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Événements contenant la ou les locutions cherchées



24 événements affichés, le premier en 1803 - le dernier en 1882



Naissance d'Édouard-Léon Roger du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord naît à Paris le 20 ou 28 novembre 1803, fils de Daniel Roger du Nord et d'Albine Hélène Vassal (morte à Montpellier le 26 mars 1848).



Édouard-Léon Roger du Nord secrétaire d'ambassade à Constantinople

Édouard-Léon Roger du Nord entre dans la diplomatie, sous la Restauration, comme secrétaire d'ambassade à Constantinople.



Mariage d'Édouard-Léon Roger du Nord avec Henriette Aimée de Guilleminot

Édouard-Léon Roger du Nord épouse à l'église catholique de Gagny le 1er juin 1828 Henriette Aimée de Guilleminot, fille du Général Comte de Guilleminot et de Marie Adrienne Fernig. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles Ferdinand Édouard Roger

Charles Ferdinand Édouard Roger naît à Paris le 6 avril 1829, fils d'Édouard-Léon Roger du Nord et d'Henriette Aimée de Guilleminot.



Mort de Daniel Roger du Nord

Daniel Roger du Nord meurt à son domicile, 4 rue Bergère à Paris, le 24 mars 1829. Il est inhumé sur les terres de son domaine au lieu-dit La Grande Remise sur la rive droite du canal du Chesnay.

Par son testament, il lègue une rente de 1 500 Frs au Bureau de Bienfaisance de Gagny pour une durée de 10 ans. Cette rente sera répartie chaque semestre aux 10 habitants les plus pauvres et les plus méritants de la commune.

Édouard-Léon Roger du Nord, son fils, devient le nouveau propriétaire du Domaine de Chesnay.



Édouard-Léon Roger du Nord Chargé d'affaires à Dresde

Après la révolution de juillet, Édouard-Léon Roger du Nord devient, chargé d'affaires à Dresde.

Édouard-Léon Roger du Nord reçoit la décoration de la Légion d'honneur, en 1831.



Édouard-Léon Roger du Nord Député du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord est Député du Nord de 1834 à 1851.

Édouard-Léon Roger du Nord est élu député du 6e collège du Nord (Dunkerque) le 21 juin 1834, par 210 voix contre 40 à M. Hovelt. Il y a 255 votants et 340 inscrits.



Naissance de Marie Thècle Roger

Marie Thècle Roger naît en 1835, fille d'Édouard-Léon Roger du Nord et d'Henriette Aimée de Guilleminot.



Lois de septembre 1835

Édouard-Léon Roger du Nord soutient de ses votes la politique conservatrice et doctrinaire, et appuie les lois de septembre 1835.



Édouard-Léon Roger du Nord Maire de Gagny

Édouard-Léon Roger du Nord est Maire de Gagny de 1837 à 1840,



Édouard-Léon Roger du Nord réélu Député du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord est réélu Député du Nord le 4 novembre 1837, par 203 voix (282 votants, 358 inscrits).

Il entre avec Thiers, dont il est l'ami, dans la coalition contre le ministère Molé et opine désormais avec le tiers-parti.



Édouard-Léon Roger du Nord réélu Député du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord est réélu Député du Nord le 2 mars 1839, par 186 voix (327 votants).



Édouard-Léon Roger du Nord réélu Député du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord est réélu Député du Nord le 9 juillet 1842, par 175 voix (200 votants, 334 inscrits).



Édouard-Léon Roger du Nord réélu Député du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord est réélu Député du Nord le 1er août 1846, par 261 voix contre 39 au général Daullé (301 votants, 337 inscrits).


Napoléon III en 1848

Suppression de la Chambre des pairs

Léonce-Louis-Melchior de Vogüé Représentant du Cher à l'assemblée constituante

Napoléon III Député

Journées insurrectionnelles de Juin

La Chambre des pairs est supprimée en 1848 lors de la mise en place de l'Assemblée nationale constituante de la Seconde République,

Léonce-Louis-Melchior de Vogüé accueille favorablement la République et est élu à l'assemblée constituante de 1848 comme représentant du Cher.

Napoléon III se présente aux élections de l'Assemblée constituante.

Le 4 juin 1848, Napoléon III est élu député dans 4 départements.

Cette élection est validée le 13 juin 1848 suivant par l'Assemblée.

Craignant le vote d'une nouvelle loi d'exil, le prince renonce à siéger vers le 15 juin 1848.

Des ouvriers parisiens se révoltent lors des journées insurrectionnelles du 22 au 26 juin 1848.

Napoléon III n'est pas être compromis dans leur répression sanglante.

Édouard-Léon Roger du Nord ne se rallie pas à la république : ardent à soutenir les intérêts du parti conservateur contre le gouvernement provisoire et contre les insurgés de juin, qu'il combat sur les barricades.

Napoléon III se représente de nouveau, et est de nouveau élu, aux élections partielles des 17 et 18 septembre 1848.

Le 9 octobre 1848 un amendement est proposé, tendant à interdire la candidature des membres des anciennes familles régnantes à la présidence.

L'amendement est repoussé et, le 14 octobre 1848, les lois d'exil concernant la famille Bonaparte sont abrogées.



Édouard-Léon Roger du Nord Représentant du Nord

Avec l'appui de l'Union électorale, Édouard-Léon Roger du Nord se présente, comme candidat monarchiste à l'Assemblée législative du 13 mai 1849.

il opte pour le Nord, et prend place dans les rangs de la droite.



Mort de Marie Thècle Roger

Marie Thècle Roger meurt à Paris le 1er octobre 1857.

À 2 années d'intervalle, Édouard-Léon Roger du Nord et Henriette Aimée de Guilleminot ont ainsi perdu leurs 2 enfants et par voie de conséquence leur descendance.



Défense de Paris

En 1870, Édouard-Léon Roger du Nord prend une part importante à la défense de Paris, comme lieutenant-colonel d'état-major de la garde nationale de la Seine.

Édouard-Léon Roger du Nord se distingue dans les journées des 29 et 30 novembre 1870, et est nomme chef d'état-major du général d'Aurèlle de Paladines, commandant en chef des gardes nationales de la Seine.



Occupation de Gagny

Pendant la guerre Franco-allemande de 1870, les troupes allemandes occupent la ville de Gagny et installent des batteries d'artillerie à la Croix-Saint-Siméon et au parc de Montguichet qui pilonnent le plateau d'Avron.

Ces pilonnages mènent à la chute du "dernier bastion de la résistance de Paris".

Les allemands vont transformer le château du Chesnay en un véritable camp retranché servant de centre de ravitaillement pour la cavalerie avec fascines, tranchées et murs crénelés.

Le château du Chesnay subit des dégradations considérables et est totalement pillé.

Édouard-Léon Roger du Nord évalue à 80 000 Frs les dégâts occasionnés par ce conflit sur son domaine.



Édouard-Léon Roger du Nord à nouveau Représentant du Nord

Lors des élections pour l'Assemblée nationale du 8 février 1871, Édouard-Léon Roger du Nord :

Édouard-Léon Roger du Nord prend place au centre droit.



Édouard-Léon Roger du Nord Commandeur de la Légion d'honneur

Édouard-Léon Roger du Nord est fait Commandeur de la Légion d'honneur le 24 juin 1871.


Édouard-Léon Roger du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord Sénateur

Édouard-Léon Roger du Nord est élu, le 10 décembre 1875, sénateur inamovible, le 12e sur 75, par 355 voix (690 votants). Il fait partie du centre gauche.



Mort d'Édouard-Léon Roger du Nord

Édouard-Léon Roger du Nord, ayant perdu sa descendance, laisse par son testament, l'intégralité des ses biens à Henriette Aimée de Guilleminot, son épouse.

Édouard-Léon Roger du Nord meurt le 11 juin 1882. Il est inhumé comme Daniel Roger du Nord, son père, sur son domaine du Chesnay.

Édouard-Léon Roger du Nord est un des membres fondateurs du Jockey-Club.



Mort d'Henriette Aimée de Guilleminot

Henriette Aimée de Guilleminot meurt le 20 novembre 1882.

Conformément à la volonté du comte, dans son testament, elle laisse à la commune de Gagny une pension de 1 200 francs de rente qui sera partagée entre les plus vieux, les plus pauvres et les plus méritants.

Le domaine et le château du Chesnay et ses biens sont partagés entre leurs héritiers indirects. Hortense-Augustine Guilleminot et Georges Humann deviennent propriétaires du château et de ses dépendances.

Georges Humann est également un ami proche d'Édouard-Léon Roger du Nord comme le prouvent les correspondances qu'ils entretenaient.

Un démêlé judiciaire sur le montant de la pension accordée à la municipalité envenime les relations entre les héritiers et la Mairie.

Après 5 années de procédures, Georges Humann trouvera un accord avec la Mairie autour d'une pension d'un montant fixé à 1 700 Frs.


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