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Événements contenant la ou les locutions cherchées



25 événements affichés, le premier en 1765 - le dernier en 1840



Naissance de Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald naît à Sedan dans les Ardennes le 17 novembre 1765, fils de Neil MacEachen (plus tard MacDonald) of Howbeg et de Marie Alexandrine Gonaut.

Sa famille est écossaise et originaire de l'île de South Uist, dans les Hébrides.



Neil MacEachen à Sancerre

Neil MacEachen rejoint en 1767 une quinzaine de Jacobites exilés à Sancerre depuis 1752.

Il s'y établit avec sa femme Marie Alexandrine Gonaut et ses enfants, dont Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est interne au collège de Sancerre.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald suit ensuite des études à l'École militaire de Douai.



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald dans le régiment d'Arthur Dillon

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald sert dans le régiment irlandais d'Arthur Dillon en Hollande en 1784



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald cadet dans le 87e d'infanterie

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est cadet dans le 87e d'infanterie en 1787.


Bas-relief de la bataille de Jemappes sur l'arc de Triomphe de l'Étoile - par Carlo Marochetti Bataille de Jemappes

Bataille de Jemmapes

La bataille de Jemappes ou Jemmapes a eu lieu à Jemappes près de Mons en Belgique entre l'Autriche et la France le 6 novembre 1792.

Elle se déroula le long de la vallée de la Haine depuis Elouges, Boussu, Hornu, Quaregnon, Jemappes, Cuesmes et Ciply.

L'armée révolutionnaire française, constituée de 40 000 volontaires et commandée par Charles François du Perrier du Mouriez.

remporte la victoire, notamment grâce à son avantage numérique, contre

L'armée autrichienne aux Pays-Bas autrichiens sous les ordres d'Albert-Casimir de Saxe-Teschen et des généraux belges François-Sébastien de Croix et Johann Pierre de Beaulieu.

, qui doit évacuer le pays.

Jean Henri Becays Ferrand commande l'aile gauche de l'armée française.

Jean Henri Becays Ferrand emporte à la baïonnette avec intrépidité les villages de Carignan (commune actuelle de Quaregnon) et de Jemappes.

Du côté français, participent à cette bataille :

Louis-Philippe Ier de France se distingue dans le commandement de son aile droite.

Il s'enorgueillira jusqu'à la fin de sa vie d'avoir été l'un des artisans de cette victoire.

Mais le spectacle du sang versé et de la tuerie devait aussi lui inspirer une profonde aversion pour la guerre.

François-Richer Drouet, à la tête de sa division d'infanterie est mortellement blessé.

Jean-Baptiste Jourdan et Maurice Étienne Gérard participent à cette bataille.

Joseph Souham participe à cette bataille sous le grade de lieutenant-colonel.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est fait colonel de l'ancien régiment de Picardie lors de cette bataille.

Jacques Gilles Henri Goguet a un cheval tué sous lui lors de cette bataille.

Joseph de Miaczynski combat à la gauche de l'aile droite française.

François-Sébastien de Croix fait une savante retraite après cette bataille.

Cette bataille fait 2 000 mort coté français et 4 000 coté autrichiens



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Général de brigade

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est nommé Chef de Brigade de la 26e demi-brigade de bataille le 8 mars 1793.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est nommé général de brigade à titre provisoire le 26 août 1793.



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Général de division

Le 28 novembre 1794, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est nommé Général de division.



Bataille de Cassel

Bataille de Courtrai

Bataille de Menin

Prise de la flotte hollandaise

Jean-Charles Pichegru bat l'ennemi à Cassel, à Courtrai, à Menin

Jan-Charles Pichegru s'empare de Bois-le-Duc, de Venlo, de Nimègue, passe la Waal sur la glace.

Jean-Charles Pichegru envoie sur le Zuyderzée un escadron de hussards charger la flotte hollandaise prise par les glaces.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald poursuit les Anglais de Frederick Augustus d'York, passe les fleuves gelés, et capture avec sa cavalerie la flotte hollandaise prise dans les glaces.

Le 14 février 1795, Jean-Charles Pichegru entre à Groningue, dans le nord des Pays-Bas : l'ensemble du pays est occupé.


Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents - par François Bouchot (1840) - Château de Versailles Les trois consules – Cambacérès Napoléon Lebrun

Coup d'État du 18 brumaire an VIII

Le Consulat

Le coup d'État du 18 brumaire an VIII soit le 9 novembre 1799 se prépare dans la maison de Joséphine de Beauharnais, rue Chantereine.

Jean-Baptiste Jules Bernadotte refuse de participer à ce coup d'État.

C'est dans l'orangerie du château de Saint-Cloud, devenu bien national, que se déroule ce Coup d'État.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald commande les Compagnies Versaillaises et appuie Napoléon Ier.

Joseph Fouché rend service à Napoléon Ier lors de ce coup d'État ne prenant aucune mesure contre lui.

Le Directoire est supprimé au profit du Consulat.

Le Conseil des Cinq-Cents est dissous.

Le Tribunat reprend une partie de ses attributions.

Napoléon Ier devient premier Consul.

Le poste de ministre de la Justice permet à Jean-Jacques Régis de Cambacérès d'appuyer le coup d'État.

Charles-François Lebrun devient troisième consul, particulièrement chargé des finances.

Après le 18 brumaire, Barthélemy Louis Joseph Schérer se retire dans ses terres.

Jean-Baptiste Robert Lindet quitte la vie politique après ce coup d'État qu'il réprouve, et reprend son activité d'avocat.

Claude-Antoine-Gabriel de Choiseul échappe au supplice à la faveur du coup d'État du 18 brumaire an VIII.

Antoine Christophe Saliceti est hostile à ce Coup d'État,



Campagne des Grisons

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est nommé commandant en chef de l'armée des Grisons du 5 octobre 1800.

Cette armée sert de charnière entre l'armée d'Italie sous le commandement du maréchal Brune et l'Armée du Rhin sous le commandement de Jean-Victor Marie Moreau.

L'armée des Grisons passe difficilement le col du Splügen le 4 décembre 1800.



Prise de Trente

L'armée des Grisons sous le commandement d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald capture Trente le 6 janvier 1801.



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald ministre plénipotentiaire au Danemark

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est relevé du commandement de l'armée des Grisons le 1er avril 1801.

Il est envoyé au Danemark comme ministre plénipotentiaire.



Mariage d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald avec Félicité Françoise de Montholon-Sémonville

Félicité Françoise de Montholon-Sémonville est veuve de Barthélémy-Catherine Joubert.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald épouse à Paris le 26 juin 1802 Félicité Françoise de Montholon-Sémonville. Leur enfant est :



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald décoré de la Légion d'honneur

À son retour du Danemark, le 23 vendémiaire an XII soit le 16 octobre 1803, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald reçoit la Légion d'honneur.



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Grand officier de la Légion d'honneur

Le 25 prairial an XII soit le 14 juin 1804, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald devient Grand officier la Légion d'honneur.



Guerre entre l'Autriche et l'Italie

Bataille de Sacile

Prise de Vicence

Prise de Bassano

Bataille de la Piave

Eugène de Beauharnais, vice-roi d'Italie, devant la menace que constitue les troupes de Jean-Baptiste d'Autriche, positionne ses troupes en Frioul et Vénétie.

La 3e division, menée par le Général Grenier est en particulier basée à Sacile.

Eugène de Beauharnais, à la tête de l'armée d'Italie, commande en chef pour la première fois.

Parti de Milan le 5 avril 1809, Eugène de Beauharnais va à la rencontre de Jean-Baptiste d'Autriche, qui s'avance sur l'Isonzo avec des forces considérables.

L'Autriche déclare la guerre à l'Italie le 9 avril 1809.

Devant l'avance autrichienne rapide, les troupes franco-italiennes se replient derrière le fleuve Tagliamento, puis derrière la Livenza.

Le 14 avril 1809, Eugène de Beauharnais organise la défense sur cette ligne et inspecte notamment Sacile, où il décide de faire construire de nouveaux ponts par le 102e régiment d'infanterie, pour faciliter la contre-attaque.

Le 16 avril 1809, Eugène de Beauharnais, commande contre l'avis de son état-major de tenir Sacile sur la Piave, bien qu'en infériorité numérique.

Les Français sont 36 000 hommes, les Autrichiens 40 000.

Des combats de retardement de l'avance ennemie, à Pordenone, à Ospedaletto sont autant de sacrifices français.

La cavalerie française est décimée.

Toute la matinée, le 102e régiment doit combattre plus de cinq heures, autour du pont de Sacile, contre la cavalerie de Jean-Baptiste d'Autriche, appuyée par quelques pièces d'artillerie.

Un mouvement autrichien sur le côté des armées franco-italiennes force Eugène de Beauharnais à la retraite.

Les troupes françaises lâchent pied et une retraite en désordre a lieu, en direction de la Piave, atteinte le 19 avril 1809.

L'Adige est atteinte le 27 avril 1809.

Les troupes françaises s'y réorganisent.

Le bilan de la bataille est :

L'archiduc commet alors l'erreur de ne pas exploiter cet avantage, car le temps est particulièrement mauvais.

Il décide de souffler quelques jours.

Napoléon Ier ne sera mis au courant de la situation réelle que le 30 avril 1809.

Eugène de Beauharnais, qui est fier et ne veut pas laisser le commandement à Joachim Murat, fait semblant de ne pas avoir reçu l'ordre envoyé par l'empereur.

Eugène de Beauharnais rétablit la situation et avec l'aide de Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, envoyé en renfort

Eugène de Beauharnais lance une contre-attaque efficace le 28 avril 1809 sur les 30 000 hommes de l'avant-garde de l'archiduc.

Aidé des généraux Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, Baraguay d'Hilliers, Barbou, Grenier, Broussier, Eugène de Beauharnais repousse bientôt l'ennemi, s'empare de Vicence et de Bassano.

Eugène de Beauharnais bat à plates-coutures Jean-Baptiste d'Autriche à la bataille de la Piave, et s'empare de toutes les positions sur le revers des montagnes de la Carinthie.

Eugène de Beauharnais poursuit sa marche victorieuse vers les frontières de la Hongrie.

Eugène de Beauharnais apprend que le général autrichien Jellachich, cherche à se réunir à Jean-Baptiste d'Autriche.

Eugène de Beauharnais l'attaque et l'oblige à poser les armes avec la totalité des troupes qu'il commande.

Le succès de cette journée lui permet d'opérer sa jonction avec la Grande Armée sur les hauteurs de Semmering aux environs de Vienne.

On remarque avec étonnement qu'Eugène de Beauharnais depuis le passage de la Piave jusqu'à Semmering, fait aux ennemis un plus grand nombre de prisonniers qu'il n'a de soldats sous les drapeaux.

C'est à l'occasion de cette marche que Napoléon Ier adresse aux soldats du vice-roi ces paroles célèbres :

Soldats de l'armée d'Italie, vous avez glorieusement atteint le but que je vous avais marqué, soyez les bienvenus! Je suis content de vous.


Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald - par Jean Sébastien Rouillard - 1837

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Maréchal d'Empire

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est fait Maréchal d'Empire le 12 juillet 1809 par Napoléon Ier.


Henri Gatien Bertrand

Henri Gatien Bertrand Grand aigle de la Légion d'honneur

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Grand aigle de la Légion d'honneur

Henri Gatien Bertrand est fait grand aigle de la Légion d'honneur le 14 août 1809.

Le 14 août 1809, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald devient Grand aigle de la Légion d'honneur.



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Duc de Tarente

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est fait 1er Duc de Tarente et de l'Empire le 9 décembre 1809.

À son retour à Paris, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald prend le commandement d'un corps d'armée en Espagne.


Bataille de la Katzbach

Bataille de la Katzbach

Début août 1813, Gebhard Leberecht von Blücher, qui commande l'armée russo-prussienne de Silésie, est las de l'inaction militaire liée aux tractations diplomatiques.

Il est soucieux de l'approvisionnement de son armée.

Dès l'expiration de l'armistice, Gebhard Leberecht von Blücher envahit la partie de la Silésie se situant en zone neutre, dans le but de se saisir de la moisson.

Prenant les forces françaises par surprise, il les refoule de l'autre côté de la rivière Bober.

Le 21 août 1813, les coalisés russo-prussiens sont informés que Napoléon Ier, avec sa Garde et ses réserves, marche à la rescousse.

Conformément au plan établi par les coalisés, l'armée de Silésie bat en retraite afin d'éviter un combat inégal.

Mais le 23 août 1813, l'armée autrichienne commandée par Schwarzenberg, partie de Bohème, envahit la Saxe, menaçant Dresde constituée par Napoléon Ier en base d'approvisionnement.

Aussitôt, Napoléon Ier fait demi-tour, laissant Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald se charger de Gebhard Leberecht von Blücher, avec la mission de traverser la rivière Katzbach pour repousser les coalisés au-delà de Jauer.

Dans le même temps, Gebhard Leberecht von Blücher, informé de la volte-face de Napoléon Ier, ordonne à ses troupes de reprendre l'offensive en franchissant la Katzbach.

Les deux armées, de taille égale, se heurtent de face le 26 août 1813 dans la zone située entre :

à environ 10 km en ligne droite depuis les remparts de Legnica et à 9,5 km de Jawor.

Les deux camps sont pris par surprise.

Bien que ses ordres soient de défendre le flanc du principal corps de Napoléon Ier contre Gebhard Leberecht von Blücher, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald se décide quand même à attaquer.

Il répartit les deux-tiers de son armée, soit environ 60 000 hommes, dans une tentative de surprendre le flanc de l'armée russo-prussienne par la droite.

Le général Jean-Baptiste Antoine Marcellin de Marbot participe comme colonel du 23e régiment de chasseurs à cheval à cette bataille.

Dans ses mémoires, il met en relief les erreurs d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald dans le déploiement des troupes, face à une armée dont la cavalerie est notoirement plus nombreuse.

Les Français, épuisés d'avoir grimpé sur le plateau, sont attendus par les Prussiens descendus de la falaise.

La bataille a lieu sous une pluie torrentielle limitant la visibilité et empêchant l'usage des fusils.

La confusion règne et les colonnes françaises se retrouvent trop éloignées les unes des autres pour se soutenir mutuellement.

Bien pensée, l'attaque est exécutée au mauvais moment.

Les 30 000 hommes restants de la force de Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, qui étaient censés maintenir les armées coalisées en place, doivent faire face à une violente contre-attaque.

Sans soutien ni renforts, les Français doivent rapidement se retirer, laissant de nombreux morts derrière eux.

Beaucoup de soldats français se noient dans les profondeurs de la Kaczawa et de son affluent en crue appelée par les habitants Nysa la furieuse.

Les pertes françaises s'élevèrent à 15 000 morts, blessés ou capturés.

Gebhard Leberecht von Blücher lui ne perd que 4 000 hommes.

Au-delà des pertes humaines, les positions stratégiques françaises se voient affaiblies.



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Grand chancelier de la Légion d'honneur

Le 2 juillet 1815, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald devient Grand chancelier de la Légion d'honneur.



Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald Major-général de la Garde royale de Louis XVIII

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald est nommé major-général de la Garde royale de Louis XVIII en septembre 1815.

Il reçoit la mission de congédier l'armée de la Loire.



Mariage d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald avec Ernestine Thérèse Gasparine de Bourgoing

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald épouse le 25 septembre 1821 Ernestine Thérèse Gasparine de Bourgoing, fille du diplomate Jean-François de Bourgoing et de Marie-Benoîte-Joséphine Prévost de La Croix. Leur enfant est :


La Liberté guidant le peuple par Eugène Delacroix Louis-Philippe Ier de France

Ordonnances de Saint-Cloud

Révolution de Juillet : les Trois Glorieuses

Louis-Philippe Ier de France Lieutenant-général du royaume

Abdication de Charles X de France

Exil de la famille royale de France

Louis-Philippe Ier de France Roi des Français

L'annonce de la victoire d'Alger, et l'assurance donnée par le préfet de police que Paris ne bougerait pas semble autoriser, Jules Armand de Polignac et Charles X, à un coup de force et tente de rétablir la monarchie absolue.

Le 25 ou 26 juillet 1830, les ordonnances de Saint-Cloud :

Ces ordonnances excitent immédiatement une réprobation universelle.

Paris se soulève les 27, 28 et 29 juillet 1830. C'est journées sont appelées les Trois Glorieuses ou Révolution de Juillet.

Le 30 juillet 1830, Louis-Philippe Ier de France, Duc d'Orléans, est nommé Lieutenant-général du royaume par les députés insurgés.

Louis-Philippe Ier de France accepte ce poste le 31 juillet 1830.

Charles X de France, étant au château de Rambouillet, nomme également Louis-Philippe Ier de France, son cousin, lieutenant-général du Royaume, le 1er août 1830.

Louis-Philippe Ier de France reçoit la dépêche et, sur le conseil d'André Dupin, il répond que cette lieutenance lui a déjà été conférée par le parlement.

Le 2 août 1830, Charles X de France, retiré à Rambouillet, abdique, et convainc Louis-Antoine de France, le dauphin, de contresigner l'abdication.

Louis-Antoine de France est fictivement Roi sous le nom de Louis XIX entre le moment où Charles X de France; son père, signe l'abdication et le moment où lui-même la contresigne.

Il aurait pu conserver la couronne pour lui-même et reprendre en main l'armée et le pays. Mais finalement, il renonce par obéissance ou par faiblesse.

Charles X de France confie à Louis-Philippe Ier de France, son cousin, la tâche d'annoncer que son abdication se fait au profit d'Henri d'Artois sous le nom de Henri V de France, Duc de Bordeaux, son petit-fils, faisant de Louis-Philippe Ier de France le Régent.

Du 2 au 7 août 1830, Henri d'Artois est virtuellement Roi.

Le 3 août 1830, devant les Chambres réunies, Louis-Philippe Ier de France annonce bien l'abdication de Charles X de France, contresignée par Louis-Antoine de France, le dauphin, mais ne mentionne pas qu'elle est effectuée en faveur du Duc de Bordeaux.

Louis-Philippe Ier de France prend le pouvoir le 7 août 1830. C'est alors le début de la monarchie de Juillet.

Louis-Philippe Ier de France, Duc d'Orléans, devient Roi des Français.

À l'annonce de cet avènement, Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles aurait dit, en larmes : Quelle catastrophe ! Toute sa vie, elle est un exemple de dignité et de loyauté, d'amour pour son époux et ses enfants, tout en restant à l'écart des affaires politiques.

Le Palais-Royal devient brièvement la résidence du chef de l'État à partir du 9 août 1830.

Le 10 août 1830, les maréchaux Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, Molitor, Nicolas Charles Marie Oudinot, et Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier présentent à l'Assemblée la couronne royale de Louis-Philippe.

Ce sera la dernière apparition officielle d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald

Le 16 août 1830, Charles X de France embarque à Cherbourg pour un troisième et dernier exil de la famille royale, sans laisser de consigne à ses fidèles.

Il se retire d'abord au palais de Holyrood en Écosse.

En exil, Charles X de France portera le titre de courtoisie de Comte de Ponthieu.

Charles X de France interdit à Marie-Caroline des Deux-Siciles, la duchesse de Berry, la mère du duc de Bordeaux, d'amener Henri d'Artois à Paris.

François IV de Modène est le seul souverain Européen à ne pas reconnaitre la monarchie de Juillet.

Jules Armand de Polignac est condamné à la prison perpétuelle et à la mort civile.



Mort d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald meurt le 25 septembre 1840, dans son château de Courcelles-le-Roy à Beaulieu-sur-Loire dans le Loiret. Sa tombe est au cimetière du Père-Lachaise à Paris.


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