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Événements contenant la ou les locutions cherchées



36 événements affichés, le premier en 1488 - le dernier en 1679



Mariage de Charles d'Orléans avec Louise de Savoie

Charles d'Orléans, Duc d'Angoulême, épouse le 16 février 1488 ou en 1490 Louise de Savoie (1476-1531). Leurs enfants sont :

Louise de Savoie est une femme intelligente, cultivée et volontaire.

Charles d'Orléans, plutôt bon vivant, est épris des textes de Boccace et se révèle un mari bien volage.



Mariage de Philippe Ier le Beau avec Jeanne la Folle

Maximilien Ier de Habsbourg dans le but de lutter contre la France, se rapproche de Ferdinand II d'Aragon, et d'Isabelle Ire de Castille et négocie deux mariages unissant les maisons d'Autriche et d'Espagne :

Philippe Ier le Beau épouse à Lille le 18 ou le 22 octobre 1496 Jeanne la Folle.Leurs enfants sont :

Marguerite d'Autriche part donc pour l'Espagne fin 1496.



Naissance de Éléonore d'Autriche

Éléonore de Habsbourg ou Éléonore d'Autriche naît à Louvain le 15 novembre 1498, fille de Philippe Ier le Beau et de Jeanne la Folle.


Marguerite d'Autriche par Bernard van Orley

Marguerite d'Autriche Régente des Pays-Bas

Maximilien Ier de Habsbourg rappelle Marguerite d'Autriche aux Pays-Bas. Il lui confie la régence en 1507 avec les pleins pouvoirs pour gouverner les Pays-Bas.

Marguerite d'Autriche élève avec soin son neveu et ses nièces Charles Quint, Éléonore d'Autriche, Marie d'Autriche et Isabelle de Habsbourg.

Adrien VI a la chance de se distinguer au sein de l'Église, au point d'être choisi comme précepteur du futur Charles Quint.

Marguerite d'Autriche dirige d'une main de fer ces provinces d'Europe du Nord, riches mais agitées.

Elle doit compter avec les réserves de la noblesse, l'hostilité des villes et les intrigues de Guillaume de Croÿ, Seigneur de Chièvres, Gouverneur de l'archiduc Charles Quint.

Marguerite d'Autriche joue aussi un rôle important dans la politique internationale de l'époque.

Tous la respectent et recherchent son alliance. Marguerite d'Autriche met en place des ligues contre la France, mais réaliste, elle est parfois prête à baisser sa garde pour choisir la voie de la négociation.



Projets de Mariage d'Éléonore d'Autriche

Les projets de mariage d'Éléonore d'Autriche sont nombreux, afin de satisfaire la politique matrimoniale des Habsbourg.

Des pourparlers sont successivement entrepris pour la marier avec les rois d'Angleterre Henri VII, puis Henri VIII, les rois de France Louis XII ou François Ier de France et le roi de Pologne Sigismond Ier.

À 18 ans, en 1516, Éléonore d'Autriche souhaite épouser Frédéric du Palatinat.



Mariage de Emmanuel Ier de Portugal avec Éléonore d'Autriche

Éléonore d'Autriche, sœur aînée de Charles Quint, décide finalement de se marier avec Emmanuel Ier de Portugal, pourtant laid et infirme, qui l'épouse le 16 juillet 1518. Leurs enfants sont :

Éléonore d'Autriche devient reine de Portugal.


Anne Jagellon

Mariage de Ferdinand Ier de Habsbourg avec Anne Jagellon

Ferdinand Ier de Habsbourg épouse à Linz en Autriche le 25 mai 1521 Anne Jagellon, fille et héritière de Vladislas II Jagellon, Roi de Bohême et de Hongrie, et d'Anne de Foix.

Leurs enfants sont :


Jean III le Pieux Jean III le Pieux

Mort d'Emmanuel Ier de Portugal Roi de Portugal

Jean III de Portugal Roi de Portugal

Emmanuel Ier de Portugal meurt le 13 décembre 1521 à Lisbonne.

Il est enterré au monastère des hiéronymites.

Éléonore d'Autriche, sa veuve, est peu aimée à la cour, se fait enlever sa fille par sa belle-famille.

Jean III de Portugal devient Roi de Portugal en 1521.


Jean VIII de Créquy-par François Clouet en 1550 Marie d'Acigné-en 1525-par Jean Clouet-National Galleries Scotland

Mariage de Jean VIII de Créquy avec Marie d'Acigné

Jean VIII de Créquy épouse en 1525 Marie d'Acigné, Dame du Bois Joli. Leurs enfants sont :



Rosso Fiorentino à Paris

Alors qu'il se trouve à Venise, hôte de Pierre l'Arétin en 1530, Rosso Fiorentino saisit une commande de François Ier d France qui célèbre le mariage du roi avec Éléonore d'Autriche.

Rosso Fiorentino choisit de peindre une allégorie Mars et Vénus.

Il s'agit d'une allusion à la récente Paix des Dames : Le roi, comme Mars, abandonnait les armes pour Vénus.

Avec la recommandation de Pierre l'Arétin, premier conseiller artistique du souverain à Venise et en Italie, Rosso Fiorentino charmé remercie et appelle l'artiste à la cour de France.

Rosso Fiorentino choisit l'exil et arrive à Paris en octobre 1530.


Éléonore d'Autriche - par ou d'après Joos van Cleve ou Cleeve

Mariage de François Ier de France avec Éléonore d'Autriche

François Ier de France est veuf de Claude de France.

Éléonore d'Autriche est veuve d'Emmanuel Ier de Portugal.

François Ier de France passe à Mont-de-Marsan.

François Ier de France épouse vraisemblablement au couvent des clarisses à Beyries ou à l'Abbaye de Veien le 4 ou le 6 juillet ou le 7 août 1530 Éléonore d'Autriche, sœur de Charles Quint.

Éléonore d'Autriche est couronnée à Saint-Denis.

Ce mariage scelle la réconciliation temporaire de François Ier de France avec Charles Quint.

Comme toutes les reines de France, Éléonore d'Autriche n'a aucun pouvoir politique.

Éléonore d'Autriche vient s'établir avec sa suite espagnole au Palais du Louvre.

Catholique, Éléonore d'Autriche a une nouvelle ennemie en Marguerite d'Angoulême, sa belle-sœur protestante, qui et très appréciée de la cour.

Mais François Ier de France, peu attiré par sa femme, multiplie les conquêtes et s'affiche avec sa favorite en titre Anne de Pisseleu.

Rejetant son affection sur ses beaux-enfants, Éléonore d'Autriche se heurte encore à un mur, ceux-ci ayant été fait captifs de Charles Quint.

Charles II d'Orléans ne revoit François III de Bretagne et Henri II de France, ses frères, qu'à l'occasion de ce mariage.

Jacqueline de Rohan-Gyé est demoiselle d'honneur de la reine Éléonore d'Autriche.


Beatriz de Silva par Jean Clouet vers 1530

Beatriz de Silva Dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche

Beatriz de Silva arrive en France dans le sillage d'Éléonore d'Autriche dont elle est Dame d'honneur de 1530 à 1539

Elle est l'une des rares dames de compagnie d'Éléonore qui n'est pas renvoyée en Espagne par François Ier de France.



Couronnement d'Éléonore d'Autriche

Antoine Duprat et Louis de Bourbon-Vendôme couronne Éléonore d'Autriche à Saint-Denis le 5 mars 1531.

Lors du tournoi organisé à cette occasion, alors que François III de Bretagne, le dauphin, salue comme il se doit sa nouvelle belle-mère, c'est devant Diane de Poitiers qu'Henri II de France abaisse sa lance et ses couleurs.



Second tour de France de François Ier de France

François Ier de France part en novembre 1531 pour un second tour de France, accompagné de François III de Bretagne, le dauphin, d'Anne de Pisseleu et d'Éléonore d'Autriche.

Diane de Poitiers est appointée dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche.



Filbert Babou Maitre d'hôtel d'Éléonore d'Autriche

En 1532, Filbert Babou devient Maitre d'hôtel d'Éléonore d'Autriche.



Marie Gaudin Dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche

Marie Gaudin devient Dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche de 1532 à 1542.



Filbert Babou Surintendant de la maison d'Éléonore d'Autriche

En 1534, Filbert Babou est nommé Surintendant de la maison d'Éléonore d'Autriche, et contrôleur des finances.



Naissance d'Éléonore d'Autriche

Éléonore d'Autriche naît en 1533 ou en 1534, fille de Ferdinand Ier de Habsbourg et d'Anne Jagellon.



Mort de Jeanne d'Orléans

Jeanne d'Orléans devient Dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche en 1538.

Jeanne d'Orléans meurt en 1538.



Marie-Cléophas de Montchenu Dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche

Marie-Cléophas de Montchenu devient Dame d'honneur d'Éléonore d'Autriche de 1539 à 1543.



Henriette du Breuil Fille d'honneur d'Éléonore d'Autriche

Henriette du Breuil devient fille d'honneur d'Éléonore d'Autriche.



Disgrâce d'Anne de Montmorency

Guillaume Poyet emprisonné

Réhabilitation de l'amiral Chabot

Dans les dernières années de règne de François Ier de France renonce à une politique pacifique.

Deux factions se forment dans l'entourage du Roi :

En 1541, Anne de Pisseleu pousse le roi à disgracier Anne de Montmorency à la politique duquel son parti est opposé.

La rupture entre François Ier de France et éclate car Henri II de France est très attaché à Anne de Montmorency.

Les amis d'Anne de Pisseleu reviennent à la Cour.

Cette dernière fait chasser Guillaume Poyet qui est emprisonné.

L'amiral Philippe Chabot est réhabilité.

François de Tournon se rallie à Anne de Pisseleu.

Le Conseil du roi subit un changement radical avec le passage :

François de Tournon est un des principaux interlocuteurs des agents étrangers à la cour et un des concepteurs de la diplomatie française et va intervenir dans les discussions avec Rome et dans les rapports avec Charles Quint et les princes allemands.



Naissance de Charles Farnèse

Naissance d'Alexandre Farnèse

Carlo ou Charles Farnèse et Alessandro ou Alexandre Farnèse naissent le 27 août 1545, fils jumeaux d'Octave Farnèse et de Marguerite de Parme.

Le baptême des jumeaux a lieu à Sant'Eustachio, en présence du pape, de 19 cardinaux et de parrains d'exception : Charles Quint et d'Éléonore d'Autriche, Reine de France.


Henri II de France - Atelier de François Clouet vers 1550 Après le Couronnement d'Henri II de France - à Corbeny - Charles Ier Cardinal de Lorraine - en tenue de cardinal, sur la droite - Livre d'heures de Henri II -de France - BnF

Mort de François Ier de France

Henri II de France Roi de France

Éviction du pouvoir d'Anne de Pisseleu et de ses amis

Malade, sans doute atteint de la syphilis, François Ier est affaibli.

Il se prépare à la mort, demandant l'extrême onction le 29 mars 1547.

François Ier de France meurt le 30 ou le 31 mars 1547.

La messe de funérailles est célébrée par Louis de Bourbon-Vendôme le 22 ou le 23 mai 1547.

Le 24 mai 1547, les corps de François Ier de France, de Charles II d'Orléans et de François III de Bretagne sont inhumés à la basilique Saint-Denis sur ordre d'Henri II de France.

Claude d'Annebault porte le coffret contenant le cœur, puis mène le cortège jusqu'à Saint-Denis.

Éléonore d'Autriche, sa veuve, va se réfugier avec sa suite dans les Pays-Bas espagnols, chez sa sœur, Marie de Habsbourg.

L'antipathie de Diane de Poitiers oblige Jean IV de Brosse à se retirer en Bretagne,

François Ier de France, le plus fastueux de la dynastie des Valois, a prouvé tout au long de son règne son remarquable sens politique en renforçant l'autorité royale et en posant les bases d'un État centralisé.

Son règne de 32 ans marque profondément le XVIe siècle français, transformant à l'extérieur les guerres d'Italie en un affrontement avec les Habsbourg, donnant, à l'intérieur, une impulsion décisive à la pratique d'une "monarchie absolue".

Ses portraits, que ce soit celui plus décoratif de Clouet ou celui plus psychologique du Titien, nous montrent un cavalier rieur, tout à la fois athlétique et élégant, type accompli de l'homme de la Renaissance, aimable et séducteur, dénué de scrupules s'il est nécessaire.

Mais François Ier de France est en même temps fantasque, sujet aux emballements, d'une intelligence un peu superficielle.

Prince de la Renaissance, il est amateur de femmes et de belles choses ; ouvert aux nouveautés de l'époque, il est mécène et lui-même quelque peu artiste.

Face à l'échec français des ambitions italiennes, la puissance de Charles Quint dissimule l'invraisemblable tour de force que constitue le maintien de la disparate puissance habsbourgeoise progressivement recentrée des Flandres à l'Espagne.

À l'intérieur de la France, la croissance des besoins financiers, n'aboutit pas à la mise en place d'un système fiscal cohérent.

D'emprunts en vénalité des offices, d'inflation involontaire en maniements des monnaies se dégage un certain style financier français, qui durera jusqu'en 1789.

Si le mot absolutisme a un sens, sa progression est incontestable.

Signe des temps : l'emblème des Valois est déjà le soleil (à côté de la salamandre), l'expression "Sa Majesté" devient obligatoire et c'est François Ier de France qui a forgé la formule "Car tel est notre bon plaisir."

Ainsi, qu'il s'agisse de la situation extérieure ou intérieure, le règne de François Ier de France se termine sans apporter rien de décisif.

L'Espagne reste virtuellement très dangereuse, la question protestante est en suspens, le problème financier n'est pas résolu.

Finalement, la grande réussite du monarque se situe sur le plan intellectuel et artistique.

Il a aussi fait appel aux grands artistes italiens tels que Léonard de Vinci, Benvenuto Cellini, le Primatice.

Son règne s'auréole du prestige de l'école de Fontainebleau.

François Ier de France ne valait peut-être pas, sur le plan personnel, son adversaire Charles Quint.

Pourtant, sans la conquête de l'Amérique, il l'eût probablement emporté sur lui.

C'est l'Amérique qui, par le poids de ses richesses, a fondé la puissance habsbourgeoise et, paradoxalement, ce sont les découvreurs et les conquistadores espagnols et italiens qui ont empêché, jusqu'au XVIIe siècle, cette suprématie française sur l'Europe occidentale qui se dessinait déjà au temps de Saint-Louis.

Face à cette situation nouvelle, dont on ne peut reprocher à François Ier de France d'avoir mal mesuré l'importance, le mérite du Roi a été de maintenir, tant bien que mal, l'équilibre.

Parallèlement à ses activités internationales, François Ier de France poursuit l'unification de la France, jusque là constituée de différentes régions plus ou moins indépendantes.

François Ier de France a réussi à conserver le domaine royal.

Ses rêves italiens n'ont pu se réaliser, engloutissant beaucoup d'argent et coûtant de nombreuses vies.

A l'intérieur du pays, il réussit à asseoir son autorité face au parlement, la noblesse ou le peuple quand ce dernier se révolte suite aux pressions fiscales.

Le bilan culturel est lui très important.

François Ier de France encourage également les lettres en favorisant la traduction des écrits grecs et latins.

François Ier de France soutient les artistes de la Renaissance.

Il fait appel aux architectes italiens comme Sébastiano Serlio, aux peintres comme Giovanni Battista Rosso ou Lucas Penni, à l'ébéniste Francisque Scibec de Carpi.

La France entre dans la modernité.

François Ier de France assoit son pouvoir sur trois plans : religieux, féodal et juridique.

Son pouvoir paraît absolu et véhiculé par les images qu'il y associe.

Il se fait peindre en 1526 par Jean Clouet et en 1530 par François Clouet, fils du précédent peintre.

Il veut donner l'image d'un bon cavalier, d'un courageux chevalier et d'un séducteur.

L'administration est composée de personnes détenant ce qui est appelé un office. Illimitée dans le temps, cet office peut être acquis.

Cela intéresse la bourgeoisie qui souhaite s'élever dans la société et permet à François Ier de France de récupérer de l'argent.

Les officiers les plus proches du Roi sont des nobles, principalement d'épée.

Mais l'ascension des bourgeois formant la noblesse de robe est importante durant le règne de François Ier de France.

En 1547, Henri II de France devient Roi.

Il hérite du plus puissant et du plus riche royaume européen, dont la cohésion contraste avec l'hétérogénéité de l'Empire des Habsbourg et la multiplicité de petits États.

Mais il doit faire face à la coalition antifrançaise d'une partie de l'Europe occidentale.

Henri II de France est physiquement un homme mince, aux épaules larges, au visage agréable. Il est devenu hypocondriaque à cause de son emprisonnement en Espagne, en compagnie de son frère, de l'âge de 7 à 10 ans. Peu curieux intellectuellement, on le dit moyennement intelligent. Il préfère les exercices physiques, notamment le jeu de paume dans lequel il excelle. Il rétablit les tournois.

Du temps de François Ier de France, Diane de Poitiers partage toute l'influence à la cour avec Anne de Pisseleu. Chacune d'elles a son parti, et leur rivalité occasionne plusieurs scènes scandaleuses.

Anne de Pisseleu reste la favorite en titre de Francois Ier jusqu'à sa mort. Mais après, Anne de Pisseleu doit restituer les bijoux que Francois Ier lui avait offerts. Elle subit un procès en haute trahison pour ses relations avec Charles Quint. Puis elle est bannie de la cour. Ses amis sont évincés du pouvoir.

Anne de Pisseleu est poursuivie impitoyablement par la jalousie de Diane de Poitiers, qui a subi ses années de pouvoir.

Henri II de France confie les postes clés à ses amis et à ceux de Diane de Poitiers.

Claude d'Annebault est disgracié.

Cependant, sa charge d'amiral lui permet de continuer à servir le roi.

Henri II de France rappelle Anne de Montmorency de l'exil où l'avait confiné François Ier de France.

Henri II de France admire beaucoup le connétable qu'il appelle son compère, et lui rend sa puissance, partagée toutefois avec les Guise.

Il met en place une police expéditive qui fait naître ce proverbe :

Dieu nous garde des patenôtres de Monsieur le connétable.

François Olivier est le seul ministre de François Ier de France conservé par Henri II de France.

Il doit faire face à l'inimitié de Diane de Poitiers qui lui reproche une trop grande intransigeance envers les prodigalités de la cour.



Éléonore d'Autriche Duchesse de Touraine

À nouveau veuve, Éléonore d'Autriche doit quitter la cour en 1547, ce qu'elle fait avec dignité et sans regret. Éléonore d'Autriche devient Duchesse de Touraine. Éléonore d'Autriche se réfugie alors chez sa sœur.



Mariage de Pierre de Salcède avec Henriette du Breuil

Pierre de Salcède épouse le 8 janvier 1548 Henriette du Breuil, du Bourbonnais. Leur enfant est :

Le contrat de mariage est signé par-devant Jean Trouvé notaire à Paris : Archives Nationales, MC/ET/XIX/173.

Le mariage a lieu en présence de Madeleine de Lamet, veuve de Charles de Gappanne, l'une des gouvernantes des filles d'Éléonore d'Autriche.



Mariage de Maximilien II de Habsbourg avec Marie d'Espagne

Maximilien II de Habsbourg épouse en 1548 Marie d'Espagne, sa cousine, fille de Charles Quint et d'Isabelle de Portugal. Leurs enfants sont :


Philippe II d'Espagne Ferdinand Ier de Habsbourg Table de Ferdinand Ier de Habsbourg à Francfort en 1558

Abdication de Charles Quint

Retraite de Charles Quint

Philippe II d'Espagne Roi d'Espagne

Philippe II d'Espagne Comte de Bourgogne et de Charolais

Ferdinand Ier de Habsbourg Empereur germanique

En 1556, affaibli par la vieillesse, malade de la goutte, aigri par les revers, Charles Quint abdique de ses différentes fonctions et partage son empire.

Philippe II d'Espagne est couronné Roi d'Espagne le 16 janvier 1556 à Bruxelles. Il devient également Comte de Bourgogne et de Charolais.

Personnage intransigeant et fervent défenseur du catholicisme, partout où il allait, sa gravité, son inflexibilité et sa prédilection pour son entourage espagnol (notamment le duc d'Albe) lui attire l'aversion durable de ses sujets.

Ferdinand Ier de Habsbourg, frère cadet de Charles Quint, lui succède dans ses possessions autrichiennes et comme empereur germanique en 1556. Il est à l'origine de la branche des Habsbourg d'Autriche dits aussi Habsbourg de Vienne.

Le pape Paul IV refuse de le reconnaître pour chef de l'empire, par la raison que le consentement du Saint-Siège n'était intervenu ni à son élection ni à l'abdication de Charles Quint : Ferdinand nie la nécessité de ce consentement, et depuis, les empereurs cessent de demander la confirmation du pape.

Charles Quint se retire en 1556 dans son palais monastère résidentiel de Yuste près de Madrid en Espagne.

Éprouvée par toutes ses années de gouvernance et sa santé fragile, Marie de Habsbourg suit son frère dans sa retraite en Espagne avec leur sœur Éléonore d'Autriche.

Charles Quint se retire dans l'abbaye d'Yuste, en Estrémadure.



Mort d'Éléonore d'Autriche

Éléonore d'Autriche s'en va alors visiter l'infante Maria, sa fille, au Portugal mais celle-ci la rejette. Éléonore doit s'en retourner. Éléonore d'Autriche, veuve de François Ier, meurt à Talavera sur le chemin du retour, d'une crise d'asthme, le 13 ou le 18 ou le 25 février 1558.



Majorité de Guillaume Gonzague

Mariage de Guillaume Gonzague avec Éléonore d'Autriche

En 1561, à sa majorité, une des premières actions de Guillaume Gonzague, libéré de la régence, est de prendre épouse et de consacrer le lien avec la maison impériale des Habsbourg qui a tourné court avec le décès de son frère François III Gonzague.

Guillaume Gonzague épouse à Mantoue le 26 avril 1561 Éléonore d'Autriche, fille de Ferdinand Ier de Habsbourg et d'Anne Jagellon. Leurs enfants sont :

Très administratif, Guillaume Gonzague organise, parfois à outrance. Guillaume Gonzague réorganise les institutions de Mantoue comme, par exemple, la justice pour laquelle il met en place un Sénat de Justice, reflet d'une mainmise étatique.

Au plan économique, Guillaume Gonzague, comme Ercole Gonzague, son oncle, favorise l'implantation dans Mantoue de manufactures voire d'usines qui vont largement contribuer à l'enrichissement du duché.

Sa sévérité conservatrice transparaît aussi dans ses goûts artistiques. Guillaume Gonzague apprécie fort la musique au point de composer lui-même quelques œuvres polyphoniques qui reflètent une conception austère. Il n'en reste pas moins mécène et accueille, entre autres :

Guillaume Gonzague fait également construire par Giovanbattista Bertani, architecte mantouan, la basilique palatine de Santa Barbara.



Naissance de Vincent Ier Gonzague

Vincent Ier Gonzague, en italien Vincenzo I Gonzaga ou Vincent Ier de Mantoue naît à Mantoue le 21 septembre 1562, fils aîné de Guillaume Gonzague et d'Éléonore d'Autriche.



Naissance de Marguerite de Gonzague

Margherita Gonzaga ou Marguerite de Gonzague ou de Mantoue naît en 1564, fille de Guillaume Gonzague et d'Éléonore d'Autriche.



Naissance d'Anne Catherine de Gonzague

Anne Catherine de Gonzague naît en 1566, fille de Guillaume Gonzague et d'Éléonore d'Autriche.



Mort d'Éléonore d'Autriche

Éléonore d'Autriche meurt en 1594.



Mariage de Charles V de Lorraine avec Éléonore d'Autriche

Éléonore Marie Josèphe de Habsbourg est veuve de Michali Korybut Wisniowiecki, Roi de Pologne.

Éléonore de Nevers-Mantoue est très proche de Charles V de Lorraine et favorise son mariage avec sa fille.

Charles V de Lorraine épouse en 1678 Éléonore Marie Josèphe de Habsbourg, fille de Ferdinand III de Habsbourg et d'Éléonore de Nevers-Mantoue. Leurs enfants sont :



Naissance de Léopold Ier de Lorraine

Léopold Joseph ou Léopold Ier de Lorraine, dit le Bon, naît à Innsbruck le 11 septembre 1679, fils de Charles V de Lorraine et d'Éléonore d'Autriche.

Léopold Ier de Lorraine passe son enfance dans le Tyrol auprès de sa mère pendant que Charles V de Lorraine, son père, s'illustre dans les combats contre les Turcs.


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