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Événements contenant la ou les locutions cherchées



45 événements affichés, le premier en 1516 - le dernier en 1654



Mariage d'Antonio de Gondi avec Marie Catherine de Pierrevive

Antonio de Gondi s'établi à Lyon au début du XVIème siècle.

Antonio de Gondi épouse à Lyon le 20 janvier 1516 Marie Catherine de Pierrevive (1496-1574). Leurs enfants sont :



Naissance d'Albert de Gondi

Albert de Gondi naît à Florence le 4 novembre 1522, fils d'Antonio de Gondi et de Marie Catherine de Pierrevive.



Albert de Gondi à la cour

À l'avènement d'Henri II de France à la couronne, Albert de Gondi parait à la cour en 1547.



Albert de Gondi Commandant d'une compagnie de chevau-légers

Albert de Gondi commande une compagnie de chevau-légers vers 1550.


Henri II de France remet sa propre écharpe de l'Ordre de Saint-Michel à Gaspard de Saulx - Peinture de Nicolas Guy Brenet - Musée de Versailles

Marche sur Bruxelles

Prise de Dinant

Bataille de Renty

En juin 1554, Anne de Montmorency reprend le projet avorté d'une marche sur Bruxelles, il dispose de 40 000 fantassins et de 1 200 cavaliers.

Gaspard II de Coligny prend Dinant, mais le connétable, vieilli et irrésolu se replie devant l'armée impérial vers Cambrai, Calais, Boulogne et enfin Renty, petit village doté d'un solide château aux mains des troupes impériales.

De part et d'autre, les effectifs sont importants : plus de 30 000 hommes.

Coté Français, les meilleurs chefs de guerre sont présents :

Albert de Gondi sert lors de cette bataille.

Charles de Bourbon-Montpensier et François Gouffier participe à cette bataille.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Claude de La Châtre prend part à cette bataille dans la cornette d'Henri Ier de Montmorency.

À midi le 13 août 1554, l'artillerie Française commence à tirer contre le château de Renty.

L'avant-garde impériale, au nombre de 12 000 hommes, attaque.

Le connétable Anne de Montmorency fait mettre ses troupes en bataille, au pied de la colline dominant Renty.

Les gens de pied, rangés en 3 bataillons carrés, sont encadrés par les gens d'armes.

En avant de cette infanterie, du coté des positions de François Ier de Lorraine-Guise, se trouvaient les chevau-légers de Claude II de Lorraine.

Un furieux combat s'engage, où meurent de nombreux gentilshommes français.

La cavalerie des seigneurs de Guise, de Gaspard de Saulx, de François II de Clèves et de Claude II de Lorraine repousse les soldats impériaux dans la ville de Bois-Guillaume, sans pouvoir eux-mêmes y pénétrer.

Il faut à tout prix les en déloger, car qui tient Bois-Guillaume emportera la victoire.

Devant le péril, l'Amiral Gaspard II de Coligny met pied à terre, et, prenant avec lui un bon millier de soldats parmi les meilleurs, entre dans le bois, pique au poing.

Là, ils se battent avec acharnement, infligeant de lourdes pertes à leurs ennemis, les passants par le fil de leurs épées. Ils s'emparent des pistolets de l'Empereur, sorte de gros canons sur 4 roues.

Gens d'armes et chevau-légers poursuivirent la victoire, et le connétable Anne de Montmorency peut placer son artillerie dans le bois.

Malgré cette victoire incontestable, faute de munitions, le siège du château est levé le 15 août 1554 et l'armée se retire à Compiègne.

Après l'action, Henri II de France ôte de son col le collier de l'ordre du Saint Esprit, et le met à celui de Gaspard de Saulx, en l'embrassant, et accompagnant cette grâce des plus grands éloges sur ses services qu'il lui a rendus dans cette journée.

Pendant ce temps, Maurice de Saxe se dirige vers Innsbruck où réside Charles Quint.

L'empereur s'enfuit de peur d'être fait prisonnier des français.



Albert de Gondi Gentilhomme de la chambre et Maître de la garde-robe

Henri II de France fait Albert de Gondi Gentilhomme de la chambre et Maître de la garde-robe de Charles IX de France.



Siège Saint-Quentin

Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Jacques d'Albon et Louis III de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Construction du Palais de l'Escurial

Mort de François III de La Tour d'Auvergne

Mort de Jean de Bourbon Duc d'Estouteville

Mort de René II de Laval Seigneur du Bois-Dauphin, Vicomte de Bresteau, Seigneur de Précigné et de Saint Mars

En 1557, après la rupture de la trêve de Vaucelles passée avec Charles Quint, Philippe II d'Espagne fait ligue avec les Anglais et accompagne son cousin Emmanuel-Philibert de Savoie, sur le sol français avec 40 à 60 000 hommes.

Les espagnols assiègent la ville de Saint-Quentin.

Lamoral d'Egmont sert dans l'armée espagnole.

Peter Ernest Ier von Mansfeld-Vorderort prend part à cette bataille.

Philippe II d'Espagne se montre plus dévot que brave et passe en prière le temps de la bataille.

Les 8 000 habitants résistent 17 jours et 17 nuits.

Gaspard II de Coligny parvient dans la ville dans la nuit du 2 au 3 août 1557, avec 500 hommes armés et avec l'aide :

Chargé de conduire des secours à Gaspard II de Coligny, François Ier de Coligny-d'Andelot se trouve enfermé dans la place, contribue à en prolonger le siège.

Il ne se rendra que lorsqu'accablé par le nombre des ennemis qui pénétraient dans la ville par les brèches faites aux remparts, toute résistance aurait été inutile.

Honorat II de Savoie est blessé lors de ce siège.

Lors de cette bataille, François Gouffier le Jeune voit son cheval tué sous lui

François Gouffier le Jeune est fait prisonnier mais réussit à s'échapper.

Le 10 août 1557, le jour de la Saint Laurent, la ville est emportée d'assaut par les Espagnols de Emmanuel-Philibert de Savoie.

Gaspard II de Coligny doit se rendre. La ville s'abîme dans le sang et dans les flammes. Il y a plus de 9 000 morts.

Ferdinand Ier Gonzague fait une chute de cheval lors de la bataille de Saint Quentin.

Albert de Gondi, François de Montmorency et Louis Ier de Bourbon-Condé participent à ce combat.

Jean VI d'Aumont est blessé et fait prisonnier.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme combat à Saint-Quentin en 1557 où son cheval est tué sous lui.

Philippe II de Montmorency-Nivelle commande l'aile droite de l'infanterie avec le comte de Mansfeld lors de l'assaut final contre Anne de Montmorency.

François Ier de Coligny-d'Andelot, Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Louis III de Bourbon-Vendôme, Léonor d'Orléans-Longueville et Jacques d'Albon sont fait prisonnier.

Louis de Gonzague est fait prisonnier et ne sera libéré que contre une forte rançon.

René II de Laval meurtlors de la bataille.

François III de La Tour d'Auvergne et Jean de Bourbon meurent tué lors de cette bataille.

Henri de La Tour d'Auvergne est orphelin à l'âge de 2 ans. Henri II de France qui est son parrain fait nommer un curateur pour s'occuper de ses biens.

L'armée espagnole de Philippe II d'Espagne s'empare de Hamm, du Câtelet, …, déferle jusqu'à Noyon mais elle ne remporte pas de victoire décisive et ne peut pas marcher sur Paris faute de ravitaillement.

Philippe II d'Espagne fait ériger le magnifique palais de l'Escurial en l'honneur de la victoire de Saint-Quentin.

François de Clèves se retrouve à la bataille de St Quentin et combat avec vaillance, rallie les débris de l'armée française et ne néglige rien pour faire perdre à l'ennemi le fruit de sa victoire.

Ses qualités guerrières et de cœur le rendent cher à ses troupes.

Charles Ier de Cossé bat partout les ennemis lorsqu'il apprend la défaite des Français à Saint-Quentin.

Il reçoit l'ordre de faire partir 5 000 Suisses, 4 compagnies de gendarmerie, autant de cavalerie légère, et de se tenir en Piémont sur la défensive.

Henri II de France a perdu ses meilleurs capitaines et la route de Paris est ouverte à l'invasion.



Siège de Thionville

Mort de Pierre Strozzi Seigneur d'Épernay

Bataille de Gravelines

Après la prise de Calais, François Ier de Lorraine-Guise peut contre-attaquer les espagnols.

Étant au siège de Thionville, alors qu'il va reconnaître un emplacement de batterie, Pierre Strozzi meurt le 21 juin 1558 frappé d'un coup d'arquebuse.

Pierre Strozzi est inhumé à Épernay.

L'armée française commandée par le Paul de La Barthe est composée de 12 000 fantassins, de 2 000 cavaliers et d'une nombreuse artillerie.

L'armée espagnole est commandée par Lamoral d'Egmont.

François de Scépeaux s'empare de Pont-à-Mousson et de Thionville en 1558.

François Ier de Lorraine-Guise prend Thionville et Arlon en juillet 1558.

Paul de La Barthe prend la ville de Dunkerque mais perd la bataille de Gravelines le 13 ou 14 juillet 1558.

Albert de Gondi participe à cette bataille.

François Gouffier le Jeune participe à cette bataille.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Seul 1.500 français en réchappent.

La route de Paris est ouverte. Henri II de France réunit alors une armée de 50 000 hommes et se porte à la rencontre de ses adversaires.

Stupéfaction, les Espagnols doivent licencier leur armée, faute d'argent.



Albert de Gondi Capitaine d'une compagnie de gendarmes

En 1559, Albert de Gondi est nommé Capitaine d'une compagnie de gendarmes,



Mariage d'Albert de Gondi avec Claude Catherine de Clermont-Tonnerre

Albert de Gondi épouse le 4 septembre 1565 Claude Catherine de Clermont-Tonnerre, Baronne de Retz et de Dampierre, fille de Claude de Clermont-Tonnerre, Baron de Dampierre (mort en 1545).

Leurs enfants sont :


Michelade de Nîmes

Deuxième guerre de religion

La surprise de Meaux

Michelade de Nîmes

Bataille de Saint-Denis

Mort d'Anne de Montmorency

François de Montmorency Duc de Montmorency

Henri III de France Lieutenant général

Sentant monter les périls, Louis Ier de Bourbon-Condé décide de monter une action préventive malgré les réserves de Gaspard II de Coligny.

Prenant prétexte que le roi de France est menacé par les Italiens qui envisagent de le capturer, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Ier de Coligny-d'Andelot et Renée de Rieux font investir, le 28 septembre 1567 le château de Monceaux en Brie ou Montceaux-les-Meaux, près de Meaux pour s'emparer de la personne de Charles IX de France.

Celui-ci et Catherine de Médicis, sa mère, ne parviennent à échapper aux protestants que d'extrême justesse et peuvent s'enfuir à Meaux puis gagner Paris.

Jacques de Savoie-Nemours commande les Suisses qui ramènent Charles IX de France à Paris.

Cette opération extravagante que l'histoire a retenue sous le nom de Surprise de Meaux ou Poursuite de Meaux est de nouveau le prétexte au déclenchement de nouvelles violences.

On range toute l'infanterie française en 6 régiments dont 3 sous les ordres de Timoléon de Cossé, colonel général de là les monts.

Dans le Midi, les protestants s'emparent de plusieurs villes, notamment Nîmes, où une vingtaine de catholiques sont tués le 30 septembre 1567, lors de la Saint-Michel, d'où le nom de "Michelade" donné à ce massacre.

L'armée de Louis Ier de Bourbon-Condé avec Gaspard II de Coligny assiège la capitale.

Le connétable Anne de Montmorency tente une sortie à Saint-Denis, le 10 novembre 1567, combat au cours duquel il est mortellement blessé d'un coup de fusil dans le dos.

Participent à cette bataille :

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Antoine de Clermont d'Amboise signale sa valeur dans le parti protestant dans cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac se distingue dans l'armée catholique lors de cette bataille, à la tête d'un corps de cavalerie.

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments lors de cette bataille.

Participent à cette bataille dans l'armée catholique :

Guillaume V de Hautemer obtient une compagnie d'ordonnance et devient chevalier de l'ordre de Saint-Michel.

Anne de Montmorency meurt le 12 novembre 1567.

Henri III de France, alors duc d'Anjou, lui succède à la tête de l'armée royale dont il est nommé lieutenant général.

François de Montmorency devient Duc de Montmorency.

Les protestants se replient alors et se portent vers Chartres.

François de Montmorency participe à ce combat coté catholique et François III de la Noue coté protestant.

Jacques de Savoie-Nemours est chargé de s'opposer à l'entrée des troupes que Wolfgang de Bavière, duc de Deux-Ponts, envoie aux protestants.

Jacques de Savoie-Nemours échoue dans cette expédition par la faute du duc d'Aumale, son rival, et se retire dans son duché de Genève, où il se livre à la culture des lettres et des arts.


Henri Ier de Bourbon-Condé

Henri III de France Lieutenant général du royaume

Bataille de Jarnac

Mort de Louis Ier de Bourbon-Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Prince de Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Duc d'Enghien

Lorsqu'Henri III de France part en 1568 prendre le commandement des armées royales, il confie à Marguerite de Valois, sa sœur, la défense de ses intérêts auprès de Catherine de Médicis, leur mère.

François Ier de Coligny-d'Andelot passe la Loire, pénètre dans la Saintonge, s'empare de plusieurs villes.

Henri III de France est lieutenant général du royaume avec mission de vaincre les huguenots.

Il est secondé par Gaspard de Saulx.

Claude de La Châtre rejoint l'armée d'Henri III de France et participe à la bataille de Jarnac

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments à la bataille de Jarnac.

François III de la Noue commande l'arrière garde huguenote lors de cette bataille.

Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Albert de Gondi participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à à cette bataille.

François II de Saint-Nectaire sert à cette bataille.

Charles II de Quélennec est fait prisonnier.

Charles II de Quélennec parvient à s'échapper alors qu'il est prisonnier sur parole.

Le 27 février 1569, les éclaireurs royaux, aux ordres d'Henri Ier de Guise, parviennent à Jarnac et occupent la ville et le château sans avoir à combattre.

De son côté, l'avant-garde huguenote parvient au bourg voisin de Cognac.

S'étant découverts, les huguenots occupent Jarnac le 3 mars 1569.

Les royaux se replient sur la rive gauche de la Charente.

Le 12 mars 1569, Louis Ier de Bourbon-Condé vient à Jarnac pour protéger ses arrières dans le déplacement prévu de ses troupes vers Saint-Jean-d'Angély et le nord de la Saintonge.

Dans la nuit du 12 au 13 mars 1569, Henri III de France fait restaurer et doubler le pont de Châteauneuf sur la Charente et passe sur la rive droite.

Surpris, Gaspard II de Coligny peine, pendant 3 heures, à rassembler ses forces éparpillées.

Le 13 mars 1569, les royaux prennent le village de Bassac.

Gaspard II de Coligny le fait reprendre par François Ier de Coligny-d'Andelot qui doit vite replier devant les reîtres du Rhingrave et un millier d'arquebusiers sur le village de Triac.

Gaspard II de Coligny fait alors donner la cavalerie de Louis Ier de Bourbon-Condé.

L'ordre est annulé mais ne parvient pas au destinataire.

Ayant eu une jambe brisée par un coup de pied du cheval de son beau-frère La Rochefoucauld, Louis Ier de Bourbon-Condé n'envisage pas un instant de quitter le combat.

Après une première charge victorieuse, ses 300 cavaliers inférieurs en nombre aux 800 lances d'Henri III de France, sont pris à revers par les reîtres allemands payés par le trésor royal.

Son cheval est tué et sa jambe brisée l'empêche d'enfourcher une autre monture.

Gabriel Ier de Montgomery tente sans succès de dégager Louis Ier de Bourbon-Condé.

A terre, isolé, Louis Ier de Bourbon-Condé se résout enfin à rendre ses gantelets à deux gentilshommes catholiques qu'il connaît et qui essaient de le sauver.

Mais survient Roland de Montesquieu, l'un des capitaines des manteaux rouges d'Henri III de France qui sachant la haine de son maître et voyant le Prince à terre, s'approche au galop en criant "Tue, tue mordious" et lui tire, par derrière, un coup de pistolet dans la tête.

Théodore Agrippa d'Aubigné est témoin de la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé dont le cadavre est promené sur un âne et est la risée de toute l'armée catholique, puis exposé pendant 2 jours sur une table de marbre rouge au château de Jarnac.

Une partie de cette table est visible de nos jours à la mairie de Jarnac.

Son cadavre est finalement rendu à Léonor d'Orléans-Longueville, son beau-frère, frère de Françoise-Éléonore d'Orléans-Longueville, qui le fait inhumer à Vendôme dans la sépulture de ses ancêtres.

L'infanterie et l'artillerie huguenotes, qui n'ont pas participé au combat se replient sur Cognac.

La bataille n'a d'autre conséquence significative que la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé et le rôle accru de Gaspard II de Coligny.

S'ils n'ont pas remporté à Jarnac une bataille décisive, les catholiques n'en sont pas moins fort satisfaits.

Leur armée reconstituée vient de faire ses preuves sur le terrain : depuis le siège d'Orléans, jamais elle ne s'est aussi bien comportée.

En outre, la victoire vaut à Henri III de France d'être salué, en France et dans toutes les Cours européennes, comme un héros et un génie militaire.

Henri Ier de Bourbon-Condé, fils de Louis Ier de Bourbon-Condé, âgé de 17 ans et son cousin Henri de Navarre, le futur Henri IV de France âgé de 16 ans, sont présents à la bataille de Jarnac où ils font leurs premières armes sous la direction de Louis Ier de Bourbon-Condé.

À la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, les lettres patentes érigeant Enghien en duché-pairie ne sont pas encore enregistrées.

Le titre de duc de Bourbon s'éteint avec lui.

Le titre de Duc d'Enghien aurait donc dû s'éteindre, mais son fils Henri Ier de Bourbon-Condé continue de le porter conjointement avec le titre de prince de Condé.

Après la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, Jeanne III d'Albret assure la communication avec les princes étrangers alliés, dont elle tente de conserver le soutien.

Charles IX fait chanter un Te Deum à la cathédrale de Metz où il se trouve alors.

Pie V fait placer dans une chapelle de Saint-Pierre de Rome 26 des drapeaux pris aux huguenots à Jarnac.

Philippe II d'Espagne ordonne des fêtes pour célébrer cette grande victoire.



Naissance de Charles de Gondi

Charles de Gondi naît en 1569, fils d'Albert de Gondi et de Claude Catherine de Clermont-Tonnerre.


Bataille de Moncontour

Bataille de Moncontour

François III de la Noue Prisonnier

La Bataille de Moncontour a lieu durant la troisième guerre de religion.

Gaspard II de Coligny, venant du sud, met le siège devant Poitiers.

Après 7 semaines, près de prendre la ville, Gaspard II de Coligny doit lever le siège devant l'avancée de l'armée royale, qu'il rencontre au nord-ouest de Poitiers, près de la commune de Moncontour.

L'armée royale française comporte notamment les Provençaux du comte de Tende et les reîtres du rhingrave et du margrave de Bade.

L'armée huguenote comporte 12 000 fantassins et 7000 cavaliers

L'armée royale comporte 18 000 fantassins et 9000 cavaliers.

Gaspard II de Coligny court à l'assaut de la ville de Châtellerault attaquée par Henri III de France qui se replie sur Chinon.

Gaspard II de Coligny décide alors de s'emparer de tous les passages sur le Thouet et sur la Dive...

Le 30 septembre 1569 vers 2 heures du matin, Gaspard II de Coligny et son armée arrivent dans la plaine de Saint-Clair, près de Marnes.

Il envoie aussitôt de Mouy en éclaireur avec 300 chevaux et 200 arquebusiers.

Ils tombent alors nez à nez avec l'armée catholique commandée par Gaspard de Saulx.

Le lundi 3 octobre 1569, la bataille a lieu entre Moncontour, Douron, les portes d'Airvault, et la Grimaudière.

À cette époque, la vallée de la Dive est une zone marécageuse particulièrement dangereuse :

La préparation de la bataille est marquée par la trahison de mercenaires au service des protestants, ce qui affaiblie l'armée protestante.

Armand de Gontaut-Biron, quoiqu'il soit secrètement porté vers les Huguenots, combat à Moncontour.

Charles-Louis de Téligny combat bravement sous Gaspard II de Coligny.

Guillaume Ier d'Orange-Nassau, Louis de Nassau-Dillenbourg et Henry de Nassau-Dillenbourg prennent part à cette bataille dans l'armée de Gaspard II de Coligny.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

Honorat II de Savoie participe à cette bataille.

Charles du Puy de Montbrun participe à cette bataille.

Jean Héroard participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac est commandant en second de l'armée catholique.

Guillaume V de Hautemer combat dans l'armée catholique

Albert de Gondi, Henri Ier de Guise et Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

Jean II Babou de La Bourdaisière se distingue lors de cette bataille par son courage et son habileté et permet la victoire par une adroite manœuvre de son artillerie.

L'assaut est de brève durée, à peine une heure, mais particulièrement sanglant. Les catholiques massacrent leurs prisonniers, bien qu'Henri III de France sauve quelques gentilshommes français.

La nouvelle de la victoire est portée à Charles IX de France et à Catherine de Médicis, qui sont alors à Tours, par leur favori, Albert de Gondi.

Gaspard II de Coligny, blessé, se replie sur Parthenay, puis sur Niort ou il rassemble les débris de son armée.

Voyant qu'il ne peut pas tenir plus longtemps dans le Poitou, il décide de rejoindre la Guyenne en attendant les secours venus d'Angleterre.

Gaspard II de Coligny avec ses troupes, échappe à Monluc et Montmorency-Damville, et rejoint l'armée des vicomtes en Languedoc.

François III de la Noue est fait prisonnier.

Estimé par les catholiques, François III de la Noue est libéré en échange d'un prisonnier catholique.

Après la défaite protestante, Charles du Puy de Montbrun retourne avec François V de Bonne en Dauphiné.

Charles du Puy de Montbrun et François V de Bonne battent de Gordes au passage du Rhône.

Contrairement aux prévisions, le parti huguenot tient bon, et même après la défaite de Moncontour, Jeanne III d'Albret refuse de se rendre.



Albert de Gondi Capitaine de 50 hommes d'armes, Chevalier de l'ordre du roi et conseiller d'État

En octobre 1569, Albert de Gondi est nommé capitaine de 50 hommes d'armes et créé chevalier de l'ordre du roi.

Il obtient une place de conseiller d'État.



Paix de Saint-Germain-en-Laye

Armand de Gontaut-Biron et Henri de Mesmes, Seigneur de Malassise, sont chargé de conclure la Paix avec les Huguenots.

Charles-Louis de Téligny négocie pour les protestants.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est signée le 5 ou le 8 août 1570 au château royal de Saint-Germain-en-Laye entre le roi Charles IX de France et l'amiral Gaspard II de Coligny.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est dite "boiteuse et malassise" par allusion à la claudication d'Armand de Gontaut-Biron et au nom de la seigneurie (Malassise) de Mesmes

Elle met fin à la troisième guerre de religion.

Elle octroie aux protestants quatre places fortes de sûreté La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.

Les dispositions de l'édit de Saint-Maur sont annulées : les protestants recouvrent la liberté de culte dans les lieux où il avait été autorisé.

Les protestants sont admis aux fonctions publiques.

La paix est précaire car les catholiques les plus intransigeants ne l'acceptent pas.

Le retour des protestants à la cour de France les choque, mais la reine mère Catherine de Médicis et son fils le roi Charles IX de France sont décidés à ne pas laisser la guerre reprendre.

Conscients des difficultés financières du royaume, ils défendent la paix et laissent Gaspard II de Coligny, le chef des protestants, revenir dans le conseil royal.

Le pape Pie V et Philippe II d'Espagne, condamnent vigoureusement la politique de Catherine de Médicis.

François de Montmorency a la tâche très difficile de faire respecter à Paris la Paix de Saint-Germain-en-Laye.

Négociatrice intraitable, Jeanne III d'Albret proteste contre la mauvaise application de cette Paix.

Catherine de Médicis projette de marier sa fille Marguerite de Valois au prince protestant Henri de Navarre, futur Henri IV de France.

Jeanne III d'Albret entreprend de longues négociations à Paris pour régler cette union.

Elle doit accepter une condition : Marguerite ne se convertira pas à la religion protestante.

Le mariage princier est prévu le 18 août 1572.

Catherine de Médicis se rapproche de l'Angleterre et de l'Empire.

Elle négocie avec Élisabeth Ire d'Angleterre pour qu'elle épouse son fils Henri III de France.

Elle songe à réformer l'Église catholique.

Elle s'appuie :

Le retour à la paix permet à François III de la Noue de concilier l'obéissance au roi et le respect de la foi réformée.



Mariage de Charles IX de France avec Élisabeth d'Autriche

Albert de Gondi, ambassadeur à la cour de Vienne, épouse le 22 octobre 1570 Élisabeth d'Autriche, au nom de Charles IX de France.

Maximilien II de Habsbourg choisit Marguerite de La Marck comme gouvernante et dame pour accompagner en France Élisabeth d'Autriche.

Charles IX de France épouse en novembre 1570 Élisabeth d'Autriche, fille de Maximilien II de Habsbourg. Leur enfant est :

Pierre Brûlart, présent à ce mariage, fait la lecture du contrat et en signe la ratification.



Visite de Charles IX de France au château de Durtal

Mort de François de Scépeaux

Albert de Gondi Lieutenant général au pays messin et Gouverneur de Metz

En novembre 1571, François de Scépeaux, Gouverneur de Bretagne, reçoit Charles IX de France au château de Durtal.

François de Scépeaux meurt au château de Durtal le 30 novembre 1571, empoisonné par "quelques méchants jaloux du bon visage et de l'amitié que lui portait le roi".

Albert de Gondi devient Gouverneur et Lieutenant général au pays messin, et gouverneur de la ville de Metz, par provisions données à Duretal, le 30 novembre 1571.



Albert de Gondi Capitaine de la première compagnie des gentilshommes de la maison du roi

Succédant à Claude Gouffier, Albert de Gondi est fait capitaine de la première compagnie des gentilshommes de la maison du roi, par provisions de décembre 1571.



Naissance de Louise de Gondi

Louise de Gondi naît en 1572, fille d'Albert de Gondi et de Claude Catherine de Clermont-Tonnerre.



Albert de Gondi en Angleterre

Albert de Gondi est chargé, en fin 1572, d'une mission auprès d'Élisabeth Ire Tudor.

Il réussit à empêcher l'arrivée des secours que les protestants attendent d'Angleterre.



Siège de Ménerbes

Albert de Gondi Marquis de Belle-Isle

Au commencement de 1573, revenu de Londres, Albert de Gondi participe au siège de Ménerbes, dans le Comtat Venaissin

Puis Albert de Gondi commande une escadre et force le Comte de Montgomery à abandonner Belle-Isle.

Charles IX de France érige Belle-Isle en marquisat et la donne à Albert de Gondi en 1573.


François d'Alençon - 1572

Suite du siège de La Rochelle

Mort de Claude II de Lorraine

Charles Ier d'Aumale Duc d'Aumale

Henri III de France Roi de Pologne

Henri de La Tour d'Auvergne participe au siège de La Rochelle en 1573.

Albert de Gondi participe à ce siège où il est blessé.

Jean-Louis de Nogaret participe à ce siège et y rencontre Henri III de France.

Jean de Saulx suit Henri III de France à ce siège.

Catherine de Parthenay y fait jouer sa tragédie Holopherne afin de galvaniser, semble-t-il, le moral des femmes, dont certaines participent aux combats.

François d'Alençon marque son opposition à Henri III de France et se lie d'amitié avec Henri de Navarre, le futur Henri IV de France.

Charles IX de France envoie François III de la Noue, un noble protestant rallié aux Valois, afin de parlementer avec les insurgés.

Les rochelais, ulcérés par la tragédie qui vient de se jouer, refusent toute négociation.

N'oubliant pas ses convictions huguenotes, François III de la Noue devient avec l'accord du roi le chef des Rochelais et organise la défense de la ville.

Le souverain espère ainsi favoriser une solution.

Le 2 février 1573, Henri III de France, duc d'Anjou, l'incite à se rendre dans des conditions favorables, tout en exigeant une reddition sous 3 jours.

Faisant face au refus de ses coreligionnaires extrémistes, qui pour certains l'accusent de traîtrise, François III de la Noue quitte la ville pour attendre l'issue du siège de La Rochelle au camp royal, sans prendre part aux combats.

Le 11 février 1573, Henri III de France prend le commandement de l'armée royale qui compte bientôt 28 000 hommes.

Claude II de Lorraine qui accompagne le duc d'Anjou au siège de La Rochelle, y meurt le 3 mars 1573.

Charles Ier d'Aumale, son fils, devient Duc d'Aumale.

Louis de Gonzague s'illustre lors de ce siège en tentant de bloquer l'entrée côté mer.

Henri III de France apprend alors qu'il vient d'être élu Roi de Pologne le 10 mai 1573.

Sa candidature a été soutenue auprès de la Diète par Jean de Monluc, Évêque de Valence et, en sous main, par les Turcs.

Jean de Monluc promet aux nobles polonais s'ils élisent Henri comme Roi :

Malheureusement pour elle, après avoir été élu, Henri retirera sa promesse.

Henri III de France met un terme à ses opérations militaires contre les réformés.

François III de la Noue signe finalement la paix le 24 juin 1573.

Le siège est levé le 6 juillet 1573.



Albert de Gondi Maréchal de France

Albert de Gondi Gouverneur de Provence

Le 6 juillet 1573, au château de Boulogne, Charles IX de France fait Albert de Gondi :

Albert de Gondi se démet alors du gouvernement du pays de Metz.

Commandant en chef l'armée de Provence, Albert de Gondi soumet au roi les villes et châteaux qu'y tiennent les factieux, et remet sous l'obéissance du pape la ville de Ménerbes.

En 1573, Albert Gondi devient propriétaire du château de Versailles.

Ce domaine vient s'ajouter aux nombreuses propriétés que les Gondi ont déjà acquises en Île-de-France, à proximité de la Capitale: les seigneuries de Bailly, de Marly-le-Chastel et des Essarts, où il a fait construire le château de Villepreux et de Noisy-le-Roi.



Départ d'Henri III de France pour la Pologne

Henri III de France part de Fontainebleau début octobre 1573.

Albert de Gondi, Jean de Saulx et Louis de Gonzague accompagnent Henri III de France en Pologne.

Colonel sous Charles IX, Roger de Saint-Lary accompagne également Henri III de France en Pologne.

Il devient le principal favori du roi et provoque le mécontentement des autres courtisans.

Louis de Gonzague se fâche avec Roger de Saint-Lary.

Après le départ d'Henri III de France, François d'Alençon espère succéder comme roi de France à Charles IX de France dont la santé se détériore de jour en jour.



Albert de Gondi enregistré comme Maréchal de France

Albert de Gondi est enregistré à la connétablie comme Maréchal de France le 2 août 1574.



Albert de Gondi enregistré comme Gouverneur de Provence

La nomination d'Albert de Gondi comme gouverneur de Provence est enregistrée au parlement de Provence, le 22 août 1574.


Henri III Roi de France Henri III Roi de France

Mort de Charles IX de France

Henri III de France Roi de France

Le sang versé lors de la Saint-Barthélemy obsède le Roi jusqu'à sa mort.

Charles IX de France a toujours eu une santé médiocre.

Après un complot fomenté contre Charles IX de France et Catherine de Médicis, sa mère, au début mai 1574, Charles IX de France se réfugie au château de Vincennes, où il s'alite.

La fièvre ne le quitte plus, sa respiration se fait difficile.

Charles IX de France meurt le 30 mai 1574.

Élisabeth d'Autriche, son épouse, veut retourner dans sa patrie. Elle prie Marguerite de La Marck de lui faire de nouveau compagnie dans ce voyage.

Dès le lendemain, Ambroise Paré procède à une autopsie et confirme que le roi est mort d'une pleurésie faisant suite à une pneumonie tuberculeuse.

Henri III de France succède à son frère, Charles IX de France.

Henri III de France quitte en secret la Pologne le 18 juin 1574 pour regagner la France par l'Autriche, Venise et la Savoie.

Albert de Gondi l'accompagne.

Charles Du Puy de Montbrun refuse le passage à Henri III de France au pont de Beauvoisin quand celui-ci revient de Pologne lui répondant que "Les armes et le jeu rendent les hommes égaux" et que "lorsqu'on a le bras armé et le cul sur la selle, tout le monde est compagnon."

Jean de Saulx reste en Pologne après Henri III de France, son maître.



Albert de Gondi Gentilhomme de la chambre et maître de la garde-robe

Albert de Gondi continue d'exercer ces charges de Gentilhomme de la chambre et maître de la garde-robe sous Henri III de France.

Albert de Gondi représente le connétable au sacre de ce prince, qui l'admit à son conseil secret.



Démission d'Albert de Gondi comme Capitaine de la compagnie des gentilshommes de la maison du roi

Albert de Gondi se démet de sa compagnie des 100 gentilshommes, en janvier 1575.


Plan terrier de l'Hôtel d'Aunay en 1577

Jérôme de Gondi Seigneur de Saint-Cloud

Construction du Château de Saint-Cloud

En 1577, Jérôme de Gondi vient de négocier plusieurs affaires délicates. Il a la confiance de Louise de Lorraine-Vaudémont et celle d'Henri III de France.

Sans doute vers 1577, Catherine de Médicis offre à Jérôme de Gondi, son fidèle écuyer, l'hôtel d'Aulnay et ses dépendances, soit 13 arpents de terre perchés sur le coteau de Saint Cloud, en regard de la Seine.

Ce petit domaine vient s'ajouter aux nombreuses propriétés que les Gondi ont déjà rassemblées en Ile de France, à proximité de la capitale :

Autour de cette maison, Jérôme de Gondi fait bâtir un château de plan en L bordant une terrasse.

La principale façade regarde le sud et l'aile s'achève par un pavillon d'où l'on embrasse une vue sur la Seine.



Albert de Gondi Gouverneur et Lieutenant générale au pays Nantais

Albert de Gondi est nommé gouvernement de la ville et du château de Nantes, et de la lieutenance générale au pays Nantais, le 12 février 1578.

Le 1er juin 1578, Albert de Gondi se démet du gouvernement de Provence,



Antoine IV d'Estrées Chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit et de l'ordre de Saint-Michel

Albert de Gondi Chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit et de l'ordre de Saint-Michel

François Gouffier le Jeune Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit

Philippe de Lenoncourt Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit

Pour remercier François Gouffier le Jeune de ses services, Henri III de France le fait Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et de l'Ordre de Saint-Michel dans la première promotion le 31 décembre 1578.

Antoine IV d'Estrées devient Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et Chevalier de l'ordre de Saint-Michel le 31 décembre 1578.

Albert de Gondi devient Chevalier des ordres du roi le 31 décembre 1578.

Henri III de France fait Philippe de Lenoncourt Chancelier ou Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit à la première promotion du 31 décembre 1578,



Charles de Gondi Général des galères de France

Albert de Gondi obtient, le 24 juin 1579, la charge de général des galères de France, pour Charles de Gondi, son fils aîné, avec une commission du même jour pour exercer cette charge pendant la minorité de son fils qui n'a alors que 10 ans !.



Albert de Gondi en mission au marquisat de Saluces

La discorde divise le gouverneur général du marquisat de Saluces et les gouverneurs particuliers des places de ce gouvernement.

Albert de Gondi reçoit plein pouvoir à Fontainebleau le 27 septembre 1580.

Il est envoyé avec mission de pacifier, accommoder, et même réduire par force les gouverneurs particuliers dans tout le pays. Il peut les destituer, en mettre d'autres, faire de nouvelles levées, assembler une armée, enfin faire et exécuter tout ce qui conviendra le mieux pour le service du roi.

Albert de Gondi parvient à réunir ces gouverneurs, et, après avoir rendu le calme à cette province, il revient à la cour.



Naissance de Philippe-Emmanuel de Gondi

Philippe-Emmanuel de Gondi naît en 1580, fils d'Albert de Gondi et de Claude Catherine de Clermont-Tonnerre.

Philippe Emmanuel de Gondyest baptisé église Saint Germain de l'Auxerrois à Paris le 25 mai 1580.


Albert de Gondi

Albert de Gondi Duc de Retz

Henri III de France érige en faveur d'Albert de Gondi, pour lui et ses descendants, le Comté de Retz en Duché-pairie, par lettres données à Paris, en novembre 1581.



Réception d'Albert de Gondi au Parlement de Paris

Albert de Gondi est reçu comme Duc de Retz et comme conseiller d'honneur, au parlement de Paris, le 20 mars 1582.

Ce jour, il prête serment pour la charge de maréchal de France.

Albert de Gondi est enregistré comme Duc de Retz au parlement de Rennes, le 20 avril 1582.



Naissance de Jean-François II de Gondi

Jean-François II de Gondi naît en 1584, fils d'Albert de Gondi et de Claude Catherine de Clermont-Tonnerre.

Jean-François II de Gondi fait ses études au collège de Tournon.


Charles II de Cossé

Charles II de Cossé Gouverneur de Paris

Sacre d'Henri IV de France

Entrée triomphale Henri IV de France dans Paris

Charles II de Cossé Maréchal de France

En janvier 1594, Charles II de Mayenne établit Charles II de Cossé, Gouverneur de Paris.

Henri IV de France se fait sacrer à Chartres le 27 février 1594.

Charles de Bourbon-Soissons assiste à se couronnement.

Albert de Gondi y représente le Comte de Toulouse.

Anne de Lévis-Ventadour y assiste et a l'insigne honneur de représenter l'un des 6 anciens pairs de France, le Comte de Champagne, qui porte la bannière royale et avec les 5 autres, soutient la couronne sur la tête du roi.

Jacques II de Goyon finit par se ranger au côté d'Henri IV de France, au sacre duquel il remplit les fonctions de connétable.

Charles II de Cossé conspire pour faire entrer Henri IV de France dans Paris.

D'où la chanson Tu es sauvé, Paris ; ton gouverneur Brissac a gardé ton navire et du bris et du sac.

Henri IV de France y entre triomphalement le 22 mars 1594.

Durablement installé dans sa capitale, Henri IV de France peut songer à finir la reconquête de son royaume.

Saint-Luc, qui a épousé la sœur de Charles II de Cossé, ménage sa réconciliation avec le roi.

Saint-Luc refuse le bâton de maréchal de France, qu'il demande pour Charles II de Cossé.

Le 30 mars 1594, Charles II de Cossé reçoit un brevet confirmant sa nomination de maréchal de France assorti d'un million de livres.

Catherine-Marie de Lorraine doit accepter sa défaite lors de l'entrée d'Henri IV de France à Paris.

Malgré les supplications de Louise de Lorraine-Vaudémont, la veuve d'Henri III de France, le roi n'exercera aucunes représailles contre Catherine-Marie de Lorraine.



Assemblée de notables à Rouen

Le 16 octobre 1596, Albert de Gondi se trouve à Rouen, à la suite d'Henri IV de France, lors de l'ouverture de l'assemblée des notables que ce monarque avait réunis dans cette ville.


Philippe-Emmanuel de Gondi, par Claude Duflos

Philippe-Emmanuel de Gondi Général des galères de France

Le 25 avril 1598, on accorde à Philippe-Emmanuel de Gondi la survivance de la charge de général des galères de France. Il succède à Albert de Gondi, son père.



Mort d'Albert de Gondi Maréchal de France

Albert de Gondi meurt à Paris le 21 avril 1602.



Naissance de François-Louis Rousselet

François-Louis Rousselet naît en 1637, d'ascendance roturière.

François Rousselet, son père, compte un bisaïeul et un trisaïeul marchands à Lyon, Seigneurs de La Pardieu, devenus échevins de la ville.

Du côté maternel, il descend de la famille Compans, des marchands drapiers parisiens.

François Rousselet étant le neveu d'Albert de Gondi.

Jean-François Paul de Gondi, son petit-fils, sera le protecteur de François-Louis Rousselet au début de sa carrière.



Mort de Jean-François II de Gondi Archevêque de Paris

Jean-François Paul de Gondi Archevêque de Paris

Exil de Jean-François Paul de Gondi

Jean-François II de Gondi meurt à Paris à quatre heures du matin le 21 mars 1654 malade de la pierre.

À cinq heures, Jean-François Paul de Gondi, son neveu et coadjuteur, emprisonné au château de Vincennes, prend possession par procuration de l'archevêché.

Jean-François II de Gondi est inhumé le 2 avril 1654 dans la chapelle de Gondi (aujourd'hui chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs), au pourtour du chœur de Notre-Dame de Paris.

Philippe-Emmanuel de Gondi devient propriétaire du château de Saint-Cloud.

Philippe Emmanuel de Gondi devient seigneur de Noisy-en-Cruye.

Une semaine plus tard, Jean-François Paul de Gondi signe une renonciation suffisamment vague pour être dénoncée aussitôt après.

Placé en résidence surveillée au château de Nantes, Jean-François Paul de Gondi s'en échappe grâce à une corde dissimulée sous sa simarre.

Charles II de la Porte, Gouverneur de Nantes, laisse s'échapper Jean-François Paul de Gondi.

Jean-François Paul de Gondi vient se réfugier à Belle-Île-en-Mer qu'il a hérité de son grand-oncle, Albert de Gondi.

Furieux, Mazarin déclare vacant l'archevêché de Paris.

Jean-François Paul de Gondi gagne l'Espagne, puis Rome.

Jean-François Paul de Gondi nomme des vicaires qui parviennent à administrer le diocèse de Paris pour lui.


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