de 1823 à 1825.

Charles Louis Constant d'Agoult et Léonce-Louis-Melchior de Vogüé participent à cette campagne.

Gaston François Félix Christophe Victor de Lévis prend part à cette expédition, comme chef de bataillon.

Jacques Jean Alexandre Bernard Law commande le 2e corps de réserve de l'armée des Pyrénées.

Alexandre Gaulthier de Rigny a un commandement dans l'armée d'Espagne et s'y distingue par son courage et par son humanité.

Jacques Jean Alexandre Bernard Law assiège et prend Pampelune le 17 septembre 1823.

Jacques Jean Alexandre Bernard Law est nommé chevalier du Saint-Esprit et de l'ordre espagnol de la Toison d'Or.

À son retour de France, Jacques Jean Alexandre Bernard Law est nommé grand veneur.



Mariage d'Alexandre Gaulthier de Rigny avec Filipa Antonia Zéa

Alexandre Gaulthier de Rigny épouse à Paris le 17 janvier 1824 Filipa Antonia Zéa (17 avril 1807 à Madrid-4 septembre 1887), fille de Francisco Antonio Zéa (1766-1822) et de Felipa Meilhon (morte en 1833). Leurs enfants sont :



Alexandre Gaulthier de Rigny Général de brigade

Alexandre Gaulthier de Rigny est nommé Général de brigade en 1830.



Alexandre Gaulthier de Rigny Commandeur de la Légion d'honneur

Alexandre Gaulthier de Rigny est fait Commandeur de la Légion d'honneur le 4 janvier 1831.



Alexandre Gaulthier de Rigny chargé de rétablir l'ordre dans les mines d'Anzin

En 1833, sur ordre de Nicolas Jean-de-Dieu Soult, ministre de la guerre, Alexandre Gaulthier de Rigny est chargé de rétablir l'ordre dans les mines d'Anzin lors de l'émeute des quatre sous.



Alexandre Gaulthier de Rigny à Alger

En 1836, Alexandre Gaulthier de Rigny reçoit ordre de se rendre à Alger contre le souhait de Bertrand de Clauzel qui désire confier au général Subervic le commandement que le ministre donne à Alexandre Gaulthier de Rigny.

Alexandre Gaulthier de Rigny arrive à Alger le 20 octobre 1836 et de là se rend à Bône où se trouve l'avant-garde.


Expédition de Constantine de 1836

Expédition de Constantine de 1836

En novembre 1836, en Algérie, une grande expédition de l'armée française est résolue contre Ahmed Bey. Il s'agit de conquérir Constantine.

Bertrand de Clauzel doit commander l'armée.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans doit prend part aux fatigues, aux dangers et à la gloire de l'expédition.

Adolphe Jean Casimir Niel s'embarquepour l'Afrique en tant qu'attaché à l'état-major du génie du corps expéditionnaire.

Le 8 novembre 1836, la brigade d'avant-garde commandée par Alexandre Gaulthier de Rigny reçoit ordre d'aller prendre position à Ghelma.

Cette brigade, composée au départ de 2 970 hommes, se trouve réduite à 1 800 devant Constantine parce que Bertrand de Clauzel garde près de lui les troupes du Bey et deux compagnies du génie.

L'armée proprement dite, forte d'environ 7 000 hommes, part de Bône le 13 novembre 1836

Le 18 novembre 1836, elle franchit le col de Râs-el-Akba.

Après un campement à Raz-Oued-Zenati, l'armée française subit des conditions climatiques difficiles.

L'armée est parvenue dans des régions très élevées. Pendant la nuit, la pluie, la neige et la grêle tombent avec tant d'abondance et de continuité, que les soldats, au bivouac, sont exposés à toutes les rigueurs d'un hiver de la Russie. Les terres, entièrement défoncées, rappelaient les boues de la Pologne.

L'armée se met toutefois en marche le 20 novembre 1836, et parvient, à l'exception des bagages et d'une arrière-garde, au monument de Constantin, où elle est obligée de s'arrêter.

Plusieurs hommes ont les pieds gelés. D'autres périssent pendant la nuit, car depuis Raz-el-Akba on ne trouve plus de bois.

On double et triple les attelages pour amener les bagages.

Le 21 novembre 1836, l'armée française franchit, le Bou-Merzoug, un des affluents de l'Oued Rhummel et prend position sous les murs de Constantine.

La ville est défendue un ravin de 60 mètres de largeur, d'une immense profondeur, et au fond duquel coule l'Oued-Rammel.

Constantine présente pour escarpe et contrescarpe un roc taillé à pic, inattaquable par la mine comme par le boulet.

Le plateau de Mansourah communique avec la ville par un pont très étroit et aboutissant à une double porte très forte et bien défendue par les feux de mousqueterie des maisons et des jardins qui l'environnent.

Bertrand de Clauzel occupe le plateau de Mansourah avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et les troupes du général Trézel.

Alexandre Gaulthier de Rigny a ordre de s'emparer des mamelons de Koudiat-Aty, d'occuper les marabouts et les cimetières en face de la porte Ez-Rabahah et de bloquer cette porte.

Il était cependant impossible pour l'armée française de conduire sur ce point, le seul attaquable, l'artillerie de campagne.

Le bey Ahmed a craint de s'enfermer dans Constantine. Il en a confié la défense à son lieutenant Ben Haïssa, et a introduit dans la ville 1 500 berbères, chaouis et kabyles et arabes bien déterminés à la défendre.

La brigade d'avant-garde française se porte sur les hauteurs qui sont successivement enlevées.

Bertrand de Clauzel fait diriger le feu de l'artillerie contre la porte El-Cantara.

Le 22 novembre 1836, la brigade d'avant-garde française soutient un combat contre les musulmans sortis par celle des portes que l'armée ne pouvait bloquer, puisqu'elle ne comptait plus que 3 000 hommes sous les armes.

Le temps continue à être affreux : la neige tombe à gros flocons, le vent est glacial et enfin munitions et vivres sont épuisés.

Le 23 novembre 1836, une nouvelle attaque contre les Français est repoussée.

Deux attaques simultanées contre les Français, dans la nuit du 23 au 24 novembre 1836, n'ont pas de succès.

Beaucoup d'hommes sont mis hors de combat.

Le 24 novembre 1836, Bertrand de Clauzel ordonne la retraite.

La garnison entière et une multitude de cavaliers attaquent l'arrière-garde avec acharnement dont le commandant Changarnier, du 2e léger.

Entouré d'ennemis, il forme son bataillon en carré et, au moment d'une terrible attaque, fait ouvrir un feu de deux rangs à bout portant, qui couvre d'hommes et de chevaux trois faces du carré.

Alexandre Gaulthier de Rigny prend le commandement de l'arrière-garde qui a beaucoup à souffrir de la poursuite de l'ennemi bien qu'il fasse plusieurs fois prier Bertrand de Clauzel de ralentir la marche du corps principal, pour la sûreté des troupes qu'il commande.

Alexandre Gaulthier de Rigny est suspendu le 26 novembre 1836 et mis aux arrêts pour les termes vifs employés dans cette demande.

Le 26 novembre 1836, l'armée française campe à Sidi Tamtam.

Le 27 novembre 1836, la sanction contre Alexandre Gaulthier de Rigny est levée.

Le 27 novembre 1836, l'armée passe le défilé difficile qui conduit au col de Ras el Akba, et les musulmans abandonnent la poursuite.

Le 28 novembre 1836, l'armée atteint Guelma où elle laisse ses malades.

Le 29 novembre 1836, parait un ordre du jour offensant pour Alexandre Gaulthier de Rigny qui s'empresse de s'en plaindre au ministre de la guerre en le priant de faire examiner sa conduite par un conseil de guerre. Cette lettre ne parviendra pas au ministre.

Le 1er décembre 1836, l'armée française est de retour à Bône : elle a eu dans cette expédition 453 morts ou égarés et 304 blessés.



Alexandre Gaulthier de Rigny Commandant de l'Indre

Alexandre Gaulthier de Rigny, ayant reçu l'ordre de revenir en France, demande de nouveau une instruction qui est ordonnée.

Après 6 mois, Alexandre Gaulthier de Rigny parait en 1837 devant un conseil de guerre.

Il est accusé de trahison, en proférant en présence de l'ennemi des cris ou clameurs tendant à jeter le trouble et le désordre dans l'armée d'Afrique lors de l'expédition de Constantine.

Alexandre Gaultier de Rigny est acquitté à l'unanimité.

On confie à Alexandre Gaulthier de Rigny le commandement de l'Indre à Châteauroux.



Mort d'Alexandre Gaulthier de Rigny

Alexandre Gaulthier de Rigny meurt à Etrechet dans l'Indre le 22 août 1873.


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