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Événements contenant la ou les locutions cherchées



8 événements affichés, le premier en 1768 - le dernier en 1835



Naissance d'Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier naît en 1768.



Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier Maréchal d'Empire

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, Duc de Trévise, est fait Maréchal d'Empire en 1804 par Napoléon Ier.


À Friedland Napoléon Ier salue les cuirassiers du 12ème régiment - Cette charge menée par le colonel Dornes est décisive

Siège et prise de Dantzig

Bataille de Friedland

Quelques mois après la sanglante et indécise bataille d'Eylau, Napoléon Ier ordonne à son armée de repasser la rivière de la Passarge.

La position acquise alors se révèle capitale pour couvrir le siège de Dantzig que l'Empereur se refuse de laisser derrière lui.

Après une résistance de quelques semaines, le port prussien se rend, offrant vivres et munitions à la Grande Armée.

Henri Gatien Bertrand au siège de Dantzig.

Napoléon Ier peut maintenant prendre en main les opérations.

C'est plus de 170 000 hommes, en comptant les réserves, qui se portent à la rencontre des russes, très affaiblis depuis Eylau.

Ceux-ci se trouvent au nombre de 90 000, avec 100 pièces de canon alors que Napoléon Ier en aligne plus de 200 cents.

La domination française est donc indiscutable, mais il faut se méfier de cette armée russe motivée par des officiers fanatisés et des cosaques particulièrement redoutables.

De plus, le général Lobanov est en route avec un renfort de 25 000 soldats et 5000 cavaliers.

Le 10 juin 1807, Napoléon Ier fait manœuvrer sur l'Alle, où Michel Ney reçoit l'ordre d'attaquer le commandant russe Bennigsen.

Le plan de Napoléon Ier est d'amener l'armée du Tsar à franchir à son tour la Passarge pour ensuite l'écraser en détails.

Bennigsen, un bon combattant, amené à être prudent, s'engage néanmoins et commence à subir les assauts destructeurs des corps de Nicolas Jean-de-Dieu Soult et Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Il décide alors de se replier sur Heilsberg, poursuivi par les cavaliers de Joachim Murat.

De son côté, Jean Lannes est au prise avec l'ennemi à Friedland.

Napoléon Ier envoie à son secours les carrés de Ney, Victor et Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, faisant même donner la Garde...

Le 14 juin 1807 au matin, l'offensive française est lancée.

Bennigsen, ignorant totalement le regroupement français, envisage de prendre Napoléon Ier à revers.

Il se heurte au corps d'armée de Lannes qui, éprouvé par les combats de la veille, n'a plus que 10 000 hommes sous son commandement.

Lannes donne alors l'illusion à Bennigsen que c'est le double de soldats qu'il rencontre en faisant donner son artillerie au maximum.

Ce dernier tombe dans le piège, et tarde dans sa manœuvre initiale, ce qui laisse le temps aux renforts français de se mettre en place.

La cavalerie d'Emmanuel de Grouchy s'élance avec fougue, brisant les lignes de fantassins russes, tandis que les canons français jettent des pluies d'éclairs et de feu sur les cosaques.

Pendant ce temps, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier boucle le secteur de Königsberg.

Le plan est en place, les russes sont cernés de toute part...

A 17 heures, 3 salves tirées par la Garde indiquent le renfermement du piège.

Ney prend le village de Sortlack et fond sur les soldats de Gortchakov.

Toute la Grande Armée se met en marche.

Les russes se battent avec un courage qui forcent l'admiration, mais en vain.

Leur retraite est impossible, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier est là.

Reste un passage par Friedland.

Bennigsen investit la ville, et entreprend la contre-offensive.

Hélas pour les russes, une contre-attaque française anéantit tout espoir.

Les fuyards se jettent dans l'Alle pour rejoindre la réserve du Tsar, située sur l'autre rive...

A la tombée de la nuit, la bataille s'achève.

La victoire est totale pour Napoléon Ier qui lave ainsi l'affront d'Eylau.

Bennigsen a perdu près de 17 000 hommes.

7 ans jour pour jour après Marengo, le génie de Napoléon Ier est toujours là.


Napoléon Ier à Moscou Napoléon Ier en retraite devant le Kremlin en flamme

Prise de Moscou

Évacuation de Moscou

Avant l'ordre d'évacuation, Moscou compte environ 270 000 habitants.

La plupart évacuent la ville et les habitants restants se chargent de brûler ou de dérober les derniers stocks de nourriture pour en priver les Français.

Le 14 septembre 1812, à 2 heures de l'après-midi, Napoléon Ier, avec sa garde et le 1er corps, fait son entrée dans l'ancienne capitale de la Moscovie.

La ville est déserte.

Fédor Vassili Rostopchine est gouverneur général de Moscou qu'il vide de toute provision.

Il lance des pamphlets contre Napoléon, fait évacuer les pompes à incendie et libère des prisonniers avec la mission de mettre le feu chacun à un quartier.

L'incendie de Moscou qui en résulte, qui fera dire à Sophie Feodorovna Rostopchine, sa fille :J'ai vu comme une aurore boréale sur la ville.

Le 15 septembre 1812, Napoléon Ier s'installe au Kremlin, le palais des tsars situé au milieu de la ville.

Il reste alors le tiers de la population dont la plupart sont des commerçants étrangers, des serviteurs ou des personnes incapables ou ne voulant pas fuir.

Ils se tiennent à l'écart des troupes, y compris la nombreuse communauté française présente.

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier est nommé gouverneur, avec ordre d'empêcher le pillage par tous les moyens.

Des secours sont donnés aux blessés russes qui encombrent les hôpitaux, ainsi qu'aux Moscovites qui n'ont pas voulu suivre l'armée de Mikhaïl Illarionovitch Golenichtchev-Koutouzov.

Napoléon Ier pense que le tsar Alexandre Ier lui offrira sa capitulation sur le Mont Poklonnaïa.

Un armistice est accordé aux Russes et Napoléon Ier, fort de son triomphe, propose la paix à Alexandre Ier de Russie.

Il ne reçoit que des réponses évasives laissant vaguement espérer un arrangement, mais qui arrangent les deux parties.

Les Français ont ainsi le temps de reprendre des forces, les Russes attendent les grands froids qui obligeront les Français à évacuer la Russie.

Du 14 au 18 septembre 1812 du calendrier grégorien (2 au 6 septembre du calendrier julien), des feux commencent à Moscou, et ravagent la ville, essentiellement construite en bois, privant les Français d'abris.

À un signal donné, le feu éclate dans 1 000 endroits à la fois.

C'est en vain que les Français tentent d'éteindre l'incendie : le ravage des flammes ne s'arrête que dans la soirée du 20 septembre 1812, lorsque près de 7 000 maisons en bois et 4 000 maisons de pierres, les 9/10 de la ville, sont en cendres.

20 000 malades ou blessés sont victimes de ce désastre.

Occupant une ville en ruines, sans avoir reçu la capitulation russe, face à une manœuvre russe le poussant à quitter Moscou, Napoléon Ier entame sa longue retraite le 18 octobre 1812.

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier a ordre d'abandonner le Kremlin le 23 octobre 1812, après l'avoir détruit, et de ne laisser en arrière ni blessés, ni malades.

la Grande Armée est alors constamment harcelée par l'ennemi.

Napoléon Ier estimera plus tard que son erreur a été de ne pas quitter Moscou 2 semaines plus tôt et de surprendre l'armée de Mikhaïl Illarionovitch Golenichtchev-Koutouzov qui campe à proximité, à Tarutino.

Même si cela n'aurait pas suffi à vaincre immédiatement la Russie, celle-ci aurait été ensuite incapable d'affronter les Français.

Ivan Katayev estime les pertes au 3/4 des bâtiments de la ville :

On estime à 2 000 le nombre de soldats russes blessés qui ont péri dans les incendies.

12.000 corps en tout ont été retrouvés.

Sont été complètement détruits

De nombreuses œuvres d'art, notamment l'original de Le dit de la campagne d'Igor, ont disparu à jamais.

L'orphelinat de Moscou près de Kitai-Gorod, converti en hôpital, est sauvé par la police locale.

La population de Moscou estimée en 1811 à 270 000 âmes, est d'environ 215 000 résidents après la guerre.

La population de Moscou passera à 349 000 en 1840.

Contrairement aux déclarations de Jean-Baptiste Antoine Marcellin de Marbot qui prétendait que l'incendie de Moscou était la principale cause de l'échec de la campagne de 1812, la destruction de Moscou n'était pas si totale, pour qu'il ne reste pas suffisamment de maisons, de palais, d'églises ou de casernes pour accueillir l'ensemble de l'armée.

De plus, de nombreuses unités étaient stationnées en dehors de la ville, dans des régions éloignées comme les banlieues Ostankino (cavalerie légère) ou Khimki (corps d'italien), d'autres ont été envoyées au sud pour faire barrage aux mouvements des Russes.


Le général Gourgaud sauve la vie de Napoléon Ier à la bataille de Brienne

Bataille de Brienne-le-Château

Après son offensive le 27 janvier 1814 sur Saint-Dizier, Napoléon Ier espère un choc avec l'armée de Silésie de Gebhard Leberecht von Blücher. Il obtient que cette force soit divisée.

Malgré le voisinage de l'armée de Bohême de Schwarzenberg, Napoléon Ier décide de se lancer à la poursuite de Gebhard Leberecht von Blücher afin de l'intercepter au moment de sa tentative de passage de l'Aube pour rejoindre son allié.

Mais le lieutenant-colonel Bernard, chargé par Louis Alexandre Berthier de porter les ordres à Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, est pris par les Cosaques.

Gebhard Leberecht von Blücher mis au courant des plans de Napoléon, se replie sur Brienne-le-Château dans l'Aube: l'effet de surprise est manqué.

Le 29 janvier 1814, l'attaque française se fait en 3 colonnes dont une seule, dirigée sur le château, réussit et peut prendre pied dans la ville même.

Mais un vigoureux retour offensif des corps russes de Sacken et Olsuviev l'en déloge.

Après un combat de nuit acharné les forces de Napoléon Ier conservent le château.

La situation pourrait devenir critique si les Alliés, recevant des renforts, recommençaient la lutte le lendemain.

Mais Blücher a hâte de faire sa jonction avec l'armée de Bohême et se replie, au milieu de la nuit, dans la direction de Trannes.


Bataille de Montmirail

Bataille de Montmirail

Le moral des troupes françaises est au plus bas. Plus de 700 000 coalisés envahissent la France.

Le 11 février 1814 vers 8 heures, les deux armées, françaises et prussiennes, entrent en contact.

Les français prennent position et tiennent tête aux assauts répétés de l'ennemi. Le prussien Sacken ne se doute pas qu'il a Napoléon Ier en personne devant lui.

À 12 heures, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier se présente avec la division Michel et les cavaliers de Defrance.

À droite, Michel Ney brise les lignes prussiennes.

A 16 heures, Napoléon Ier ordonne l'attaque sur Montmirail.

Mais la supériorité numérique de l'ennemi est écrasante, et Napoléon Ier est obligé de faire donner l'ensemble de sa vieille Garde. 4 bataillons repoussent à 3 reprises les charges de cavalerie prussiennes.

Le général de cavalerie Guyot emporte la décision, et finit de mettre en déroute le corps d'armée de Sacken, tandis que la Garde place les canons pris aux prussiens en haut des tours du château de Montmirail, et anéantissent les fuyards.

La division Michel, galvanisé par sa récente victoire, repousse héroïquement la contre-attaque d'un autre général ennemi, York.

Pendant ce temps, la Jeune Garde se trouve embourbé à Château-Thierry et ne peut se rendre sur les lieux pour transformer la défaite prussienne en hécatombe...

Selon le commandant Lachouque, la campagne de France est l'épopée d'une poignée de grognards et de conscrits, courant sous la bise aigre de Champagne, pour surprendre et battre deux armées 4 ou 5 fois supérieures en nombre.

Les Marie-Louises se battent avec une telle fougue qu'elle force l'admiration des vieilles moustaches.

Cette bataille et victoire de Montmirail montre l'étendue du talent de Napoléon Ier, et la puissance encore destructrice d'une Grande Armée pourtant décimée et abattue...

Les français sont victorieux à Brienne, à Reims, à Arcis-sur-Aube, à Vachaumps, à Mormant, à Champaubert, et 7 jours plus tard à Montereau...

Esprit Victor Élisabeth Boniface de Castellane participe à cette campagne.


La Liberté guidant le peuple par Eugène Delacroix Louis-Philippe Ier de France

Ordonnances de Saint-Cloud

Révolution de Juillet : les Trois Glorieuses

Louis-Philippe Ier de France Lieutenant-général du royaume

Abdication de Charles X de France

Exil de la famille royale de France

Louis-Philippe Ier de France Roi des Français

L'annonce de la victoire d'Alger, et l'assurance donnée par le préfet de police que Paris ne bougerait pas semble autoriser, Jules Armand de Polignac et Charles X, à un coup de force et tente de rétablir la monarchie absolue.

Le 25 ou 26 juillet 1830, les ordonnances de Saint-Cloud :

Ces ordonnances excitent immédiatement une réprobation universelle.

Paris se soulève les 27, 28 et 29 juillet 1830. C'est journées sont appelées les Trois Glorieuses ou Révolution de Juillet.

Le 30 juillet 1830, Louis-Philippe Ier de France, Duc d'Orléans, est nommé Lieutenant-général du royaume par les députés insurgés.

Louis-Philippe Ier de France accepte ce poste le 31 juillet 1830.

Charles X de France, étant au château de Rambouillet, nomme également Louis-Philippe Ier de France, son cousin, lieutenant-général du Royaume, le 1er août 1830.

Louis-Philippe Ier de France reçoit la dépêche et, sur le conseil d'André Dupin, il répond que cette lieutenance lui a déjà été conférée par le parlement.

Le 2 août 1830, Charles X de France, retiré à Rambouillet, abdique, et convainc Louis-Antoine de France, le dauphin, de contresigner l'abdication.

Louis-Antoine de France est fictivement Roi sous le nom de Louis XIX entre le moment où Charles X de France; son père, signe l'abdication et le moment où lui-même la contresigne.

Il aurait pu conserver la couronne pour lui-même et reprendre en main l'armée et le pays. Mais finalement, il renonce par obéissance ou par faiblesse.

Charles X de France confie à Louis-Philippe Ier de France, son cousin, la tâche d'annoncer que son abdication se fait au profit d'Henri d'Artois sous le nom de Henri V de France, Duc de Bordeaux, son petit-fils, faisant de Louis-Philippe Ier de France le Régent.

Du 2 au 7 août 1830, Henri d'Artois est virtuellement Roi.

Le 3 août 1830, devant les Chambres réunies, Louis-Philippe Ier de France annonce bien l'abdication de Charles X de France, contresignée par Louis-Antoine de France, le dauphin, mais ne mentionne pas qu'elle est effectuée en faveur du Duc de Bordeaux.

Louis-Philippe Ier de France prend le pouvoir le 7 août 1830. C'est alors le début de la monarchie de Juillet.

Louis-Philippe Ier de France, Duc d'Orléans, devient Roi des Français.

À l'annonce de cet avènement, Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles aurait dit, en larmes : Quelle catastrophe ! Toute sa vie, elle est un exemple de dignité et de loyauté, d'amour pour son époux et ses enfants, tout en restant à l'écart des affaires politiques.

Le Palais-Royal devient brièvement la résidence du chef de l'État à partir du 9 août 1830.

Le 10 août 1830, les maréchaux Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, Molitor, Nicolas Charles Marie Oudinot, et Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier présentent à l'Assemblée la couronne royale de Louis-Philippe.

Ce sera la dernière apparition officielle d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald

Le 16 août 1830, Charles X de France embarque à Cherbourg pour un troisième et dernier exil de la famille royale, sans laisser de consigne à ses fidèles.

Il se retire d'abord au palais de Holyrood en Écosse.

En exil, Charles X de France portera le titre de courtoisie de Comte de Ponthieu.

Charles X de France interdit à Marie-Caroline des Deux-Siciles, la duchesse de Berry, la mère du duc de Bordeaux, d'amener Henri d'Artois à Paris.

François IV de Modène est le seul souverain Européen à ne pas reconnaitre la monarchie de Juillet.

Jules Armand de Polignac est condamné à la prison perpétuelle et à la mort civile.



Mort d'Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier meurt en 1835.


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