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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1528 - le dernier en 1616



Mariage de Christophe de Thou avec Jacqueline de Tuleu

Christophe de Thou épouse Jacqueline de Tuleu ou Tulleu, Dame de Cély, fille de Jean de Tuleu et de Jeanne Chevalier. Leurs enfants sont :



Naissance d'Achille Ier de Harlay

Achille Ier de Harlay naît à Paris le 7 mars 1536, fils de Christophe de Harlay, Seigneur de Beaumont-du-Gâtinais, Président à mortier du Parlement de Paris, et de Catherine du Val.



Achille Ier de Harlay Conseiller au Parlement de Paris

Achille Ier de Harlay devient conseiller au Parlement de Paris en 1558.



Mariage d'Achille Ier de Harlay avec Catherine de Thou

Achille Ier de Harlay épouse le 30 mai 1568 Catherine de Thou, fille de Christophe de Thou et de Jacqueline de Tuleu.

Leur enfant est :



Naissance de Christophe II de Harlay

Christophe II de Harlay naît vers 1570, fils d'Achille Ier de Harlay et de Catherine de Thou.



Achille Ier de Harlay Président à mortier au parlement de Paris

Christophe de Harlay résigne son office de président à mortier au parlement de Paris le 30 août 1572.

En 1572, Achille Ier de Harlay, son fils, reprend cet office de Président à mortier au parlement de Paris.



Mort de Christophe de Thou

Achille Ier de Harlay Premier président du Parlement de Paris

Christophe II de Harlay Président du Parlement de Paris en 1582

Christophe de Thou est Seigneur de Cély et du Génitoy, de Bailli, de Milly-en-Gâtinais, de Melun.

Il a servi :

Christophe de Thou meurt à Pontorson le 1er novembre 1582.

Il est inhumé à la paroisse St André des Arts à Paris.

Christophe de Thou possède le château d'Émerainville en Seine-et-Marne.

Henri III de France nomme Achille Ier de Harlay Premier président du Parlement de Paris.

Christophe II de Harlay, Conseiller du Parlement de Paris, devient Président du Parlement de Paris en 1582.


Henri Ier de Guise - vers 1588

Retour d'Henri Ier de Guise à Paris

Journée des Barricades

Fuite d'Henri III de France à Blois

Catherine-Marie de Lorraine anime la propagande de la Ligue contre Henri III de France qu'elle a pris en haine et qu'elle diffame dans la capitale via les prédications des prêcheurs parisiens avec qui elle est en étroite relation.

Le peuple de Paris a une grande animosité à l'égard d'Henri III de France.

Il se range derrière Henri Ier de Guise, chef de la Sainte Ligue qui revient à Paris le 9 mai 1588, malgré l'interdiction formelle d'Henri III de France.

Henri III de France fait venir dans la capitale plusieurs régiments de gardes suisses et de Gardes-françaises. Le roi ayant violé un privilège qui veut qu'aucune troupe étrangère n'ait le droit de séjourner à Paris, et les Parisiens craignant de voir les chefs catholiques arrêtés, les esprits s'échauffent.

Le "Conseil des Seize" entreprend de soulever Paris contre le roi

Les Seize est un comité insurrectionnel constitué en majorité d'hommes de loi et de marchands, chargés de diffuser les directives de la Ligue dans les seize quartiers de Paris de l'époque.

Henri Ier de Guise envoie Charles II de Cossé à Paris en 1588, pour commander un des quartiers de la capitale.

Le 12 mai 1588, Charles II de Cossé est le premier à y former des retranchements connus sous le nom de barricades. Secondé des habitants du faubourg Saint-Germain, il enferme si bien entre les ponts le brave Crillon, qu'il le met hors d'état de faire aucun mouvement.

Il arrête ensuite le tumulte, garantit les Suisses que le peuple maltraite, et les conduit vers le Louvre.

C'est la première fois dans son histoire que la ville de Paris érige ainsi des barricades, d'où le nom de journée dite "des barricades" (du mot barrique, principal objet utilisé pour les constituer).

Urbain de Laval se saisit de la place Maubert. ce qui donne le temps au peuple de tendre les chaînes à travers les rues, et d'en fermer les issues.

Des pamphlets ligueurs réclament l'élection des princes par le peuple, l'élection aux offices, et surtout l'autonomie du gouvernement de la ville.

La journée se termine par la mort d'une soixantaine de soldats.

Afin de tenter en vain de rétablir l'ordre au bénéfice du roi Henri III, Achille Ier de Harlay dit à Henri Ier de Guise : C'est grand'pitié quand le valet chasse le maître. Au reste, mon âme est à Dieu, mon cœur est à mon roi, et mon corps est entre les mains des méchants, qu'on en fasse ce qu'on voudra !

Henri Ier de Guise prend possession de Paris. La Bastille se rend le 13 mai 1588.

Henri III de France fuit au château de Blois.

De nombreuses villes, comme Marseille, font sécession, et le Paris ligueur se déchaîne contre le roi :

Henri de Valois est devenu le "vilain Hérodes", selon une anagramme de l'époque.

Catherine-Marie de Lorraine se considère désormais comme la reine de Paris et porte à sa ceinture la paire de ciseaux avec laquelle elle veut tonsurer le roi et l'enfermer dans un couvent.

Au moment des barricades à Paris, Louis de Gonzague temporise prétextant une maladie et un voyage aux bains, refusant de se mêler aux Ligueurs et de montrer trop ostensiblement son soutien au Roi Henri III de France.

Après la journée des Barricades, Philippe Hurault est disgracié, à cause de ses liaisons avec les Ligueurs, et s'éloigne de la cour.



Cession d'une propriété à Beaune-la-Rolande

En 1598, Achille Ier de Harlay achète les deux-tiers de la propriété de l'Abbaye de Saint-Denis à Beaune-la-Rolande avec ses droits de juridiction pour 16 666 écus.



Aménagement de la Place Dauphine

En 1607, Achille Ier de Harlay reçoit le privilège d'aménager la Place Dauphine, à Paris, par concession du Roi.



Mort de François Ravaillac

Achille Ier de Harlay juge François Ravaillac.

François Ravaillac est soumis au supplice des brodequins mais nie être à la solde de quiconque ou avoir quelque complice.

Le 27 mai 1610, François Ravaillac est amené devant une foule hurlante sur la place de Grève :

Ses parents sont forcés à l'exil et un édit est promulgué interdisant à toute personne du royaume de se nommer Ravaillac.



Affaire d'Escoman

François Ravaillac est originaire d'Angoulême où il s'est fait connaître des services de police dont Jean-Louis de Nogaret est responsable.

Jean-Louis de Nogaret l'aurait rencontré et lui aurait confié plusieurs missions à Paris. François Ravaillac a toujours clamé avoir agi seul.

Jacqueline d'Escoman est Dame de compagnie d'Henriette de Balzac d'Entragues, Marquise de Verneuil, ancienne maîtresse d'Henri IV de France.

En janvier 1611, Jacqueline d'Escoman accuse Henriette de Balzac d'Entragues, sa maitresse, d'avoir organisé l'assassinat d'Henri IV de France.

La conspiration à laquelle auraient participé Marie de Médicis et Jean-Louis de Nogaret, aurait été menée pour le compte de l'Espagne.

Un procès présidé par Achille Ier de Harlay entend les témoins, y compris Henriette de Balzac d'Entragues et Jean-Louis de Nogaret.

L'arrêté pris par le tribunal décide du seul maintien en détention de Jacqueline d'Escoman.

Compte tenu de la qualité des personnes mentionnées, l'enquête est suspendue.

Quinze jours après l'arrêté, Achille Ier de Harlay résigne sa charge le 29 mars 1611 et prend sa retraite.

Le 30 juillet 1611, son successeur condamne Jacqueline Escoman à la prison à vie pour calomnie.

Parallèlement, les archives diplomatiques des gouvernements de Bruxelles, Madrid et Vienne, contacts habituels des comploteurs contre le roi, sont nettoyées, comme le constatera plus tard le diplomate Philippe Erlanger.



Mort d'Achille Ier de Harlay

Achille Ier de Harlay meurt le 23 octobre 1616.

Chamfort prête cette remarque caustique à Achille Ier de Harlay, lancée au Parlement : Si ces messieurs qui causent ne faisaient pas plus de bruit que ces messieurs qui dorment, cela accommoderait fort ces messieurs qui écoutent.

La rue de Harlay, qui limite le Palais de justice de Paris à l'ouest, a été baptisée en son honneur.

Une statue d'Achille Ier de Harlay se trouve sur l'une des façades de l'Hôtel de ville de Paris.


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