Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme











Événements contenant la ou les locutions cherchées



39 événements affichés, le premier en 1797 - le dernier en 1883



Naissance d'Adolphe Thiers

Adolphe Thiers naît à Marseille le 15 avril 1797, fils de Pierre-Louis Thiers (1759-1843) et de Marie-Madeleine Amic (1774-1852).



Bataille de Medellin

Pendant la guerre d'indépendance espagnole, les Français font un premier effort important pour occuper le Sud de l'Espagne

Claude-Victor Perrin commence sa poussée vers le sud, avec pour objectif la destruction de l'armée d'Estrémadure, commandée par Gregorio Garcia de la Cuesta, qui bat en retraite.

Gregorio Garcia de la Cuesta reçoit le 27 mars 1809 le renfort de 7 000 soldats et décide de rencontrer les Français plutôt que de continuer à se retirer.

Le champ de bataille se situe juste au sud-est de Medellin ou Medellín, entre Medellín et Don Benito, à environ 300 km au sud-ouest de Madrid.

Le fleuve Guadiana court selon une direction ouest-est à la limite nord du champ de bataille et reçoit la rivière Ortigosa, qui coule suivant une direction nord-sud, ce qui interdit aux Espagnols toute tentative de flanquer les Français sur leur droite.

Claude-Victor Perrin a environ 17 500 hommes alors que Gregorio Garcia de la Cuesta en dispose d'environ 23 000.

Les Français surclassent les Espagnols en artillerie dans la proportion 50 à 30, et peuvent aussi compter sur une cavalerie plus nombreuse, 4 500 au lieu de 3 000.

Les 2 généraux déploient leurs armées d'une façon inhabituelle.

La disposition de Claude-Victor Perrin semble plus raisonnable.

Le centre de l'armée française, sous les ordres du général Villatte, occupe la route principale qui conduit de Medellin à Don Benito dans le Sud-Est,

Les ailes, commandées par le général Lasalle (la gauche) et le général La Tour-Maubourg (la droite) sont déployées beaucoup plus loin au sud et au sud-est.

Chaque aile est composée d'une division de cavalerie et de 2 bataillons d'infanterie constitués de soldats allemands de la Confédération du Rhin.

Apparemment, l'intention de Claude-Victor Perrin est de rapprocher progressivement ses flancs du centre jusqu'à ce qu'une puissante contre-attaque brise les lignes espagnoles.

La réserve de Claude-Victor Perrin est constituée d'une division d'infanterie sous les ordres du général Ruffin, qui ne doit pas prendre part à la bataille.

Gregorio Garcia de la Cuesta ne constitue aucune réserve et se contente de déployer ses 23 000 hommes sur 4 rangs en un arc de 6 600 mètres allant de la Guadiana à la Ortigosa.

Son plan est simplement d'attaquer les ailes françaises et espérer coincer ainsi l'armée entière, le dos à Medellín et à la Guadiana, ce qui est exactement ce qu'attend Claude-Victor Perrin.

Le 28 mars 1809, la canonnade commence vers 13 heures et Gregorio Garcia de la Cuesta ordonne l'attaque vers 14 heures.

Au début, les Espagnols ont beaucoup de succès, et repoussent une charge prématurée de cavalerie sur leur flanc gauche par les dragons (2e et 4e régiments) de La Tour-Maubourg qui provoque un recul des 2 ailes françaises, tout cela sous un feu mortel des tirailleurs sur les rangs français.

La situation de Lasalle est quelque peu dangereuse, car la présence de la Guadiana dans son dos interdit à ses 2 000 cavaliers et ses 2 500 fantassins de reculer sur plus d'un kilomètre et demi.

Trois régiments de cavalerie espagnole rôdent près de la rive de la Guadiana et essaient de contourner les Français par la gauche, mais Lasalle et ses hommes tiennent leurs dangereuses positions.

À cette phase de la bataille, les 2 ailes françaises ont suffisamment battu en retraite pour être à distance d'intervention de la division de Villatte.

Le secteur ouest de La Tour-Maubourg est renforcé par le 94e régiment d'infanterie de ligne et un bataillon de grenadiers.

Les 10 canons français en batterie dans cette partie du champ de bataille contribuent aussi à stabiliser la situation car ils surclassent nettement leurs homologues espagnols.

L'infanterie espagnole, cependant, continue sa poussée et crée maint problèmes aux hommes de La Tour-Maubourg, qui ont formé les carrés pour se protéger des charges de cavalerie et par conséquent ont une puissance de feu limitée.

Comme les Espagnols menacent de capturer les canons français, La Tour-Maubourg ordonne une nouvelle attaque de dragons.

Cette fois la charge réussit.

Les dragons défont les régiments de cavalerie espagnole, qui fuient le champ de bataille et laissent l'infanterie isolée, qui prend également la fuite.

Comme Gregorio Garcia de la Cuesta n'a pas de réserve, une brèche de cette importance est ce qui peut arriver de pire à sa fragile ligne de bataille.

À partir de ce moment, les événements se précipitent.

Lasalle reçoit le renfort de 7 bataillons d'infanterie de la part de Villatte, et dès qu'il voit la débandade des Espagnols à l'ouest, il ordonne lui aussi une puissante contre-attaque.

Le 2e régiment de hussards, accompagné par un régiment de chasseurs à cheval, écrase la cavalerie espagnole, se reforme et charge une fois de plus l'infanterie espagnole abandonnée sur le flanc Est.

Les bataillons de Lasalle qui n'ont pas encore été engagés lancent une attaque frontale.

Les dragons s'abattent maintenant sur le centre de l'armée espagnole, qui tente de fuir par tous les moyens.

Nombreux sont ceux qui tombent lors cette retraite chaotique et l'armée de Gregorio Garcia de la Cuesta est anéantie.

Gregorio Garcia de la Cuesta manque de perdre la vie dans la bataille.

Les Espagnols déplorent 8 000 morts ou blessés et environ 2 000 prisonniers et 20 de leurs 30 canons.

Dans son Histoire du Consulat et de l'Empire, Adolphe Thiers cite 9 à 10 000 morts ou blessés, 4 000 prisonniers et 16 bouches à feu.

Les Français ne perdent que 1 000 hommes.

Cette bataille inaugure la conquête du Sud de l'Espagne par les Français.



Tentative de soulèvement de la Vendée

Disgrâce de Marie-Caroline Ferdinande Louise des Deux-Siciles

En correspondance permanente avec les légitimistes, Marie-Caroline Ferdinande Louise des Deux-Siciles retourne clandestinement en France, où elle débarque à Marseille dans la nuit du 28 au 29 avril 1832 mais au lieu du soulèvement de 2 000 fidèles annoncé, elle ne trouve que 60 hommes.

Frédéric-Séraphin de La Tour du Pin soutient Marie-Caroline Ferdinande Louise des Deux-Siciles, la duchesse de Berry, dans sa rébellion.

Elle tente de relancer les guerres de Vendée et de rallier la population à sa cause.

La mobilisation locale est assez faible, et l'opération échoue rapidement.

Après une cavale de 6 mois, Marie-Caroline Ferdinande Louise des Deux-Siciles cherche refuge dans la maison de Mlles Duguigny à Nantes, sise au n 3 de la rue Haute-du-Château (actuelle rue Mathelin-Rodier) située face au château des ducs de Bretagne, mais elle est trahie par Simon Deutz.

Après s'être cachée toute une nuit avec ses partisans dans un réduit situé derrière une cheminée alors que sa maison était cernée par la gendarmerie qui ne la trouve pas, elle doit sortir de l'âtre lorsque celui-ci est allumé par des gendarmes en faction.

Se rendant au général Dermoncourt, garant de sa sauvegarde, Marie-Caroline Ferdinande Louise des Deux-Siciles est mise aux arrêts le 7 novembre 1832 par la gendarmerie, dirigée par Louis Adolphe Thiers



Louis Adolphe Thiers Ministère de l'Intérieur

Le 11 octobre 1832, Louis Adolphe Thiers remplace Montalivet au ministère de l'Intérieur.



Mariage d'Louis Adolphe Thiers avec Élise Dosne

Louis Adolphe Thiers épouse à Paris IXe le 6 novembre 1833 Élise Dosne (1818-1880).


Attentat de Giuseppe Fieschi - Par Eugène Lami en 1845 - Château de Versailles Machine infernale de Fieschi - Archives nationales

Attentat de Giuseppe Fieschi

Mort d'Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier

Giuseppe Fieschi ne trouve secours qu'auprès de ceux qui projettent alors un attentat contre Louis-Philippe Ier de France.

Il trouve ainsi l'aide de Pierre Morey, un militant républicain, cordonnier de son état et nostalgique de Robespierre.

Pierre Morey est alors membre de la Société des droits de l'homme, organisation républicaine interdite.

Pierre Morey accepte d'abriter Giuseppe Fieschi pendant 2 mois.

Giuseppe Fieschi montre de l'intérêt pour le projet des comploteurs.

Giuseppe Fieschi fait ainsi la connaissance de Théodore Pépin, épicier et républicain.

Giuseppe Fieschi les aide alors à concevoir la fameuse machine infernale faite de 25 canons de fusils juxtaposés et placée sur l'appui de la fenêtre d'une maison.

Théodore Pépin s'est engagé à financer la réalisation de la machine.

À l'occasion de l'anniversaire de la révolution de Juillet, le 28 juillet 1835, Louis-Philippe Ier de France doit passer en revue la garde nationale sur les grands boulevards.

Malgré les rumeurs d'attentat, Louis-Philippe Ier de France refuse d'annuler la revue à laquelle il se rend entouré :

Placée à la hauteur du 50, boulevard du Temple, la machine infernale explose, peut-être par accident.

Miraculeusement, Louis-Philippe Ier de France n'a qu'une éraflure au front, ses fils sont indemnes.Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier meurt à Paris le 28 juillet 1835.

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier se plaint de la chaleur qui l'accable. Quelqu'un l'engage de se retirer mais il n'y veut pas consentir.

Ma place, dit-il, est auprès du roi, au milieu des maréchaux, mes compagnons d'armes

On transporte Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier dans une salle de billard du jardin turc.

Il cherche à s'appuyer contre une table ; puis tout à coup, saisi par les dernières convulsions, porte le corps en arrière, pousse un grand cri et expire.

Il est inhumé à l'hôtel des Invalides.

Il y a en tout 18 morts, dont 13 tués sur le coup, et 42 blessés.

Lamartine pour parler de Giuseppe Fieschi écrit qu'il n'existe pas de nature semblable dans la boue de Paris.

Tous les souverains d'Europe, à l'exception notable de l'empereur de Russie, envoient des messages de sympathie à Louis-Philippe, dont le sang-froid fait remonter en flèche la popularité.

Blessé par son dispositif, Giuseppe Fieschi est arrêté quelques minutes après l'attentat.

Quelques jours plus tard, la police arrête ses complices :



François Pierre Guillaume Guizot à l'Académie française

Le 28 avril 1836, François Pierre Guillaume Guizot est élu à l'Académie française au siège n 372, en remplacement du comte Destutt de Tracy.

Il eut la voix d'Louis Adolphe Thiers, son adversaire politique.

François Pierre Guillaume Guizot est reçu par le comte Philippe-Paul de Ségur, le 22 décembre1836.



Édouard-Léon Roger du Nord réélu Député du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord est réélu Député du Nord le 4 novembre 1837, par 203 voix (282 votants, 358 inscrits).

Il entre avec Louis Adolphe Thiers, dont il est l'ami, dans la coalition contre le ministère Molé et opine désormais avec le tiers-parti.



Tentative de coup d'État de Napoléon III

Au début de 1840, son fidèle Fialin lance à son tour ses Lettres de Londres, qui exaltent Napoléon III, ce prince qui ose seul et sans appui, entreprendre la grande mission de continuer l'œuvre de son oncle.

Depuis Londres, le prince prépare une nouvelle tentative de coup d'État., voulant profiter du mouvement de ferveur bonapartiste suscité par la décision du cabinet Louis Adolphe Thiers de ramener de Sainte-Hélène les cendres de Napoléon Ier.

Napoléon III débarque à Boulogne-sur-Mer, le 6 août 1840, en compagnie de quelques comparses parmi lesquels un compagnon de Napoléon Ier à Sainte-Hélène, le général de Montholon, avec l'espoir de rallier le 42e régiment de ligne.

L'opération est un échec total. Napoléon III et ses complices sont arrêtés, écroués sur ordre du procureur Legagneur et incarcérés au fort de Ham.

Leur procès se tient devant la Chambre des pairs du 28 septembre au 6 octobre 1840, dans une indifférence générale. Le prince est défendu par le célèbre avocat légitimiste Berryer.

Napoléon III prononce un discours éloquent. Il n'en est pas moins condamné à l'emprisonnement à perpétuité.


Otto von Bismarck et Vincent Benedetti

Abdication d'Isabelle II d'Espagne

Dépêche d'Ems

Déclaration de guerre de la France à la Prusse

Eugénie de Montijo Régente de l'Empire

Le 25 juin 1870, dans un document signé à Paris, Isabelle II d'Espagne renonce à ses droits dynastiques en faveur d'Alphonse XII d'Espagne qui devient alors pour les monarchistes le roi légitime d'Espagne.

Le gouvernement espagnol propose à Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen le trône d'Espagne.

Charles-Antoine de Hohenzollern-Sigmaringen, son père, lui fait comprendre que son avènement pourrait être un casus belli.

La France de Napoléon III, redoutant l'encerclement par les Hohenzollern, s'oppose à sa candidature.

Le 12 juillet 1870, Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen retire sa candidature.

Charles de Hohenzollern-Sigmaring, frère cadet de Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, est monté sur le trône de Roumanie malgré une première renonciation.

À Ems, Vincent Benedetti, ambassadeur de Napoléon III, demande avec grande insistance à Guillaume Ier de Prusse de confirmer par écrit le fait que jamais un Hohenzollern ne briguerait la couronne d'Espagne.

Ems est la ville d'eaux de Bad.

Le 13 juillet 1870, Guillaume Ier de Prusse, agacé, confirme posément le retrait de cette candidature, en ajoutant qu'il n'a plus rien d'autre à dire à l'ambassadeur.

Guillaume Ier de Prusse envoie un compte rendu à Otto von Bismarck, son premier ministre qui est conscient de la supériorité militaire prussienne.

Désireux d'unir les nombreux États allemands sous la bannière prussienne, Otto von Bismarck reformule la notification de manière plus sèche.

Cette dépêche, en fait une circulaire administrative, est télégraphiée aux ambassades allemandes et aux journaux allemands et français. Certains la modifient pour la rendre encore plus méprisante.

Napoléon III déclare la guerre à la Prusse avec l'assentiment majoritaire du parlement, qui parle de casus belli. La mobilisation est signée le 14 juillet 1870.

Le 15 juillet 1870 le Corps législatif approuve cette mobilisation et vote les crédits de guerre au chef du gouvernement Émile Ollivier.

La Prusse rassemble les États allemands du Nord et rassemble une armée de 800 000 hommes contre 250 000 pour la France.

Bien que tous deux personnellement favorables à la paix, Émile Ollivier et Napoléon III se laissent dépasser par les partisans de la guerre dont Eugénie de Montijo.

Ils se rallient tous deux à l'opinion majoritaire pro-guerre exprimée au sein du gouvernement et au parlement, y compris chez les républicains, les plus résolus, à en découdre avec la Prusse.

Jules François Paul Grévy, Louis Adolphe Thiers et Léon Gambetta s'opposent à la déclaration de guerre.

À la suite de tensions avec la Prusse à propos de la succession d'Espagne et abusé par la Dépêche d'Ems, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. Débute la Guerre franco-allemande de 1870.

La Dépêche d'Ems est une version dédaigneuse par Otto von Bismarck, d'une annonce polie de Guillaume de Prusse.

Le 28 juillet 1870, Napoléon III, accompagné d'Eugène-Louis Napoléon Bonaparte, prince impérial, part du château de Saint-Cloud et se rend à Metz pour prendre la tête de l'armée.

Eugénie de Montijo est nommée régente de l'Empire le 27 juillet 1870.



Louis Adolphe Thiers en mission auprès des capitales européennes

Le 15 septembre 1870, Louis Adolphe Thiers est mandaté et envoyé en mission auprès des capitales européennes pour rechercher des appuis dans l'espoir, qui s'avèrera vain, de peser sur les exigences prussiennes.



Bataille de Buzenval

Démission de Louis-Jules Trochu

Joseph Vinoy gouverneur de Paris

Louis Adolphe Thiers Chef du pouvoir exécutif

Le 19 janvier 1871, Louis-Jules Trochu organise une sortie des murs de Paris contre les Prussiens.

Il imagine cette sortie pour calmer les Parisiens les plus bellicistes.

La bataille de Buzenval se solde par une défaite sanglante le 20 janvier 1871.

La destitution de Louis-Jules Trochu, jugé responsable de cet échec, est demandée.

Le 22 janvier 1871 a lieu une manifestation insurrectionnelle place de l'Hôtel de Ville contre la décision du Gouvernement de Défense nationale d'offrir aux Prussiens la capitulation de Paris.

Émile Victor Duval et Gustave Chaudey participent à ce mouvement insurrectionnel.

Les soldats de Joseph Vinoy tirent et font une trentaine de morts parmi les manifestants.

Haï par les Communards qui voient en lui un fusilleur du peuple, le Père Duchêne rappelle le rôle qu'il a joué dans l'ordre donné à la troupe de réprimer l'émeute et de tirer sur la foule.

Aucune preuve de la culpabilité d'Ange Gustave Chaudey dans la fusillade n'a jamais été apportée.

Louis-Jules Trochu démissionne de lui-même le 22 janvier 1871 après une fracassante déclaration dans laquelle il préconise en réalité la capitulation.

Joseph Vinoy devient gouverneur militaire de Paris.

Louis Adolphe Thiers devient chef du pouvoir exécutif.



Charles-Jean-Melchior de Vogüé Ambassadeur de France à Constantinople

En 1871, Louis Adolphe Thiers nomme Charles-Jean-Melchior de Vogüé ambassadeur de France à Constantinople.



Nouveau gouvernement à Bordeaux

Le 19 février 1871, Louis Adolphe Thiers, chef du pouvoir exécutif, présente le nouveau gouvernement devant l'Assemblée nationale réunie à Bordeaux.



Création du Comité exécutif provisoire de la Garde Nationale

Le 3 mars 1871, le Comité exécutif provisoire de la Garde Nationale est créé.

Le 6 mars 1871, Louis Adolphe Thiers nomme le général Aurelle de Paladines, commandant en chef de la Garde nationale.



Installation d'Louis Adolphe Thiers à Paris

Le 16 mars 1871, Louis Adolphe Thiers s'installe à Paris dans le but de pacifier la capitale.

Il nomme Louis Ernest Valentin à la Préfecture de Police.

Une note du 3e bureau au ministre de la Guerre presse la réaffectation des 1 800 chevaux disponibles.



Auguste Blanqui Prisonnier

Le 17 mars 1871, Louis Adolphe Thiers organise l'arrestation d'Auguste Blanqui qui se repose chez un ami médecin à Bretenoux (Lot).

Louis Adolphe Thiers fait transférer Auguste Blanqui en Bretagne, sous surveillance militaire, avec ordre de tirer en cas d'évasion.


Pièce d'artillerie positionnée à l'angle de la rue des Rosiers et de la rue de la Bonne à Montmartre Canons de Montmartre Les gardes nationaux remontent à leur parc les canons de Montmartre

Récupération des canons

Claude-Martin Lecomte est sur le point de partir pour la province.

Louis Adolphe Thiers et son gouvernement, évaluent mal l'état d'esprit des Parisiens.

Quand le gouvernement décide de désarmer les Parisiens, ceux-ci se sentent directement menacés.

Ils se voient sans défense vis-à-vis d'éventuelles attaques des troupes gouvernementales.

Cependant ils disposent de près de 500 000 fusils.

Le gouvernement craint la présence de cette artillerie en cas d'émeute ouvrière, et justifie le retrait des canons par l'application des conventions prises avec le vainqueur dont le désarmement de la capitale fait partie.

Les Prussiens sont en effet toujours présents autour de la ville.

Le 17 mars 1871, Louis Adolphe Thiers envoient au cours de la nuit la troupe sous le commandement de Claude-Martin Lecomte s'emparer des 227 canons canons de la Garde nationale à Belleville et sur la butte Montmartre a amenés au moment de l'entrée des Prussiens aux Champs-Élysées.

Les Parisiens considèrent ces canons comme leur propriété qu'ils ont eux-mêmes payés par souscription lors de la guerre contre la Prusse.

Des détachements de l'armée régulière se mettent en marche à partir de 3 heures du matin.

Ils cernent les quartiers ou sont entreposés les canons pour récupérer ces derniers.

Émile Victor Duval se rend maître d'une grande partie de la rive gauche de Paris et de la Préfecture de police.

Vers 6h du matin, d'anciens sergents de ville costumés en gardes nationaux surprennent les détachements qui campent sur la butte Montmartre et s'emparent des parcs d'artillerie.

À 6h30, 3 coups de canons, tirés à blanc, annoncent à la troupe qu'ils peuvent venir prendre les canons.

À Montmartre, Belleville, Ménilmontant, l'armée réussit sans difficulté à reprendre les canons.

Claude-Martin Lecomte attend vainement les attelages, destinés à l'enlèvement des pièces.

À Montmartre, au matin, le peuple parisien s'éveille et s'oppose à la troupe venue chercher les canons.

Quelques pièces sont descendues à bras d'homme.

Mais des gardes nationaux du Comité Central accompagnés d'un grand nombre femmes s'opposent à leur enlèvement.

Les gardes nationaux remontent les canons à leur parc.


Tombe des généraux Claude Martin Lecomte et Jacques Léonard Clément Thomas au cimetière du Père-Lachaise à Paris

Mort de Jacques Léonard Clément Thomas

Mort de Claude-Martin Lecomte

Claude-Martin Lecomte est cerné par une foule qui s'oppose au départ des canons.

Claude-Martin Lecomte aurait donné l'ordre aux gendarmes de repousser les gardes nationaux.

Un coup de feu est tiré sans que l'on sache par qui.

À 9h, Des gendarmes, des gardes nationaux et des soldats de la ligne se seraient tirés dessus mutuellement.

La foule se replie.

Finalement les régiments de ligne, des soldats des 46e et 88e de ligne refusent de marcher contre la garde nationale et se débandent tandis que la cavalerie et la gendarmerie sont contraintes de se replier.

Ces soldats mettent la crosse en l'air, fraternisent avec les habitants.

Durant toute cette confusion, Claude-Martin Lecomte est enlevé de son cheval par les gardes nationaux, est passé à tabac et conduit au Château-Rouge, où se réunissent des commandants de bataillons de Montmartre et des membres du comité directeur de la butte.

Selon l'Histoire de la Commune de 1871 de Lissagaray, paru en 1876, lorsque Claude-Martin Lecomte est arrêté, le Comité de vigilance de Montmartre, en particulier Ferré, Jaclard et Bergeret, émet un ordre au commandant de la Garde nationale chargé de la garde du général à Château-Rouge afin d'assurer la protection Claude-Martin Lecomte en vue de son jugement.

L'ordre arrive juste après que Claude-Martin Lecomte ait été changé d'endroit.

Claude-Martin Lecomte est abattu à Montmartre d'un coup de Chassepot dans le dos, massacré malgré les efforts, sur place, du maire du 18e arrondissement, Georges Clemenceau.

Le général Jacques Léonard Clément Thomas, ayant appris que Claude-Martin Lecomte a été saisi par les insurgés, se met à sa recherche.

Jacques Léonard Clément Thomas arrive vers 17h sur la place Pigalle, habillé en bourgeois.

L'un des fédérés l'ayant reconnu à sa grande barbe blanche, Jacques Léonard Clément Thomas est emmené vers la rue des Rosiers.

Jacques Léonard Clément Thomas est jeté sur le cadavre de Lecomte et massacré à son tour.

Leurs corps resteront exposés sur place pendant 2 jours.

La légende qui représente les généraux Lecomte et Thomas fusillés dans les règles par un peloton d'exécution du 88e de ligne est une fabrication médiatique : elle repose sur une image mise en scène par le photographe Appert, réalisée plus tard.

Les parisiens des quartiers Est et Centre se soulèvent.

C'est le début de l'insurrection.

Apprenant les événements, Victor Hugo écrit dans son journal :

Louis Adolphe Thiers, en voulant reprendre les canons de Belleville, a été fin là où il fallait être profond.

Il a jeté l'étincelle sur la poudrière.

Louis Adolphe Thiers, c'est l'étourderie préméditée.

Louis Adolphe Thiers et les autres ministres présents quittent Paris pour Versailles.

Des Parisiens,100 000 selon Louis Adolphe Thiers, habitant surtout des quartiers aisés de l'Ouest parisien ou des fonctionnaires, l'y suivent.



Élections pour désigner un Conseil de la Commune

Le 19 mars 1871, le Comité central de la Garde nationale annonce la tenue d'élections pour désigner un Conseil de la Commune.

Le gouvernement confie l'administration de Paris aux maires et députés de la capitale.

La liberté de la presse est réaffirmée le 19 mars 1871 par le Comité central de la Garde nationale et les journaux anti-communards continuent donc de paraître à Paris.

Ils se livrent à des attaques violentes contre le soulèvement et relaient les mots d'ordre politiques d'Louis Adolphe Thiers.



Louis-Alexandre Foucher de Careil Préfet des Côtes-du-Nord

Le gouvernement d'Louis Adolphe Thiers nomme Louis-Alexandre Foucher de Careil Préfet des Côtes-du-Nord le 23 mars 1871.



Élection du Conseil de la Commune de Paris

Le 25 mars 1871, le Comité central de la Garde nationale lance auprès des Parisiens un appel à la vigilance et à la réflexion avant d'élire leurs représentants.

Les élections sont organisées le 26 mars 1871 pour désigner les 92 membres du Conseil de la Commune de Paris.

Compte tenu des départs de Parisiens, avant et après le siège de Paris par les Prussiens, et de ceux qui suivent Louis Adolphe Thiers à Versailles, le taux d'abstention est de 52 %.

L'élection d'une vingtaine de candidats modérés, représentant les classes aisées, montre que le scrutin n'est au moins pas totalement biaisé.

Les arrondissements de l'Est et du Nord (XVIIIe, XIXe, XXe, Xe, XIe), le XIIe et le XIIIe dans le Sud votent massivement pour les candidats fédérés.

Les Ier, IIe, IIIe, IXe et XVIe votent massivement pour les candidats présentés par les maires du parti de l'Ordre (environ 40 000 voix) et les abstentions y sont très importantes.

En réalité, 70 élus seulement siègeront :

Le Conseil est représentatif des classes populaires et issue de la petite bourgeoisie parisiennes :

Toutes les tendances politiques républicaines et socialistes sont représentées, jusqu'aux anarchistes.

Parmi la vingtaine de jacobins, admirateurs de la Révolution de 1789 et plutôt centralisateurs, on trouve Charles Delescluze, Félix Pyat, Charles Ferdinand Gambon ou Paschal Grousset.

À peine plus nombreux sont les radicaux, partisans de l'autonomie municipale et d'une république démocratique et sociale, tels Arthur Arnould, Charles Amouroux, Victor Clément et Jules Bergeret.

On compte une dizaine de blanquistes, adeptes de l'insurrection et avant-gardistes, comme l'avocat Eugène Protot, le journaliste Édouard Moreau de Beauvière, Jean-Baptiste Chardon, Émile François Désiré Eudes, Théophile Ferré, Raoul Rigault ou Gabriel Ranvier.

Des collectivistes, membres de l'Association internationale des travailleurs, sont élus, dont Léo Fränkel, Benoît Malon et Louis Eugène Varlin.

Quelques proudhoniens, partisans de réformes sociales, siègent, comme Pierre Denis.

Enfin, des indépendants sont élus, tels Jules Vallès et Gustave Courbet.

Vingt des soixante élus du Conseil de la Commune sont des francs-maçons.

Rapidement, le Conseil de la Commune se divise en majorité et minorité :

Émile Victor Duval est élu au Conseil de la Commune par le XIIIe arrondissement.

Il siège à la commission militaire et à la commission exécutive.



Autre décrets de la Commune de Paris

Le 2 avril 1871, la Commune décrète la séparation de l'Église et de l'État.

Article 1er. L'Église est séparée de l'État,

Article 2. Le budget des cultes est supprimé,

Article 3. Les biens dits de mainmorte, appartenant aux congrégations religieuses, meubles ou immeubles, sont déclarés propriétés nationales,

Article 4. Une enquête sera faite immédiatement sur ces biens, pour en constater la nature et les mettre à la disposition de la nation.

Le 2 avril 1871, Georges Darboy, archevêque de Paris, est arrêté comme otage.

Les religieux des couvents de Picpus, des Dames-Blanches et d'Arcueil sont inquiétés ou arrêtés sous divers motifs.

Les églises Saint-Laurent et Notre-Dame-des-Victoires sont perquisitionnées.

Les traitements des fonctionnaires ne pourront plus dépasser 6 000 francs annuels, l'équivalent du salaire d'un ouvrier.

La Commune doit faire face à l'absentéisme des fonctionnaires, qui pour une grande part sont partis à Versailles avec Louis Adolphe Thiers ou restent chez eux comme ce dernier le leur ordonne.

Il s'agit aussi de changer l'état d'esprit de ces agents publics recrutés sous le Second Empire.

La Commune décide l'élection au suffrage universel des fonctionnaires, y compris dans la justice et dans l'enseignement.

La Commune décrète la mise en accusation du gouvernement d'Louis Adolphe Thiers.



Décrets contre les anti-communards

Le 6 avril 1871, la Commune de Paris vote le décret des otages.

Les personnes complices du gouvernement d'Louis Adolphe Thiers sont arrêtées.

La Commune de Paris décrète le désarmement des Gardes nationaux anti-communards.


Georges Darboy

Suspension des poursuites judiciaires concernant les échéances des loyers et des effets de commerce

Georges Darboy Otage de la Commune de Paris

Interdiction du Moniteur Universel

Le 12 avril 1871, la Commune de Paris décide de suspendre les poursuites judiciaires concernant les échéances des loyers, des effets de commerce....

Georges Darboy, l'archevêque de Paris, écrit à Louis Adolphe Thiers pour protester contre les exécutions sommaires de Communards prisonniers.

Il propose son échange contre Auguste Blanqui prisonnier à Morlaix sur ordre d'Louis Adolphe Thiers.

Cette proposition est repoussée par Louis Adolphe Thiers.

La Commune de Paris interdit Le Moniteur Universel, journal considéré comme pro-versaillais.



Tentative de conciliation entre la commune de Paris et d'Louis Adolphe Thiers

Le 21 avril 1871, les francs-maçons tentent une conciliation entre la commune de Paris et le gouvernement d'Louis Adolphe Thiers.



Blocus ferroviaire de la capitale

Par circulaire du 21 avril 1871, le gouvernement d'Louis Adolphe Thiers impose le blocus ferroviaire de la capitale.



Blocus du ravitaillement de Paris

Le 23 avril 1871, Louis Adolphe Thiers organise le blocus du ravitaillement de Paris.

Une inspection des prisons est créée le 23 avril 1871.



Autorisation du dégagement gratuit des objets déposés au Mont-de-piété

Le 6 mai 1871, la Commune de Paris promulgue un décret autorisant le dégagement gratuit des objets déposés au Mont-de-piété pour moins de 6 ou 20 francs.

Ce décret est publié au Journal Officiel du 7 mai 1871.

Louis Adolphe Thiers refuse la tentative de conciliation entreprise par la Ligue d'union républicaine des droits de Paris.



Proclamation aux Parisiens d'Louis Adolphe Thiers

Le 8 mai 1871, Louis Adolphe Thiers adresse une proclamation aux Parisiens par voie d'affiche.

Il leur demande leur aide pour mettre fin à l'insurrection et les informe que l'armée régulière va devoir passer à l'action dans la ville elle-même.



Charles Delescluze Délégué à la Guerre

Le 10 mai 1871, Charles Delescluze est nommé Délégué à la Guerre en remplacement de Louis Rossel démissionnaire.

Est décidées la confiscation des biens de Louis Adolphe Thiers.

Le n 6 du Père Duchêne illustré paraît.



Démolition de la maison parisienne d'Louis Adolphe Thiers

Le 11 mai 1871, un décret de la Commune de Paris ordonne la démolition de l'hôtel particulier d'Louis Adolphe Thiers à Paris.

Louis Adolphe Thiers se fera rembourser plus d'un million de francs.

La Commune de Paris supprime 5 autres journaux pro-versaillaise dont Le Vengeur.



Ouverture du feu par le fort du Mont-Valérien sur la porte Maillot

Le 14 mai 1871, à 5 heures 30 du matin, le fort du Mont-Valérien ouvre le feu sur la porte Maillot.

Louis Adolphe Thiers refuse la proposition d'échanger les 74 otages de la Commune de Paris contre le seul Auguste Blanqui emprisonné à Morlaix.

Le n 7 du Père Duchêne illustré parait.



Ratification du traité de Francfort

Le 18 mai 1871, l'Assemblée nationale, siégeant à Versailles vote la ratification du traité de Francfort.

Le 18 mai 1871, le Comité de Salut public interdit 10 publications favorables au gouvernement d'Louis Adolphe Thiers.

Néanmoins, les publications interdites peuvent reparaître quelques jours plus tard du fait de la totale liberté laissée pour la fondation d'un journal.

De son côté, la presse parisienne procommunarde ne peut être diffusée en province du fait de la vigilance du gouvernement Louis Adolphe Thiers.



Louis Adolphe Thiers Président de la République

Par la loi Rivet du 31 août 1871, l'Assemblée nomme Louis Adolphe Thiers Président de la République.

Elle précise ses pouvoirs :



Jules François Camille Ferry d'ambassadeur à Athènes

Différend entre grecs français et italien au sujet des mines du Laurion

Le jeune vice-président du Conseil général, Jules François Camille Ferry suscite l'ire des autorités administratives.

Afin de le protéger, Louis Adolphe Thiers décide de l'éloigner des Vosges encore occupées par les troupes prussiennes.

Il envoie Jules François Camille Ferry à Athènes, avec rang d'ambassadeur, résoudre le différend entre les gouvernements grec, français et italien au sujet des mines du Laurion de 1872 à 1873.


Le maréchal Patrice de Mac-Mahon - Président de la République et monarchiste

Chute d'Louis Adolphe Thiers

Patrice de Mac-Mahon Président de la République

Après la chute d'Louis Adolphe Thiers, porté par sa popularité, Patrice de Mac-Mahon devient le 3e Président de la République le 24 mai 1873.

Patrice de Mac-Mahon est le premier Président à résider à l'Elysée.

Patrice de Mac-Mahon limoge le président du Conseil Jules Dufaure.

Il le remplace par le duc Albert de Broglie, un monarchiste, projetant ainsi une restauration de la monarchie.

Ils prennent une série de mesures d'ordre moral.



Mort d'Louis Adolphe Thiers

Louis Adolphe Thiers meurt à Saint-Germain-en-Laye le 3 septembre 1877.

Ces obsèques ont lieu à l'église Notre-Dame de Lorette.

Il est inhumé au cimetière du Père Lachaise, Paris XXe

Jules François Paul Grévy prononce l'éloge funèbre.

Jules François Paul Grévy est chargé de la direction du parti républicain.


Louis Philippe Albert d'Orléans

Mort d'Henri d'Artois

Jean de Bourbon Roi de France et de Navarre

Henri d'Artois meurt à Frohsdorf en Autriche le 24 août 1883, sans descendance.

Il est inhumé au couvent de Kostanjevica à Nova Gorica, auprès de Charles X, du dauphin, de la dauphine, et de la duchesse de Parme.

Depuis 1947, ce couvent, à l'époque en Autriche-Hongrie, est situé à 200 mètres derrière la frontière italo-slovène.

La branche aînée des Bourbon s'éteint avec lui.

Jean de Bourbon devient l'aîné des descendants d'Hugues Capet.

Le 3 septembre 1883 à Gorizia, Jean de Bourbon, ceint du cordon bleu de l'ordre du Saint-Esprit d'Henri d'Artois, que lui a remis Marie Thérèse de Modène, préside les obsèques du défunt prétendant.

Il vient juste après le représentant de François-Joseph Ier d'Autriche :

À la suite de Jean de Bourbon, se tenaient ses deux fils :

Robert Ier de Parme hérite du château de Chambord.

À cette époque, l'opinion publique a adopté la République.

Selon Louis Adolphe Thiers, la République est la forme de gouvernement qui nous divise le moins.

Les élections mènent à l'Assemblée une majorité républicaine.

Tout espoir de restauration monarchique s'évanouit, et le nom de République apparait officiellement.

Beaucoup d'orléanistes se sont déjà ralliés à la République.

Une majorité de légitimistes reportent leurs espoirs de restauration de la monarchie sur Louis Philippe Albert d'Orléans, Philippe VII, héritier politique désigné d'Henri d'Artois.

Louis Philippe Albert d'Orléans est l'aîné des descendants de Louis XIII à l'exclusion des descendants de Philippe V d'Espagne, que les orléanistes estiment exclus de la succession pour être partis régner de l'autre côté des Pyrénées.

Leurs adversaires surnommeront ces derniers, par dérision, les Blancs d'Espagne.

Cependant, certains d'entre eux, afin de n'avoir pas à faire allégeance à un descendant de Philippe Égalité et de Louis-Philippe Ier de France :

Une partie des légitimistes français reconnaissent Jean de Bourbon comme Roi de France et de Navarre sous le nom de Jean III.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !