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Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1205 - le dernier en 1250



Mariage de Guillaume II de Melun avec Agnès de Montreuil-Bellay

Guillaume II de Melun épouse vers 1205 Agnès de Montreuil-Bellay, Dame de Bellay, fille de Giraud IV de Montreuil et de Marguerite d'Avant. Leurs enfants sont :



Mariage d'Étienne II de Sancerre avec Éléonore de Nesle-Vermandois

Étienne II de Sancerre épouse en 1210 Éléonore de Nesle-Vermandois, fille de Raoul III de Nesle et d'Alix de Dreux. Leurs enfants sont :



Naissance d'Adam III de Melun

Adam III de Melun naît vers 1210, fils de Guillaume II de Melun (vers 1191-1221), vicomte de Melun, et d'Agnès de Montreuil-Bellay (morte en 1235).


Bataille de Bouvines - par Horace Vernet Bataille de Bouvines Mathilde II de Dammartin

Bataille de Bouvines

Ferrand de Flandre, Renaud de Dammartin, Thiébaud Ier de Lorraine prisonniers

Prise de contrôle du Boulonnais par Philippe-Auguste

Mathilde II de Dammartin Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale

À la nouvelle de la victoire de la Roche-aux-Moines, Philippe-Auguste décide de prendre l'initiative sur le front nord avec le reste de son armée, avant que les renforts lorrains et allemands ne rejoignent les troupes de l'empereur.

Othon IV de Brunswick, avec son armée, arrive le 12 juillet 1214 à Nivelle et se dirige vers Valenciennes où il plante son camp.

Le 23 juillet 1214 Philippe-Auguste convoque ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices communales du nord de la France qu'il arme pour cette campagne. 17 des 39 communes répondent à l'appel :

Philippe-Auguste et son armée, forte de 20 000 cavaliers et 39 000 piétons, quitte Péronne pour Douai.

Philippe-Auguste entend couper ses ennemis des renforts en provenance d'Allemagne et tente de surprendre Othon IV de Brunswick par le Nord-Est. Il plante l'oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26 juillet 1214.

Othon IV de Brunswick a vent de la manœuvre de Philippe-Auguste et se déplace à Mortagne à quelques lieues de l'armée royale.

Après avoir observé l'armée d'Othon IV de Brunswick à 2 lieues de distance, Philippe-Auguste propose à ses généraux d'attaquer.

Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent. Philippe-Auguste décide de se replier sur Lille.

Othon IV de Brunswick qui pense que Philippe-Auguste veut éviter la bataille et fuit, scinde alors son armée :

Ils suivent l'armée française qui se replie.

Le dimanche 27 juillet 1214 l'armée française doit traverser la Marque et emprunter le pont de Bouvines situé entre Cisoing et Sanghin.

Le site forme un véritable entonnoir avec un étang d'un coté et un bois de l'autre; on ne peut se battre ni dans l'un, ni dans l'autre.

Othon IV de Brunswick s'étonne d'avoir rattrapé Philippe-Auguste qui l'a sans doute attiré dans ce piège.

Bien que l'Église l'interdise, Othon IV de Brunswick, déjà excommunié, décide de lancer l'attaque sur l'arrière-garde française.

L'armée de Philippe-Auguste se retourne brusquement et se déploie en ligne entre l'étang et le bois.

Guillaume le Breton, chapelain de Philippe-Auguste, présent à Bouvines, dit que les lignes de combattants se tiennent dans un espace de 40 000 pas, ce qui ne laisse pas beaucoup de dégagement et prédispose au corps à corps.

Sur cette ligne, l'infériorité numérique est effacée. L'armée d'Othon IV de Brunswick n'a plus l'espace nécessaire pour déployer ses effectifs. Trop nombreuse elle est obligée de se gêner puis de se piétiner.

L'armée d'Othon IV de Brunswick comporte :

Othon IV de Brunswick est entouré de :

Raoul Ier de Lusignan combat avec les Anglais.

L'armée de Philippe-Auguste comporte :

Le pont de Bouvines, unique moyen de retraite à travers les marécages, est gardé par 150 sergents d'armes du roi (R) qui forment la seule réserve des troupes française.

Eudes III de Bourgogne a pour lieutenants :

Les principaux chevaliers placés au centre autour de Philippe-Auguste sont :

Participent aussi à cette bataille :

Guillaume Ier de Joigny est mobilisé dans le contingent champenois de la comtesse Blanche de Navarre par Philippe-Auguste.

Le premier choc oppose Eudes III de Bourgogne à Ferrand de Flandre. Les chevaliers chargent vigoureusement.

Guillaume Ier de Sancerre est signalé parmi un groupe de chevaliers :

chargeant les troupes de Ferrand de Flandre après l'épisode des insultes lancées par Eustache de Maquilin.

L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie d'Othon IV de Brunswick. L'objectif de tuer Philippe-Auguste.

Une partie des troupes de l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick se déportent pour soutenir l'effort de capture du roi de France.

Enguerrand III de Coucy charge Othon IV de Brunswick lance baissée et le désarçonne.

Au même moment Philippe-Auguste est à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui abandonnent Othon IV de Brunswick et agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et notamment Pierre Tristan,son chambellan qui lui fait un rempart de son corps.

Par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick. Cela facilite une percée de l'aile droite française.

Pris à revers, Ferrand de Flandre est surpris et se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Othon IV de Brunswick.

Jeanne de Constantinople règne alors seule sur la Flandre.

Au centre et à gauche, les gens d'armes d'Othon IV de Brunswick s'empilent systématiquement sur les blessés et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trébuchent ceux qui essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. C'est le début de la débandade sur une partie du front.

Quelques instants plus tard, Othon IV de Brunswick manque à son tour de se faire occire par les chevaliers français Guillaume Des Barres et Girard Scophe.

Othon IV de Brunswick ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille.

Les troupes de Robert II de Dreux sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume Longue-Épée et Renaud de Dammartin et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied.

Guillaume Longue-Épée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite.

Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de 12 bannières ennemies.

La légende rapporte que Philippe-Auguste l'autorise pour cela à rajouter 12 alérions au blason des Montmorency, au lieu de 4 auparavant.

Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille, finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés. Il refuse de se soumettre à Philippe-Auguste. Il est fait prisonnier. Philippe-Auguste prend le contrôle du Boulonnais qu'il administre alors directement.

Mathilde II de Dammartin devient Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale sous le nom de Mathilde II.

Henri Ier de Brabant manque de peu d'être capturé.

Simon II de Dammartin s'enfuit et s'exile. Philippe-Auguste s'empare de ses biens.

Thiébaud Ier de Lorraine est aussi fait prisonnier, mais est rapidement libéré.

Othon IV de Brunswick s'enfuit déguisé et perd sa couronne. Il ne conserve que le Brunswick. Son influence décroit considérablement.

La victoire de Philippe-Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.

Par cette victoire, Philippe-Auguste assure sa tranquillité au nord et à l'est, et supprime tout appui continental à Jean-Sans-Terre qui doit reconnaître de fait les conquêtes de son rival.

Philippe-Auguste est désormais l'arbitre incontesté au-dessus de ses barons.

Le retour de Philippe-Auguste à Paris est triomphal.

Les festivités qui durent 6 jours seront exploitées par la monarchie pour en faire, non sans abus, l'une des premières manifestations de l'unité nationale :

Philippe-Auguste écrit à l'Université de Paris : " Louez Dieu !, car nous venons d'échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer... ".

Raoul Ier de Lusignan se fait confisquer ses terres par Philippe-Auguste.



Construction de la première enceinte du manoir de Blandy-les-Tours

Dès 1220, Guillaume II de Melun et Adam III de Melun, son fils, seraient les bâtisseurs de la première enceinte du manoir de Blandy-les-Tours,.



Mort de Guillaume II de Melun Vicomte de Melun

Adam III de Melun Vicomte de Melun

Guillaume II de Melun meurt le 4 ou le 7 mai 1221. Il est inhumé dans l'abbaye du Jard de Melun.

Adam III de Melun, Vicomte de Melun, Seigneur de Montreuil-Bellay, demeurera quelque temps sous la tutelle d'Agnès de Montreuil-Bellay, sa mère.



Mariage d'Adam III de Melun

Adam III de Melun épouse en 1235 Gertrude X (morte en 1239. Leur enfant est :



Mariage d'Adam III de Melun avec Constance de Sancerre

Adam III de Melun est veuf de Gertrude X.

Adam III de Melun épouse entre 1239 et 1244 Constance de Sancerre, Comtesse de Sancerre et de Nesle, Dame de Marcheville, de Concressault, d'Esprenne et de La Loupe, fille d'Étienne II de Sancerre, Seigneur de Châtillon-sur-Loing, Saint-Brisson et la Loupe, et d'Éléonore de Nesle-Vermandois. Leurs enfants sont :

Par lettres de mars 1239, Étienne II de Sancerre assigne pour dot à Constance de Sancerre une rente de 200 livres, assise sur son château de Châtillon-sur-Loing, et sur ses autres domaines.



Naissance d'Adam IV de Melun

Adam IV de Melun naît vers 1240, fils d'Adam III de Melun et de Constance de Sancerre.



Naissance d'Éléonore de Melun

Aliénor ou Éléonore de Melun naît vers 1241, fille d'Adam III de Melun et de Constance de Sancerre.



Charte en faveur de l'abbaye du Jard

En 1244, Adam III de Melun promulgue une charte en faveur de l'abbaye du Jard.



Charte en faveur de l'abbaye du Jard, en 1244

Adam III de Melun promulgue une charte en faveur de l'abbaye du Jard, en 1244.



Naissance de Simon de Melun

Simon de Melun naît en 1245, fils d'Adam III de Melun et de Constance de Sancerre.



Naissance de Jean Ier de Melun

Jean Ier de Melun naît vers 1247, fils d'Adam III de Melun et de Constance de Sancerre.



Testament d'Adam III de Melun

En juillet 1249, sur le point de partir pour la septième croisade, Adam III de Melun fait son testament.

Il lègue plusieurs biens à l'abbaye de Barbeaux.

Il nomme exécuteurs :

Adam III de Melun lègue plusieurs biens à l'abbaye de Barbeaux.



Mort d'Adam III de Melun Vicomte de Melun et Seigneur de Montreuil-Bellay

Adam III de Melun nomme comme exécuteur, Jean de Melun, son oncle, Évêque de Poitiers, et Constance de Sancerre, son épouse.

Adam III de Melun meurt le 9 février 1250.


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