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Événements contenant la ou les locutions cherchées



110 événements affichés, le premier en 868 - le dernier en 1307



Mariage d'Alfred Ier le Grand avec de Gainsborough

Alfred Ier le Grand épouse en 868 Ealhswyth ou Ealhswith ou Ealswith ou Elswitha de Gainsborough, fille d'Ethelred ou Aethelred Mucel ou Mucill.

Parmi leurs 5 ou 6 enfants citons :



Naissance d'Édouard Ier d'Angleterre

Edward ou Édouard Ier d'Angleterre ou de Wessex dit l'Ancien ou the Elder ou L'aîné ou le Vieux naît en 869 ou en 871 ou en 872, fils d'Alfred Ier le Grand et de Elswitha de Gainsborough.



Bataille à Farnham

Mais Édouard Ier d'Angleterre, fils aîné Alfred Ier le Grand, bat les Danois d'Appledore lors de la bataille de Farnham.



Mariage d'Édouard Ier d'Angleterre avec Edwige

Édouard Ier d'Angleterre épouse avant 894 Edwige ou Egwynn ou Ecgwyn ou Egwina ou Edgyva (née vers 870). Leurs enfants sont :



Naissance d'Aethelstan

Aethelstan ou Athelstan naît en 895, fils d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Edwige.



Naissance d'Édith d'Angleterre

Édith d'Angleterre ou de Wessex naît en 897, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Edwige.


Le Joyau d'Alfred Édouard Ier d'Angleterre

Mort d'Alfred Ier le Grand Roi des Anglais et des Saxons

Édouard Ier d'Angleterre Roi du Wessex, d'Est-anglie, de Kent, de Sussex et d'Essex

Alfred Ier le Grand meurt le 26 octobre 899, "6 nuits avant la messe de la Toussaint", dans sa 53e année. Il est inhumé à la Cathédrale de Winchester.


La Marine d'Alfred Ier le Grand

Après sa victoire sur l'envahisseur danois, Alfred tourne son attention vers le renforcement de la marine royale, et des navires plus rapide, plus durable, et aussi plus réactif que les autres, sont construits selon les plans du roi lui-même :

On n'est pas sûr que ces nouveaux vaisseaux soient un grand succès. Bien que des opérations navales se soient déroulées antérieurement au règne d'Alfred, la Royal Navy et l'United States Navy proclament Alfred Ier le Grand comme fondateur de leurs traditions.


Réformes militaires d'Alfred Ier le Grand

L'issue du conflit témoigne de la confiance qu'inspirait la personnalité d'Alfred Ier le Grand, son talent à commander les hommes, et prouve également l'efficacité de ses réformes militaires qui ont consisté :

Une des faiblesses des défenses pré-Alfrediennes est que, en l'absence d'une armée régulières, les forteresses sont largement laissées inoccupées, créant la possibilité pour une force Viking de sécuriser rapidement une position stratégique forte. Alfred améliore significativement l'état de plusieurs forteresses du Wessex qui sont surveillées en permanence par une garnison.

Des nouveaux bourgs comme Wallingford, Wareham ou Winchester sont considérés comme des centres d'habitation aussi bien que comme des comptoirs commerciaux. Ils peuvent servir de refuge en cas de menace imminente. Les populations y sont ainsi attirées, elles y sont à l'abri des Vikings, et elles peuvent y être taxées par le roi. Le système des comtés, du centième et de la dîme est introduit.


Alfred et la justice

Le soin apporté par Alfred à la justice lui fait mériter le surnom, de "protecteur des pauvres".


Le Joyau d'Alfred

Le Joyau d'Alfred est un objet d'environ 6cm de long, fait de fils d'or entourant une plaque d'email cloisonné, dessinant peut-être le Christ, recouverte d'un cristal de roche. Y est gravé "AELFRED MEC HEHT GEWYRCAN," (Alfred m'a fait). Il s'agit peut-être d'une des précieuses "aestels" qu'Alfred envoya à chaque évêché avec la copie de sa traduction du livre du pape Grégoire le Grand "Du soin et du devoir des pasteurs". Le joyau a été trouvé en 1693 à environ 7km d'Athelney, refuge d'Alfred dans le Somerset. Le joyau se trouve maintenant à l'Ashmolean Museum, Oxford. Une copie est visible dans l'église de North Petherton.

Édouard Ier d'Angleterre, fils d'Alfred Ier le Grand, devient Roi du Wessex, d'Est-anglie, de Kent, de Sussex et d'Essex en 899.

Édouard Ier d'Angleterre passe le début de son règne à se battre contre son cousin Aethelwald, fils de Ethelred.



Mort d'Edwige

Egwina, épouse d'Édouard Ier d'Angleterre, meurt en 901.



Mariage d'Édouard Ier d'Angleterre avec Elflèda de Bernicie

Édouard Ier d'Angleterre épouse ou Aelflaeda ou Aelflede ou Elflèda de Bernicie (874-920), fille d'Ethelhelm de Bernicie (vers 874-920). Leurs enfants sont :



Naissance Edwige de Wessex

Otgive ou Odgive ou Ogive ou Hedwige ou Edvige ou Egive ou Elgive ou Edwige de Wessex ou d'Angleterre naît en 896 ou 903 ou 904 ou 905, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Elflèda de Bernicie.



Naissance de Ethelweard

Ethelweard naît en 904, fils de Édouard Ier d'Angleterre et d'Elflèda de Bernicie



Arrêt de l'attaque des Danois contre le Wessex

Édouard Ier d'Angleterre réussit à contenir les Danois en 906.



Naissance d'Elfleda de Wessex

Edfleda ou Aethelflaeda ou Edflaed ou Aelflaeda ou Elfleda de Wessex ou d'Angleterre naît en 910, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Elflèda de Bernicie.



Naissance Édith de Wessex

Édith de Wessex naît en 910, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Ecgwyn.



Mariage d'Èbles Manzer avec Adèle de Wessex

Èbles Manzer épouse en 911 Adèle de Wessex, fille Édouard Ier d'Angleterre et d'Ecgwyn ou Emiliane de Wessex. Leurs enfants sont :



Naissance d'Adiva de Wessex

Eadgyfu ou Ælfgifu ou Adèle ou Adiva de Wessex ou d'Angleterre naît en 915, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Elflèda de Bernicie.



Mort de Æthelflæd de Mercie

Ælfwynn de Mercie Reine de Mercie

Æthelflæd de Mercie meurt en 918.

Ælfwynn de Mercie, fille Æthelred de Mercie et d'Æthelflæd de Mercie, devient Reine de Mercie en 918.

Ælfwynn de Mercie est déposée par Édouard Ier d'Angleterre, son oncle, qui annexe la Mercie.



Reconquête du Danelaw

Édouard Ier d'Angleterre prend le Danelaw : la région des Cinq Bourgs et l'Est-Anglie.

À partir de cette reconquête, l'Angleterre vit une longue période de paix.



Édouard Ier d'Angleterre Roi de Mercie

Édouard Ier d'Angleterre règne sur le royaume de Mercie en 918, après la mort de sa sœur, Ethelfleda.



Mort d'Elflèda de Bernicie

Elflèda de Bernicie, épouse d'Édouard Ier d'Angleterre, meurt en 920.



Mariage d'Édouard Ier d'Angleterre avec Edgifre de Meophan

Édouard Ier d'Angleterre épouse Eadgifu ou Eadgiva ou Edgifu ou Edgifre de Meophan, fille de Sigehelm, ealdorman de Kent. Leurs enfants sont :



Naissance d'Edmond Ier le Magnifique

Edmund ou Edmond Ier Le Magnifique ou the Elder dit Deed-Doer (l'accomplisseur-de-hauts-faits) naît en 922, fils d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Edgifre.



Mort d'Édouard Ier d'Angleterre Roi d'Angleterre

Ethelweard Roi d'Angleterre

Mort d'Ethelweard Roi d'Angleterre

Aethelstan Roi du Wessex

Édouard Ier d'Angleterre meurt à Farndon on Dee dans le Cheshire ou Nottinghamshire le 17 juillet 924.

Il est inhumé en la Cathédrale de Winchester.

Ethelweard, ermite à Bridgnorth, est élu Roi d'Angleterre par le Witenagemot en 924.

Ethelweard meurt à Oxford, après un court règne de seize jours. Il aurait été assassiné sur les ordres de son beau-frère Aethelstan. Il est enterré à la cathédrale de Winchester.

Aethelstan devient Roi du Wessex le 2 août 924. Il a cependant un problème de légitimité, puisque sa mère est connue comme étant une fille de berger.



Mariage de Sitric II Caoch avec Édith de Wessex

Sitric II Caoch, Roi de Dublin, d'York et de Northumbrie, épouse à Tamworth dans le Staffordshire le 30 juillet 925 ou en 926 Édith de Wessex, fille Édouard Ier d'Angleterre et d'Elflèda de Bernicie. Leurs enfants sont :



Mariage d'Hugues le Grand avec Édith de Wessex

Hugues le Grand est veuf de Judith du Maine.

Hugues le Grand épouse en 926 ou 927 Eadhild ou Eadhilda ou Édith de Wessex, fille d'Édouard Ier d'Angleterre, Roi de Wessex, et d'Elflèda de Bernicie.



Mariage de Boleslav Ier de Bohême avec Adiva de Wessex

Boleslav Ier de Bohême épouse vers 929 Adiva de Wessex, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Elfléda de Bernicie. Leurs enfants sont :


Othon Ier Le Grand et Édith de Wessex

Mariage d'Othon Ier Le Grand avec Édith de Wessex

Othon Ier Le Grand épouse en 929 ou 930 Édith de Wessex, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Elflèda de Bernicie. Leurs enfants sont :



Mariage d'Henri III Plantagenêt avec Éléonore de Provence

Henri III Plantagenêt épouse le 14 janvier 1236 Éléonore de Provence (1217-1291), fille de Raymond-Bérenger V de Provence et de Béatrice de Savoie. Leurs enfants sont :

Guillaume de Savoie et Pierre II de Savoie accompagne Éléonore de Provence, leur nièce, en Angleterre.

Pierre II de Savoie se sent trop à l'étroit dans la province du Faucigny.

Il se met donc au service d'Henri III Plantagenêt.

Guillaume de Savoie devient un proche conseiller d'Henri III Plantagenêt qui souhaite lui offrir l'évêché de Winchester, mais le chapitre s'y oppose.



Mariage de Ferdinand III de Castille avec Jeanne de Dammartin

Ferdinand III de Castille est veuf d'Élisabeth de Hohenstaufen.

Ferdinand III de Castille épouse à Burgos en 1237 Jeanne de Dammartin (vers 1220-1278), Comtesse de Ponthieu et d'Aumale, fille de Simon II de Dammartin, Comte d'Aumale et de Marie de Bellême de Ponthieu et Montreuil-sur-Mer. Leurs enfants sont :

Il a aussi les enfants suivant de mère inconnue :



Naissance d'Édouard Ier d'Angleterre

Édouard Ier Plantagenêt ou Édouard Ier d'Angleterre, dit Longshanks ou le Sec, naît le 17 juin 1239, fils d'Henri III Plantagenêt et d'Éléonore de Provence.



Jean Ier de Grailly en Angleterre

Vers 1254, Jean Ier de Grailly quitte son pays natal pour se rendre en Angleterre où il est bien accueilli, comme le sont alors les Savoyards.

Jean Ier de Grailly est nommé attaché, en qualité de conseiller, à la personne d'Édouard Ier d'Angleterre.



Mariage d'Édouard Ier d'Angleterre avec Éléonore de Castille

Édouard Ier d'Angleterre épouse à Burgos en Espagne le 18 octobre 1254 Éléonore de Castille, fille de Ferdinand III de Castille et de Jeanne de Dammartin. Leurs enfants sont :



Mort d'Alix de Montfort

Eschivat IV de Chabanais Comte de Bigorre

Mariage d'Eschivat IV de Chabanais avec Mascarose II d'Armagnac

Mascarose II d'Armagnac Comtesse d'Armagnac et de Fezensac

Eschivat IV de Chabanais Comte d'Armagnac et de Fezensac

Alix de Montfort meurt en 1255.

Eschivat IV de Chabanais devient Comte de Bigorre en 1255.

Eschivat IV de Chabanais épouse en 1255 Mascarose II d'Armagnac, fille d'Arnaud-Odon de Lomagne et de Mascarose Ier d'Armagnac.

Arnaud-Odon de Lomagne transmet à Mascarose II d'Armagnac, sa fille, les comtés d'Armagnac et de Fezensac toujours revendiqués par Géraud VI d'Armagnac.

Eschivat IV de Chabanais devient Comte d'Armagnac et de Fezensac.

Eschivat IV de Chabanais a succède à sa mère sans rencontrer de contestation, mais il commet l'erreur de vouloir conserver des terres que Mathe de Matha de posséde en Bigorre.

Gaston VII de Béarn envahit alors le comté de Bigorre.

Eschivat IV de Chabanais doit, pour se défendre, demander l'assistance du prince Édouard Ier d'Angleterre et rechercher l'alliance du comte Roger IV de Foix.



Provisions d'Oxford

Siège du château de Wolvesey

Retour en France de Guillaume de Lusignan

Henri III Plantagenêt, de caractère faible, voit son autorité bafouée par les grands barons anglais.

En 1258, des réformes appelées Provisions d'Oxford lui sont arrachées par la révolte des féodaux menés par Simon V de Montfort, Comte de Leicester.

Les conseillés étrangers sont congédiés.

Les charges de justicier, de chancelier et de trésorerie deviennent annuelles.

Un conseil de la Couronne de 15 membres est mis en place.

Des barons veillent aux finances.

Le parlement, réuni en principe 3 fois l'an, délègue 12 barons pour délibérer avec le conseil des quinze.

Édouard Ier d'Angleterre, fils du roi, est au départ sympathise avec la cause de Simon mais plus tard ils deviendront ennemis.

Comme son père, Simon V de Montfort est un soldat vétéran et rude, ainsi qu'un administrateur capable.

Sa dispute avec le roi vient largement à propos de sa détermination à ignorer le mécontentement grandissant pour des facteurs incluant la famine.

Simon V de Montfort a sa place dans l'Histoire comme un précurseur du Parlement contemporain.

Guillaume de Lusignan s'oppose aux provisions d'Oxford.

Il est assiégé dans le château de Wolvesey et doit se rendre.

Guillaume de Lusignan retourne en France.



Géraud VI d'Armagnac Prisonnier

Hommage de Géraud VI d'Armagnac à d'Édouard Ier d'Angleterre

À la suite des multiples querelles avec le sénéchal du Languedoc, Géraud VI d'Armagnac est capturé et emprisonné 2 ans au château de Péronne.

Libéré, Géraud VI d'Armagnac se rapproche d'Édouard Ier de l'Angleterre à qui il prête hommage.



Jean Ier de Grailly Seigneur de Bierre-les-Semur, de Scorbian et d'Artige

Édouard Ier d'Angleterre donne à Jean Ier de Grailly le 20 mars 1261 les terres de Bierre-les-Semur, de Scorbian et d'Artige.

Dès lors on trouve Jean Ier de Grailly tantôt en Guyenne, tantôt en Angleterre.



Naissance d'Aliénor d'Angleterre

Aliénor d'Angleterre naît en 1264, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Éléonore de Castille.



Révolte des barons contre Henri III Plantagenêt

Bataille de Lewes

Mort de Guy de Lusignan

Les barons anglais n'acceptent pas le "Dit" d'Amiens et en appellent derechef à l'arbitrage de Saint-Louis.

Simon V de Montfort est le meneur de la révolte contre Henri III Plantagenêt.

Guillaume de Lusignan prend part à cette bataille aux côtés du Roi.

Roger Mortimer soutient d'abord le mouvement baronnial, mais plus tard devient un familier d'Henri III Plantagenêt et son fervent supporter.

Les troupes de Simon V de Montfort vainquent les forces royales lors de la bataille de Lewes en 1264.

Elles capturent Édouard Ier d'Angleterre, le fils du roi.

Roger Mortimer parvient à le faire s'échapper.

Roger Mortimer est presque tué à la bataille de Lewes.

Guy de Lusignan meurt lors de cette bataille.

Simon V de Montfort contrôle le gouvernement.

Henri III Plantagenêt doit confirmer la Grande Charte.

Guillaume de Lusignan se réfugie à Pembroke.



Bataille d'Evesham

Mort de Simon V de Montfort Comte de Leicester

Simon V de Montfort, Comte de Leicester, est alors de facto le maître de l'Angleterre.

Guillaume de Lusignan rassemble des forces à Pembroke.

Simon V de Montfort est défait à la bataille d'Evesham dans le Worchestershire ou Worcestershire le 4 août 1265.

Roger Mortimer, à la tête d'une des 3 divisions royalistes, est chargé de tenir le pont de Begnworth.

Durant le combat, le contingent gallois de Simon V de Montfort s'enfuit vers le pont, et est massacré par les hommes de Roger Mortimer.

Jean Ier de Grailly amène en Angleterre un contingent de Gascons qui contribuent à la victoire d'Henri III Plantagenêt sur ses barons révoltés.

D'après une chronique anglaise, Roger Mortimer aurait lui-même tué Simon V de Montfort.

Son corps est atrocement mutilé.

Roger Mortimer aurait ensuite fait envoyé le corps du vaincu à son épouse, en guise de présent.

Simon V de Montfort est inhumé à Evesham.

Simon V de Montfort a donné son nom à plusieurs institutions anglaises comme l'université et le hall, tous deux à Leicester.

Un mémorial est érigé dans le parc à Evesham où se trouvait le grand autel de l'abbaye.

Guy de Montfort-Leicester, héritier de Simon V de Montfort vend ses droits sur la Bigorre à Henri III de Champagne, Roi de Navarre.

La famille de Simon V de Montfort est exilée.

Ses terres et privilèges sont confisqués par la couronne qui les attribue à Edmond de Lancastre, le plus jeune fils du roi.

Le pouvoir est assumé par le futur roi Édouard Ier d'Angleterre qui met fin à la révolte des barons.

Roger Mortimer obtient brièvement le comté et l'honneur d'Oxford.



Jean Ier de Grailly Vicomte de Benauges

Le 2 janvier 1266, Jean Ier de Grailly reçoit d'Édouard Ier d'Angleterre, du consentement d'Éléonore de Provence, sa mère, la vicomté de Benauges avec la ville de Natz et son salin de Bordeaux.

Qualifié de Sénéchal de Gascogne, Jean Ier de Grailly négocie une trêve entre l'Angleterre et la Navarre.



Jean Ier de Grailly Croisé

Le 24 janvier 1268, à Northampton, dans une séance au Parlement, Jean Ier de Grailly prend la croix à la suite d'Édouard Ier d'Angleterre.



Renouvellement de la trêve

En mai 1269, à Paris, Saint-Louis s'entremet entre l'Angleterre et la Navarre.

Jean Ier de Grailly signe, au nom d'Henri III Plantagenêt, un renouvellement de la trêve de 1266.

Édouard Ier d'Angleterre emprunte à Saint-Louis 70 000 livres que Jean Ier de Grailly cautionne pour 3 000.


Saint-Louis et sa flotte Philippe III à Saint-Denis - image d'un roi vigoureux, ne correspond pas au portrait que tracent ses biographes : pieux, peu lettré, il aurait été le jouet de son entourage

Huitième Croisade

Simon II de Clermont-Nesle Régent du Royaume de France

Débarquement devant Carthage

Mort de Mathieu III de Montmorency

Mort de Saint-Louis

Mort d'Hervé IV de Vierzon Seigneur de Rochecorbon

Mort de Jean-Tristan de Damiette

Mort de Bouchard V de Vendôme

Mort d'Alphonse de Brienne

Mort de Philippe II de Montfort-Castres

Mort de Jean Ier de Courtenay-Champignelles Archevêque de Reims, Duc et pair de France

Philippe III le Hardi Roi de France

Abandon du siège de Tunis

Saint-Louis qui prépare une nouvelle croisade, est mal conseillé, semble-t-il, par son frère Charles Ier d'Anjou.

Il ignore lui-même la situation interne de l'Islam et est peu secondé par des barons qui n'aspirent guère qu'au repos.

Charles Ier d'Anjou, comme Roi de Sicile, souhaite garantir les relations économiques entre la Sicile et Tunis.

Le sultan de Tunis a des connexions avec l'Espagne chrétienne et est considéré un possible candidat à la conversion.

Saint-Louis prend la décision d'attaquer Tunis afin d'avoir une base solide pour attaquer l'Égypte.

Prennent part à la croisade :

Jean Ier de Courtenay-Champignelles, Archevêque de Reims, Guy de Genève, Évêque de Langres, accompagné de 30 chevaliers, prennent part à la huitième croisade.

Raoul II Sores accompagne Saint Louis avec 6 chevaliers à sa suite, à raison de 1 600 livres tournois pour ses gages.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles touche 4 000 livres et Guy de Genève 3 000 mille livres.

Ils sont nourris à l'hôtel du Roi.

On leur donne un navire tout appareillé pour le transport.

Simon II de Clermont-Nesle est régent du Royaume de France.

Pour la croisade, Saint-Louis doit emprunter ou louer des vaisseaux à la république de Venise ou aux Gênois.

Saint-Louis part en croisade en mars 1270.

Le 2 juillet 1270, Florent de Varenne prend la tête de la flotte.

A bord de la haute nef la Montjoie, Saint-Louis ouvre la voie du canal vieil d'Aigues Mortes à 70 navires la plupart génois ou vénitiens.

Une escadre venant de Marseille le retrouve à Cagliari.

L'armée débarque sur la côte africaine.

Le 18 juillet 1270, à une période particulièrement défavorable puis s'empare du château de Carthage.

L'aide de Charles Ier d'Anjou, trop occupé en Italie, fait cruellement défaut pour attaquer Tunis.

La peste ou une épidémie de typhus met dans son armé et décime les seigneurs.

La pollution de l'eau et la chaleur excessive n'arrangent rien.

Saint-Louis, lui-même, est frappé du fléau.

Mathieu III de Montmorency meurt à Tunis en juillet 1270.

Hervé IV de Vierzon meurt à Tunis en 1270.

Jean-Tristan de Damiette meurt le 3 août 1270 de dysenterie.

Il est inhumé à Saint-Denis.

Le Comté de Valois, l'apanage de Jean-Tristan de Damiette, retourne à la Couronne.

Florent de Varennes est au nombre des victimes.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles meurt le 20 ou le 23 août 1270.

Bouchard V de Vendôme meurt à Tunis le 23 août 1270 de la peste.

Il est inhumé en la collégiale Saint Georges à Vendôme.

Guy III de Dampierre et Guillaume IV de Dampierre se rendent au chevet de Saint-Louis à Tunis.

Saint-Louis meurt le 25 août 1270, un jour après l'arrivée de Charles Ier d'Anjou.

Alphonse de Brienne, grand chambrier de France, meurt à Tunis le premier septembre 1270.

Il est inhumé en mai 1271 dans la basilique de Saint-Denis.

Jean II de Brienne hérite du comté de Brienne

Philippe II de Montfort-Castres meurt à Tunis le 25 septembre 1270.

La force d'âme du roi mourant, dans un camp ravagé par la peste, fait plus pour sa renommée que n'eût fait une éphémère victoire.


Règne de Saint-Louis

Peu d'hommes ont été aussi bien observés et sont aussi célèbres que Saint-Louis, et cependant la personnalité de ce souverain est mal connue.

L'homme est complexe, son caractère a beaucoup évolué.

Son action est souvent paradoxale, sa réputation ambiguë.

Il y a le saint, l'homme dont la foi ardente et la piété parfois excessive déroutent ses contemporains, le roi croisé, l'adversaire implacable des derniers cathares parce qu'ils sont rebelles à la foi et rebelles à leur roi, l'arbitre de l'Europe.

Bref, l'une des hautes figures de l'histoire de France telle que l'ont vue Joinville et tant d'autres, et une œuvre spectaculaire qu'a retenue l'imagerie.

Mais il y a aussi l'œuvre en profondeur, que les contemporains ont moins nettement perçue et que souligne moins facilement l'anecdote.

C'est celle d'un souverain énergique et scrupuleux qui joue dans la construction de la monarchie française un rôle décisif et qui, s'il n'était le vainqueur de Taillebourg et le constructeur de la Sainte-Chapelle, n'en serait pas moins, entre son grand-père Philippe II Auguste et son petit-fils Philippe IV le Bel, l'un des "grands Capétiens", peut-être le plus grand.


Consolidation du pouvoir royal

Le prestige que valent à Saint-Louis ses vertus s'ajoute à celui qu'il tire d'une succession héréditaire jusque-là sans faille, d'un sacre qui fait de la royauté une sorte de sacerdoce, et d'une puissance solidement établie par l'énergique Philippe II Auguste, son grand-père.

Il en profite pour placer plus catégoriquement la monarchie hors de la pyramide des droits féodaux – et non plus seulement au sommet de celle-ci – et pour assainir la situation politique du royaume.

Les actions les plus spectaculaires sont celles qu'il mena pour mettre un terme aux conflits qui venaient de déchirer la France : conquête du Midi languedocien par les croisés septentrionaux, lutte des Capétiens contre les Plantagenêts.

La grâce de quelques grands feudataires et l'écrasement des derniers cathares, l'action des sénéchaux royaux et celle des inquisiteurs dominicains assurèrent l'œuvre.

Déjà mâtés par la régente, les autres grands barons se le tinrent pour dit.

Le domaine royal est sensiblement amoindri par les apanages qu'a prévu Louis VIII en faveur de ses fils.

Force était donc de clarifier la gestion et d'exploiter au mieux les revenus seigneuriaux et régaliens : ce fut l'objet d'une rationalisation des structures administratives, de l'établissement des baillis dans des circonscriptions fixes, de la spécialisation des membres de la cour royale (une section judiciaire, le Parlement, et une section financière, les "gens des comptes").

Afin d'assainir les rapports avec les administrés, Saint-Louis multiplie les enquêteurs chargés d'entendre sur place les plaintes et de réformer les abus.

L'intérêt politique rejoignait là le souci constant du roi de voir les droits de chacun respectés, et en premier lieu par les officiers royaux eux-mêmes.

Une certaine tendance à l'unification manifestait déjà l'emprise du souverain sur tout le royaume.

Il fait reconnaître son droit à légiférer, pourvu que ce soit dans l'intérêt commun, et à faire valoir ses ordonnances dans les grands fiefs, hors de son domaine.


Établissements de Saint-Louis

Il use d'ailleurs modérément de cette prérogative, et c'est à tort qu'on lui attribue la paternité des Établissements de Saint-Louis , qui sont une compilation privée, et celle d'une ordonnance prohibant le duel judiciaire et la guerre entre nobles, qui n'est que de circonstance et d'intérêt local.

Plus efficace dans la pratique est l'action unificatrice qui résulte de l'application à tout le royaume d'une justice d'appel.

Exploitant au maximum son droit à exiger des roturiers de son domaine et des communes soit un service en armes, soit le rachat de celui-ci, il peut lever plusieurs "tailles".

Saint-Louis étend sa protection sur tous les groupes sociaux capables de faire contrepoids aux puissances qui concurrençaient la sienne.

S'il soutient les évêques contre les féodaux et même contre le Pape, il donne son appui aux universitaires et aux ordres mendiants, Dominicains et Franciscains, contre l'épiscopat et le clergé séculier.

Il protège l'indépendance des villes contre leurs seigneurs, mais n'hésite pas à faire intervenir ses officiers dont la gestion interne des municipalités pour limiter les abus financiers des oligarchies urbaines ; cette attitude était rien moins que désintéressée, car la richesse et la bonne gestion des villes garantissent une part importante des revenus du roi.

L'équilibre ainsi assuré entre les divers pouvoirs, Saint-Louis peut placer la monarchie hors du droit commun : il faisait reconnaître par les juristes qu'aucune raison ne justifiait la rébellion d'un vassal contre son roi, et par les canonistes qu'aucun évêque ne pouvait excommunier la personne royale ; il se mettait ainsi à l'abri des déboires éprouvés, sur l'un et l'autre plan, par Philippe II Auguste.


Le roi de France et la chrétienté

Dès le début de son règne personnel, Saint-Louis manifeste une fermeté et une sagesse qui le font respecter en Europe, au point que ses refus et ses échecs eux-mêmes servirent sa réputation.

Deux fois croisé, Saint-Louis aboutit à deux échecs flagrants.

Et, pourtant, il reste pour la postérité le roi croisé.

Il fit régner en France l'ordre et la sécurité ; d'excellentes institutions fortifièrent la monarchie

Philippe III le Hardi est proclamé roi devant Tunis en 1270, par Charles Ier d'Anjou.

En fait, les progrès de l'État sont tels que le roi a besoin de conseillers d'une autre trempe que ceux dont s'accommodait la royauté patriarcale.

Leur activité fait douter du pouvoir réel du roi.

Des noms sortent de l'ombre :

Édouard Ier d'Angleterre part en croisade en octobre 1970 et débarque à Carthage.

Les Anglais se rendent alors à Trapani en Sicile où Jean Ier de Grailly est chargé de faire tous les préparatifs pour le printemps suivant.

Charles Ier d'Anjou prend la tête de la croisade en raison du jeune âge du nouveau roi.

Le reste de l'armée se distingue encore par quelques faits d'armes.

Le siège de Tunis est abandonné le 30 octobre 1270.

Charles Ier d'Anjou signe un traité avec le sultan le 30 octobre 1270.

Les chrétiens gagnent dans cet accord un libre échange avec Tunis, et le droit pour les moines et prêtres d'y résider.

Philippe III le Hardi rembarque le 11 novembre 1270.



Neuvième croisade

Siège de Tripoli par le Sultan Baybars

Tentative de débarquement à Chypre

Trêve entre le Sultan Baybars et Hugues Ier Roi titulaire de Jérusalem

Charles Ier d'Anjou s'entend avec Édouard Ier d'Angleterre.

Ils poursuivent l'expédition en direction de Saint-Jean d'Acre, la capitale du royaume de Jérusalem, dernière place forte croisée en Syrie.

Son action est souvent appelée neuvième croisade, la dernière des croisades médiévales.

Grégoire X et Guillaume de Lusignan accompagnent Édouard Ier d'Angleterre en Palestine.

Édouard Ier d'Angleterre et Charles Ier d'Anjou arrivent à Saint-Jean d'Acre en mai 1271 et reprennent la conquête des Lieux Saints,.

Le sultan mamelouk Baybars assiège sans succès Tripoli, le dernier territoire détenu dans cette région par les chrétiens.

Hugues III de Chypre veut continuer la croisade, contrairement à ses barons.

Jean Ier de Grailly, avec les grands maîtres des ordres hospitaliers, se rend à Nicosie pour réconcilier Hugues III de Chypre et ses barons, mais sans succès.

En mai 1271, Baybars envoie une escadre de 17 navires contre Chypre, mais une fausse manœuvre en fait échouer 11 qui tombent aux mains des Chypriotes.

Baybars essaie de faire assassiner Édouard Ier d'Angleterre par de faux prétendants au baptême chrétien.

Édouard Ier d'Angleterre entame une négociation entre Hugues III de Chypre et Baybars



Guillaume IV de Dampierre ambassadeur auprès d'Édouard Ier d'Angleterre

En 1272, Guillaume IV de Dampierre est à la tête d'une délégation chargée par Marguerite de Constantinople, sa grand-mère, et par Guy III de Dampierre, son père, de demander à Édouard Ier d'Angleterre d'intervenir auprès de Philippe III Le Hardi et de lever l'embargo sur le commerce Flamand.

En tant que beau-fils de Raoul II de Clermont-Nesle, connétable de France, Guillaume IV de Dampierre n'a pas une position très enviable dans la guerre qui oppose les Dampierre et le roi de France, Philippe IV le Bel.



Paix de Césarée

L'action d'Édouard Ier d'Angleterre ne débouche sur aucun résultat concret, si ce n'est la négociation d'une paix à Césarée le 22 mai 1272.

Le prince anglais réussit à négocier une trêve de 11 ans.



Mort d'Henri III Plantagenêt Roi d'Angleterre

Édouard Ier d'Angleterre Roi d'Angleterre

Édouard Ier d'Angleterre Duc de Guyenne

Edmond de Lancastre Régent du royaume d'Angleterre

Roger Mortimer Corégent du royaume d'Angleterre

Henri III Plantagenêt meurt le 16 novembre 1272.

Édouard Ier d'Angleterre devient Roi d'Angleterre et Duc de Guyenne.

Éléonore de Castille devient Reine consort.

Edmond de Lancastre, Comte de Lancastre, fils cadet d'Henri III Plantagenêt, et Roger Mortimer, 1er Baron de Wigmore, assument la régence du royaume l'Angleterre jusqu'au retour d'Édouard Ier d'Angleterre qui combat alors à la neuvième croisade.



Conflit entre Gaston VII de Béarn et Édouard Ier d'Angleterre

Gaston VII de Béarn entre en conflit avec Édouard Ier d'Angleterre qui l'emprisonne. Il est libéré contre la promesse de rester tranquille.



Mariage de Philippe III le Hardi avec Marie de Brabant

Les bonnes relations entre le Brabant et la France perdurent. Philippe III Le Hardi épouse à Vincennes le 21 août 1274 Marie de Brabant, fille d'Henri III de Brabant et d'Adélaïde de Bourgogne. Leurs enfants sont :

Simon II de Clermont-Nesle est tuteur des enfants de France sous Philippe III le Hardi,



Naissance de Marguerite d'Angleterre

Marguerite d'Angleterre naît en 1275, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Éléonore de Castille.



Nouveau conflit entre Gaston VII de Béarn et Édouard Ier d'Angleterre

Gaston VII de Béarn refait scandale en 1276. Excédé, Édouard Ier d'Angleterre l'oblige alors à venir à Londres s'expliquer. On l'emprisonne à Winchester. Les anglais annexent le Béarn.

Libéré après 4 mois de geôle, Gaston VII de Béarn s'avoue vaincu et jure au roi d'Angleterre de se comporter désormais en vassal fidèle.



Traité d'Aberconway

Bien que dirigeant militaire capable, la perspicacité politique de son grand-père manque à Llywelyn le Dernier.

En 1277, il signe le traité d'Aberconway avec Édouard Ier d'Angleterre dont il devient le vassal.



Mariage de Llywelyn le Dernier avec Éléanore

Llywelyn le Dernier se fait d'Édouard Ier d'Angleterre un ennemi dangereux en s'alliant à la famille de Simon V de Montfort. Édouard saisit le bateau qui transporte Éléonore de Montfort de France vers le Pays de Galles et la garde prisonnière à Windsor jusqu'à ce que Llywelyn soit prêt à lui faire des concessions.

Llywelyn le Dernier épouse finalement à Worcester en 1278 Éléonore de Montfort, fille Simon V de Montfort. Ils n'ont pas de fils.



Jean Ier de Grailly Seigneur de Castillon et de Gurzon

En récompense de ses services, Édouard Ier d'Angleterre donne à Jean Ier de Grailly le 1er octobre 1278 les châteaux de Castillon et de Gurzon avec leurs dépendances, excepté la ville de Libourne, et y ajoute toutes les terres qui ont été confisquées à Bernard de Bouville de Benauge et Bezaume.



Traité d'Amiens

Cession de l'Agenais à l'Angleterre

Le 23 mai 1279, le traité d'Amiens est signé entre Philippe III le Hardi et Édouard Ier d'Angleterre. Le roi d'Angleterre reçoit l'Agenais.



Jean Ier de Grailly Sénéchal de Gascogne, Agenais, Limousin, Périgord, Quercy, et Saintonge

À la fin de 1280, Jean Ier de Grailly est officiellement nommé par Édouard Ier d'Angleterre Sénéchal de Gascogne, d'Agenais, de Limousin, de Périgord, deQuercy et deSaintonge.

Cette nomination fait de Jean Ier de Grailly le maître absolu du duché.



Naissance d'Élizabeth de Rhuddlan

Élizabeth de Rhuddlan naît en 1282, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Éléonore de Castille.



Cession d'Arguel en Ponthieu

Renaud Ier de Gueldre, Comte de Gueldre, vends les châteaux et villes d'Arguel en Ponthieu à Éléonore de Castille et à Édouard Ier d'Angleterre en 1282.



Dafydd Prince de Galles

Dafydd Prisonnier

Mort de Dafydd Prince de Galles

Avec la mort de Llywelyn, le moral des Gallois et l'esprit de résistance diminuent. Dafydd se proclame Prince de Galles mais il doit fuir dans les montagnes où il est finalement capturé en 1283.

Dafydd est exécuté par Édouard Ier d'Angleterre.

Édouard Ier d'Angleterre retire au royaume de Gwynedd tout insigne, relique et atours de sa souveraineté :

Presque toute la famille de Llywelyn finit en captivité. La fille de Llywelyn, Gwenllian, est envoyée au couvent de Sempringham au Lincolnshire, où elle mourra.



Naissance d'Édouard II Carnavon

Édouard Ier d'Angleterre a renonce à ses expéditions en France pour mater le Pays de Galles.

Immédiatement après la conquête du pays de Galles, Édouard II Carnavon ou Caernarvon, naît à Caernarfon le 25 avril 1284, fils du roi Édouard Ier d'Angleterre et d'Éléonore de Castille.



Installation de la cour d'Angleterre au Pays de Galles

En août 1284, Édouard Ier d'Angleterre établit sa cour dans deux des résidences préférées de Llywelyn le Dernier, à Abergwynregyn et Caernarfon.



Naissance de Jean Ier de Hollande

Jean Ier de Hollande naît en 1284, fils de Florent V, Comte de Hollande et de Zélande, et de Béatrice de Flandre.

Il est élevé en Angleterre à la cour d'Édouard Ier d'Angleterre.



Procession d'un fragment de la Vraie Croix dans Londres

La relique la plus précieuse du royaume de Gwynedd, le Y Groes Naid (fragment de la Vraie Croix) est exhibé à travers Londres en mai 1285 lors d'une procession solennelle à pied menée par le roi, la reine, l'archevêque de Canterbury et quatorze évêques ainsi que les magnats du royaume.

En exhibant ainsi son triomphe et en humiliant volontairement ses ennemis en s'appropriant tous les insignes royaux ou religieux du Pays de Galles, Édouard Ier d'Angleterre marque l'extinction de ce royaume et son annexion définitive à l'Angleterre.


Marguerite Ire d'Écosse

Mort d'Alexandre III le Glorieux Roi d'Écosse

Marguerite Ire d'Écosse Reine d'Écosse

Alexandre III le Glorieux meurt à Kinghorne (Fife) en Écosse le 19 mars 1286 d'une chute de cheval

Son règne est une période de paix et de stabilité économique.

Les lords écossais déclarent Marguerite Ire d'Écosse, sa petite fille, Reine d'Écosse.

À cause du jeune âge de l'héritière, à fin avril 1286, le Parlement de Scone met en place une régence par un collège les Gardiens de l'Écosse pour assurer l'administration de l'Écosse jusqu'à ce qu'elle soit en âge de gouverner.

Édouard Ier d'Angleterre accepte de maintenir l'ordre en Écosse.



Hommage de Bernard VI d'Armagnac à Édouard Ier d'Angleterre pour les comtés d'Armagnac et de Fezensac

Jean Ier de Grailly est présent à l'hommage que Bernard VI d'Armagnac, comte d'Armagnac, rend à Édouard Ier d'Angleterre pour les comtés d'Armagnac et de Fezensac, le 3 novembre 1286.



Traité de Salisbury

Édouard Ier d'Angleterre envisage de marier Marguerite Ire d'Écosse avec Édouard II Carnavon, son fils et héritier.

Édouard Ier d'Angleterre demande au Pape les dispenses nécessaires à l'union le 10 mai 1289.

Le 20 septembre 1289 Robert Bruce le Compétiteur ou Robert V de Bruce, qui est un des héritiers potentiels du trône d'écosse réunit ses alliés dans son château de Turnberry.

Le 27 septembre 1289, John Comyn l'Ancien et les évêques William Fraser de Saint-Andrews et Robert Wischard de Glasgow, tous trois Gardien de l'Écosse, ratifient le traité de Salisbury qui prévoit l'union de la jeune Marguerite Ire d'Écosse avec Édouard II Carnavon.



Mariage de Jean II de Brabant avec Marguerite d'Angleterre

Quand il a 15 ans, Jean II de Brabant épouse à l'abbaye de Westminster le 9 juillet 1290 Marguerite d'Angleterre (1275-1333), fille d'Édouard Ier d'Angleterre, et d'Éléonore de Castille. Leur enfant est :

Il laissa également plusieurs fils illégitimes.



Occupation de la Flandre par Guy III de Dampierre-sur-Aube

Florent V de Hollande Prisonnier

Florent V de Hollande reçoit la Zélande en prêt de la part de l'empereur.

La noblesse de Zélande s'allie au comte de Flandre qui occupe le pays en 1290.

Florent V de Hollande tente une entrevue de conciliation mais, fait prisonnier à Biervliet, doit abandonner ses prétentions.

Libéré, Florent V de Hollande tente de reprendre le combat, mais le roi Édouard Ier d'Angleterre, qui a intérêt que l'embouchure des fleuves soit pacifiée afin de favoriser le commerce anglais, le convainc de rester en paix.



Expulsion des Juifs du royaume d'Angleterre

En 1290, Édouard Ier d'Angleterre ordonne l'expulsion sous 3 mois de tous les Juifs du royaume d'Angleterre.



Traité de Birgham

En 1290, Édouard Ier d'Angleterre met à profit l'instabilité potentielle en Écosse.

Il signe avec les lords, les Gardiens de l'Écosse, le traité de Birgham, promettant de marier Édouard II Carnavon, son fils, à Margaret Eriksdottir.

Ce traité crée une union entre l'Écosse et l'Angleterre.

Les Écossais insistent sur le fait que le traité préserve l'Écosse en tant que pays distinct de l'Angleterre ainsi que son droit, ses lois, ses libertés et ses coutumes.



Mort d'Éléonore de Castille

Éléonore de Castille meurt à Harby dans le Nottinghamshire le 28 ou le 29 novembre 1290.

Elle est inhumée le 17 décembre 1290 à Abbaye de Westminster à Londres.

Édouard Ier d'Angleterre fait élever plusieurs croix en son souvenir dont la plus célèbre est Charing Cross.



Édouard Ier d'Angleterre arbitre de la Succession au trône d'écosse

Craignant l'éclatement d'une guerre civile entre les familles de Robert Bruce le Compétiteur et de Jean Balliol, les Gardiens de l'Écosse demandent à Édouard Ier d'Angleterre de venir servir d'arbitre entre les différents prétendants. Celui-ci voit une occasion de conquérir l'Écosse.

Édouard Ier d'Angleterre entre en Écosse en 1291, prétendant venir en tant que "Lord Paramount" ("seigneur prépondérant") et conseiller à la succession de la Couronne d'Écosse.

Guillaume de Lusignan fait partie de la suite d'Édouard Ier d'Angleterre.

Son armée restant à proximité en cas de troubles, Édouard Ier d'Angleterre donne 3 semaines aux prétendants pour accepter ses conditions.

Sans roi ni armée, les Écossais n'ont que peu de choix, et les prétendants au Trône reconnaissent le roi d'Angleterre en tant que Lord Paramount et acceptent le résultat de sa délibération.

La majorité d'entre eux possèdent des domaines en Angleterre, qu'ils auraient pus perdre en défiant Édouard Ier d'Angleterre.

Le 11 juin 1291, Édouard Ier d'Angleterre ordonne que, temporairement, tous les châteaux d'Écosse soient placés sous son contrôle et que les fonctionnaires écossais soient démis et leurs fonctions redéfinies par lui-même.

Deux jours plus tard, à Upsettlington, les Gardiens et les principaux nobles écossais se rassemblent pour jurer allégeance à Édouard Ier d'Angleterre.

Tous les Écossais doivent rendre hommage à Édouard Ier d'Angleterre, soit en personne, soit dans un centre spécifié avant le 27 juillet 1291.

De mai à août 1291 durant 13 rencontres à Berwick, les prétendants plaident pour justifier leur revendication devant Édouard Ier d'Angleterre dans ce qui fut connu ultérieurement sous le nom de "Great Cause".

Les revendications de la plupart des prétendants sont rejetées car illégitime.

Le choix se fait entre Jean Balliol, Robert Bruce le Compétiteur et Jean de Hastings.

Jean de Hastings souhaitant que le royaume soit divisé en trois parts égales, est écarté.

Le 3 août 1291, Édouard Ier d'Angleterre demande à Jean Balliol et Robert Bruce le Compétiteur de choisir 40 arbitres chacun, pendant qu'il en choisirait 24.


Jean de Balliol

Florent V de Hollande prétendant au trône d'Écosse

Nouvelle négociation pour la Succession au trône d'Écosse

Jean de Balliol Roi d'Écosse

En 1292, Florent V de Hollande revendique le trône écossais, du chef de son arrière-grand-mère Ada d'Écosse, femme de Florent III de Hollande et sœur de Guillaume Ier d'Écosse.

Les débats sur la Succession au trône d'écosse sont ajournés jusqu'en juin 1292. Les 104 arbitres ne s'accordent pas sur le nom du successeur. Il y a une nouvelle pause.

Le 10 octobre 1292, Édouard Ier d'Angleterre convainquit les arbitres qu'en tant que Lord Paramount d'Écosse, il a le droit d'attribuer la Couronne d'Écosse comme il le ferait pour un comté ou une baronnie.

Il choisit Jean Balliol le 17 novembre 1292, le plus proche parent, par les femmes, du dernier roi d'Écosse.

Jean Balliol est couronné Roi le 30 novembre 1292 à l'abbaye de Scone.

Édouard affirme clairement qu'il considère le pays comme son vassal. Jean Balliol est trop faible pour résister et rend hommage à Édouard Ier d'Angleterre pour le royaume d'Écosse, le 26 décembre 1292, à Newcastle-upon-Tyne. Les Écossais sont indignés. Jean Balliol est alors l'instrument docile des volontés d'Édouard Ier d'Angleterre.

Comme l'Angleterre soutient un autre prétendant, Florent V de Hollande renonce à l'alliance anglaise.

Avec Édouard, le commerce des laines, qui se traite à Dordrecht en Hollande se déplace à Mechelen en Brabant.



Mariage d'Henri III de Bar avec Aliénor d'Angleterre

Henri III de Bar veut se ménager des alliances face à Philippe IV le Bel, son puissant voisin.

Henri III de Bar épouse à Bristol le 20 septembre 1293 Aliénor d'Angleterre, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Éléonore de Castille. Leurs enfants sont :



Tentative de mariage d'Édouard II Carnavon avec Philippine de Flandre

Guy III de Dampierre-sur-Aube cherche à se défaire de l'emprise de la France et songe à se rapprocher d'Édouard Ier d'Angleterre, l'ennemi de Philippe IV le Bel.

Les riches communes flamandes, jalouses de leur autonomie vis-à-vis du comte de Flandres, jouent de ces tensions en se rapprochant de Philippe IV le Bel pour mieux s'affranchir du pouvoir de Guy III de Dampierre-sur-Aube.

Se créent ainsi en Flandre :

Pour concrétiser cette alliance avec Édouard Ier d'Angleterre, Guy III de Dampierre-sur-Aube tente dès 1294 de marier Édouard II Carnavon avec Philippine de Flandre, fille de Guy III de Dampierre-sur-Aube et d'Isabelle de Luxembourg.

Mais Guy III de Dampierre-sur-Aube prend cette initiative sans demander le consentement de Philippe IV le Bel, son suzerain, ce qui viole le droit féodal.



Guerre entre la France et l'Angleterre

Prise de Riom

Siège de Saint-Sever

Confiscation de la Guyenne par Philippe IV le Bel

En 1294, la guerre éclate entre la France et l'Angleterre.

Adolphe Ier de Nassau est allié de l'anglais Édouard Ier d'Angleterre contre la France.

Jean II de Bretagne prend le parti d'Édouard Ier d'Angleterre, son beau-frère.

Jean II de Bretagne, nommé par ce dernier capitaine général d'Aquitaine, commande l'armée anglaise en Guyenne et défend cette province contre l'armée du roi de France, mené par Charles Ier de Valois.

Jean II de Bretagne ne subit que des revers.

Guy VIII de Montmorency-Laval part en 1294, à la suite de Charles Ier de Valois pour la guerre que ce prince porte en Auvergne, et a part à la prise de Riom.

Guy VIII de Montmorency-Laval, de là, se rend au siège de Saint-Sever qui oppose les armées de Philippe IV le Bel et d'Édouard Ier d'Angleterre.

Guy VIII de Montmorency-Laval y tombe malade et se fait porter à l'Isle-Jourdain.

La Bretagne est envahie.

En mai 1294, Philippe IV le Bel confisque la Guyenne à Édouard Ier d'Angleterre.



Résistance des écossais

Édouard Ier d'Angleterre convoque Jean Balliol et lui ordonne de fournir des troupes écossaises avant le 1er septembre 1294 en vue d'une invasion de la France.

Jean Balliol, lors de débats houleux avec son conseil, élabore une stratégie pour défier les ordres d'Édouard Ier d'Angleterre.

Quelques semaines plus tard, le parlement est rassemblé hâtivement et un conseil de guerre formé de 4 Comtes, 4 Barons et 4 Évêques est constitué.

Des émissaires sont immédiatement envoyés informer le roi Philippe IV le Bel des intentions des Anglais.



Traité d'Anagni

Le traité d'Anagni est un avenant du traité de Tarascon.

Il est signé le 20 juin 1295, sur l'initiative de Boniface VIII, pour mettre un terme à la guerre opposant la couronne d'Aragon à la France au sujet de la Sicile.

Il est élaboré par :

Les clauses essentielles sont les suivantes :

Retenu au château de Torroella de Montgrí depuis 10 ans :

sont libérés.

Deux clauses secrètes s'ajoutaient :

Ni Frédéric II de Sicile, ni les Siciliens n'acceptent ce traité et poursuivent la lutte pour l'indépendance de l'île contre les troupes angevines et la flotte envoyée par le roi d'Aragon, en respect du traité.

Jaspert V de Castelnou peut rentrer en Vallespir.

Il semble alors avoir avec Jacques II de Majorque des relations plus sereines.



Robert Ier d'Écosse Baron d'Anandale

Robert Ier d'Écosse reconnaît pendant longtemps la suzeraineté d'Édouard Ier d'Angleterre qui le fait Baron d'Anandale dans la pairie d'Angleterre en 1295.



Préparatifs de l'invasion de l'Écosse

Édouard Ier d'Angleterre est mis au courant des négociations entre la France et l'Écosse.

Au début octobre 1295, Édouard Ier d'Angleterre commence à faire renforcer sa frontière nord contre une possible invasion d'une armée écossaise.

À cette période que Robert Ier Bruce est nommé dirigeant du château de Carlisle.

Édouard Ier d'Angleterre ordonne à Jean Balliol d'abandonner son contrôle sur les châteaux et les burghs de Berwick, Jedburgh et Roxburgh.

En décembre 1295, une milice anglaise de plus de 200 hommes est formée à Newcastle-upon-Tyne.



Massacre de Berwick

Édouard Ier d'Angleterre envahit l'Écosse. Le château de Berwick est pris et mis à sac en mars 1296. De multiples massacres y sont perpétrés par les soldats anglais.



Bataille de Dunbar

Édouard Ier d'Angleterre envoie son lieutenant, John de Warrenne, Comte de Surrey à Dunbar ou Dumbar. Il y écrase l'armée écossaise, faisant environ 10 000 morts.



Abdication de Jean Balliol

Jean de Bailleul est fait prisonnier et est forcé d'abdiquer en juillet 1296. L'invasion anglaise soumet la plus large partie du pays en août 1296. Édouard Ier d'Angleterre fait transporter la "pierre du destin" de l'abbaye de Scone à celle de Westminster. Édouard Ier d'Angleterre convoque le parlement à Berwick, où les nobles écossais lui rendent hommage en tant que Roi d'Angleterre. Loin de pacifier entièrement cette région, cela provoque au contraire un état de perpétuelle insurrection.



Saisie des biens de l'Église par Édouard Ier d'Angleterre

En 1296, Édouard Ier d'Angleterre ordonne la saisie des biens de l'Église.



Coalition autour de Édouard Ier d'Angleterre contre Philippe IV le Bel

En 1296, une coalition se forme autour d'Édouard Ier d'Angleterre contre Philippe IV le Bel.


Jean Ier de Hollande

Mort de Florent V de Hollande

Jean Ier de Hollande Comte de Hollande et de Zélande

Wolfert Van Borselen Régent de Hollande

Les seigneurs :

mettent en place une conspiration avec l'aide d'Édouard Ier d'Angleterre et de Guy III de Dampierre-sur-Aube.

Au cours d'une partie de chasse, Florent V de Hollande est capturé et emprisonné à Muiderberg au château de Muiderslot, propriété de Gijsbrecht IV d'Amstel.

La nouvelle de sa capture se répand, et la populace et les paysans se mettent à marcher et à attaquer le château.

Florent V de Hollande meurt le 27 juin 1296 assassiné par Gérard de Velzen qui est paniqué.

Gérard de Velzen est capturé plus tard et exécuté à Leyde.

Les autres conspirateurs se sauvent en Brabant, en Flandre et peut-être en Prusse, où s'installent beaucoup de colons et de croisés hollandais.

Son règne passe pour avoir été paisible et marqué par une modernisation de l'administration, d'une politique favorable au commerce, et œuvrant dans l'intérêt des paysans aux dépens de la noblesse. Son règne marque aussi le début de la reconquête de la terre sur la mer.

Son meurtre fait de Florent V de Hollande un héros en Hollande. Le souvenir de Florent fut transmis par les paysans de Hollande. Sous le surnom de "Dieu des paysans", il deviendra un héros symbolique durant la Guerre de Quatre-vingts Ans (1568-1648) contre l'Espagne.

Jean Ier de Hollande revient en Hollande en 1296 après le meurtre de son père et devient Comte de Hollande et de Zélande en 1296.

Trop jeune pour gouverner, Jean Ier de Hollande est l'instrument des Anglais.

Cela déplaît aux Hollandais qui appellent Jean Ier de Hainaut, cousin de Florent V, pour les débarrasser de cet "avorton impuissant et imbécile".

Jean Ier de Hainaut fait lever des troupes en Hainaut et se rend en Hollande.

Le régent, Wolfert Van Borselen, adopte une politique de neutralité envers la Flandre et l'Angleterre, mais les villes ne l'aiment pas.



Édouard Ier d'Angleterre en France

Conférence à Grammont

Édouard Ier d'Angleterre n'apprécie évidemment pas l'intervention française en Flandre et décide de venir en Flandre.

Édouard Ier d'Angleterre arrive à Courtrai le 22 novembre 1296 et convoque ses alliés à venir le rejoindre pour tenir une conférence.

Celle-ci a lieu à Grammont le 25 décembre 1296.

Y assistent autour de Guy III de Dampierre-sur-Aube et d'Édouard Ier d'Angleterre :


Bataille de Furnes

Siège de Lille

Prise de Béthune

Bataille de Furnes

Prise de Nieuport et Dixmude

Mort de Walram de Juliers

Mort de Jean de Gavre

À l'été 1297, Philippe IV le Bel entre en Flandre à la tête d'une puissante armée.

Philippe IV le Bel met le siège devant Lille en juin 1297.

Guy III de Dampierre-sur-Aube trop âgé pour combattre a donné pour consigne de ne pas affronter les Français en rase campagne et de les arrêter devant ses villes fortes, le temps que des renforts soit envoyés.

Philippe IV le Bel scinde son armée et en confie une partie à Robert II d'Artois avec charge de se diriger vers la Flandre maritime.

Béthune se soumet rapidement.

Robert II d'Artois se dirige sur Saint-Omer, Cassel puis Bergues.

Robert II d'Artois y apprend qu'un contingent allemand soutien du comte de Flandres :

fortifie Furnes afin d'y résister.

Robert II d'Artois se dirige donc vers Furnes.

La bataille de Furnes, aussi appelée bataille de Bulscamp, une section de la ville actuelle de Furnes, oppose les troupes françaises aux troupes flamandes le 20 août 1297.

Robert II d'Artois est rejoint par le châtelain de Bergues qui appartient avec d'autres nobles au mouvement des Léliarts.

Les autorités de Furnes : le vicomte de Furnes, le magistrat de la ville, le bailli, soutiennent également le mouvement.

Alors que la bataille fait rage, le bailli de Furnes qui commande les gens d'armes de la ville se range sous la bannière du châtelain de Bergues.

Cette action, cette trahison selon certains, déstabilise l'armée des Allemands.

Selon une autre source le " traître " fut le vicomte de Furnes Arthur de Bretagne, fils du comte de Richemont, frère d'Arthur, duc de Bretagne.

Les Français, conduits par Robert II d'Artois, gagne la bataille

Walram de Juliers et Jean de Gavre meurent durant ou à la suite de ces combats.

Philippe d'Artois, fils Robert II d'Artois, est grièvement blessé.

La ville de Furnes est fort mal récompensée : elle est pillée et brûlée par les Français.

Si l'action du bailli (ou du vicomte) visait à obtenir que la ville soit sauve, elle échoua.

Robert II d'Artois prend Nieuport et Dixmude puis rejoint Philippe IV le Bel devant Lille.

Édouard de Savoie et Louis Ier de Bourbon font leurs premières armes lors de cette bataille.

Le siège de Lille se termine par la prise de la ville le 1er septembre 1297.

Édouard Ier d'Angleterre a débarqué mais avec une armée trop faible et ne combat pas.

La bataille de Furnes a donné lieu à une eau forte réalisée par Nicholas Cochin l'Ancien représentant Philippe IV le Bel en son lit de justice entouré de son armée victorieuse, auquel les Flamands présentent les clés de leurs villes en implorant sa grâce.

Très vite, Édouard Ier d'Angleterre et Philippe IV le Bel concluent un armistice.

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Philippe IV le Bel envoie Robert II d'Artois et Louis de France combattre en Flandre.

Les Français sous le commandement de Charles Ier de Valois, sont victorieux sur les Anglais à Furnes le 20 août 1297.

Il y fait preuve d'une grande bravoure, contribuant à la victoire Philippe IV le Bel tout en arrachant à l'ennemi le corps de son cousin Philippe d'Artois, fils de Robert II d'Artois, mortellement blessé.

Guy III de Dampierre-sur-Aube qui a pris le parti de ses tisserands, foulons et autres drapiers, est attiré et emprisonné à Paris.

Jean Ier de Namur est retenu captif à Paris avec Guy III de Dampierre-sur-Aube son père.

Quand il apprend l'évolution inquiétante de la situation en Écosse, Édouard Ier d'Angleterre signe une trêve avec la France et repasse la mer.


Statue de William Wallace à Aberdeen Statue de William Wallace au château d'Édimbourg

Révoltes en Écosse

Massacre de la garnison anglaise de Lanark

John de Warrenne Gardien des marches du Nord

Siège de Dundee

Bataille de Stirling Bridge

Des révoltes en Écosse éclatent au début 1297, menées par William Wallace, Andrew de Moray et d'autres nobles écossais.

William Wallace assassine le shérif anglais de Lanark pour venger, dit-on, la mort de Marion Braidfute, sa bien aimée.

William Wallace est mis hors la loi et se réfugie dans les bois où il est bientôt rejoint par une trentaine de compagnons avec lesquels, en mai 1297, il massacre la garnison anglaise de Lanark.

Les opérations de harcèlement contre les Anglais se multiplient, parvenant à bloquer toutes les levées d'impôts.

De grands seigneurs ne tardent pas à se joindre à lui :

Robert Wishart, ancien gardien d'Écosse, se montre actif à susciter des vocations de résistants.

En juin 1297, James Stewart, grand seigneur du Sud-ouest, rejoint le camp de William Wallace.

Un peu plus tard, c'est Robert Ier Bruce le Jeune qui saute le pas et passe à la rébellion alors que les Bruce avaient été parmi les plus fidèles soutiens des Anglais en Écosse.

John de Warrenne, Comte de Surrey, est nommé gardien des marches du Nord, prend la tête d'une expédition punitive.

Édouard Ier d'Angleterre est alors en France et ne participe pas à cette opération.

En août 1297, William Wallace encercle le château de Dundee, la riche cité de l'estuaire de la Tay, qui ne manifeste pas l'intention de se rallier à lui.

John de de Warrenne sous-estime gravement les forces écossaises.

John de Warrenne et Hugh Cressingham, le trésorier, veulent alors barrer la route du retour à William Wallace vers ses bases de l'Ouest.

Ils font mouvement vers Stirling dont la forteresse domine la plaine marécageuse du Forth à l'endroit où s'élève le dernier pont permettant le passage de la rivière avant son estuaire.

William Wallace comprend le danger et revient en hâte, mais les Anglais, fort de 15 000 fantassins et de 1 000 chevaux, sont déjà installés sur la rive droite du Forth, bloquant le pont.

William Wallace se campe sur la rive gauche, près de l'abbaye de Cambuskenneth, sur une éminence rocheuse nommée Abbey Craig.

Son armée comprend 4 000 fantassins et 180 chevaux, ce qui donne une idée de l'ampleur des ralliements qu'il a alors recueillis.

La défaite des Écossais semblait inéluctable, mais, à 2 moines venus lui proposer une trêve pour éviter l'effusion de sang, William Wallace réplique :

Nous ne sommes pas venus ici pour avoir la paix, mais pour libérer le royaume. Que nos ennemis viennent à nous quand ils voudront, ils nous trouveront prêts à les combattre face à face

Le site est, en apparence, défavorable à William Wallace. La rivière, entourée de marais, n'est franchissable que par l'étroit pont de bois sur lequel deux cavaliers ne peuvent passer de front. Il suffit aux Anglais, bien adossés à la colline imprenable du château de Stirling, de ne pas bouger pour bloquer Wallace sur la rive gauche et empêcher toute retraite.

Au matin du 11 septembre 1297, Marmaduke Tweng, un chevalier anglais, engage le combat prématurément et s'engage sur le pont, étendard en tête, sans rencontrer de résistance. Mais le terrain marécageux brise l'élan de la charge des cavaliers qui s'engluent dans la boue.

William Wallace, avec un coup d'œil de vrai stratège, laisse passer la moitié de l'armée anglaise, envoie des éléments s'emparer du pont afin d'isoler les chevaliers, puis descend de sa colline et lance ses troupes.

Les Anglais, surpris avant d'avoir eu le temps de se regrouper, sont taillés en pièces.

Ils perdent 3 000 hommes, dont plus de 100 chevaliers.

À la vision d'un tel carnage, le reste de la troupe anglaise s'enfuit. Hugh Cressingham est tué, et sa peau est coupée en lanières.

John de Warrenne, Comte de Surrey, réussit de justesse à s'enfuir.

C'est pour William Wallace une victoire imprévue, éclatante, l'annonce d'une possible libération de l'Écosse.

À Aberdeen, il fait pendre les bourgeois qui lui ont résisté.

Entraînées par le mouvement, des villes ouvrirent leurs portes :



Mariage de Jean Ier de Hollande avec Élizabeth de Rhuddlan

Jean Ier de Hollande épouse en 1297 Élizabeth de Rhuddlan, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Éléonore de Castille.



Conquête de la Flandre par Philippe IV le Bel

Guy III de Dampierre-sur-Aube Prisonnier

Édouard Ier d'Angleterre est sur le continent, où il aide ses alliés flamands contre les Français.

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Confirmation des Chartes

En 1297, Édouard Ier d'Angleterre reconnaît les prérogatives financières du Parlement.



Nomination de William Wallace Gardien de l'Écosse

Mort de William Fraser

William Lamberton Évêque de Saint-Andrews

Bataille de Falkirk

Les orgueilleux Comtes et Barons écossais reconnaissent l'autorité de William Wallace, simple roturier.

En mars 1298, une réunion de chefs le proclame Gardien du royaume d'Écosse et chef de ses armées au nom de l'illustre prince Jean, roi d'Écosse par la grâce de Dieu.

Robert Ier Bruce arme William Wallace chevalier.

Dans les mois qui suivent, on voit William Wallace agir comme un régent.

William Fraser, évêque de Saint-Andrews, meurt,

William Wallace désigne pour le remplacer William Lamberton, un anti anglais notoire. Boniface VIII, le Pape confirme ce choix.

William Wallace fait régner l'ordre dans les territoires libérés de l'occupation anglaise et dirige même des opérations au delà des frontières, en Cumberland et Northumberland,

Abandonnant un temps le continent où il appuie les Flamands contre la France, Édouard Ier d'Angleterre rassemble à York la plus grosse armée d'invasion : 2 400 chevaliers, 2 900 soldats, 8 Comtes avec leurs contingents.

Édouard Ier d'Angleterre remonte à marche forcée vers le nord. Au début de juillet 1298, il réoccupe sans difficultés Berwick, puis Roxburgh.

William Wallace, regroupant ses forces, décide de se retirer en pratiquant la politique de la terre brûlée dans l'Ouest du pays où sont ses bases.

Il sait que les armées d'Édouard Ier d'Angleterre doivent se ravitailler sur le terrain.

Édouard Ier d'Angleterre, averti par le Comte de Dunbar, jaloux de Wallace, barre le chemin de William Wallace à Falkirk.

Dans les rangs anglais, la situation n'est pas brillante, les désertions se multiplient et la cohabitation entre hommes d'armes et archers gallois dégénère.

William Wallace aurait dû disperser ses hommes dans les forêts environnantes et épuiser l'armée anglaise par une tactique de guérilla.

Mais le 21 juillet 1298, ayant mal jugé la situation dans les rangs anglais, William Wallace décide de se retrancher et d'attendre.

L'attaque frontale d'Édouard Ier d'Angleterre intervient le 22 juillet 1298.

Les fameux piquiers écossais constituent l'épine dorsale de l'armée écossaise qui est entraînée et bien préparée, habituée à combattre en formation serrée. Sur quatre rangs dont le premier est à genoux, les piquiers sont protégés par des palissades érigées en hérissons et regroupés en 4 bataillons (schiltrons). Entre chacun d'eux, William Wallace place ses archers. Comme à Stirling, William Wallace positionne ses troupes derrière un terrain marécageux.

Pourtant, une fois de plus, l'impétuosité de la chevalerie anglaise l'emporte sur le sens tactique. Ivres de vengeance, les nobles anglais chargent avant que l'armée ne se déploie. La plus grande partie de la chevalerie vient s'empaler sur les piques des schiltrons écossais. Cette charge réussit tout de même à mettre en fuite la faible cavalerie de Wallace et ses archers. Édouard comprend tout de suite que ses archers ne risquent plus ni les tirs, ni les charges adverses. Une pluie de flèche s'abat alors sur des formations écossaises si serrées que presque chaque trait fait mouche.

Les positions écossaises ne sont bientôt plus qu'un amas de cadavres et une charge de cavalerie achève les derniers points de résistance. A la fin de la journée, plus de 2 000 hommes restent sur le terrain, et Wallace lui-même est fugitif. C'était la fin de la glorieuse aventure commencée un peu plus d'un an plus tôt.

La bataille de Falkirk fait la preuve que les archers peuvent venir à bout de n'importe quelle formation immobile, aussi compacte fût elle. 48 ans plus tard cette même tactique assurera la victoire des Anglais contre les Français à Crécy.

Édouard Ier d'Angleterre ne réussit pas à soumettre l'intégralité de l'Écosse avant son retour en Angleterre. Mais la réputation militaire de William Wallace est bafouée. Il doit se résigner à vivre caché et renonce à son statut de Gardien de l'Écosse.

Cependant Robert VI Bruce revient à la cause écossaise après la défaite de Falkirk.



Bataille de Comines

Traité de Montreuil-sur-Mer

Les Français sont victorieux sur les Anglais à Comines en 1299.

Les succès et l'intervention du Pape Boniface VIII amènent les Anglais à signer la paix avec la France.

Le 19 juin 1299, Philippe IV le Bel et Édouard Ier d'Angleterre signe le traité de Montreuil-sur-Mer.



Mariage d'Édouard Ier d'Angleterre avec Marguerite de France

Édouard Ier d'Angleterre épouse en 1299 Marguerite de France (1282-1318) fille de Philippe III le Hardiet de Marie de Brabant. Leurs enfants sont :



Ligue contre Philippe IV le Bel

Occupation de la Flandre par Philippe IV le Bel

Robert III de Flandre Prisonnier

Jean II de Brabant prend part ensuite à une ligue avec Édouard Ier d'Angleterre et Guy III de Dampierre-sur-Aube, contre Philippe IV le Bel. Des retards empêchent l'offensive, et la ligue se disloque en 1300.

Philippe IV le Bel occupe la Flandre de 1300 à 1302.

Défenseur de la Flandre face aux envahisseurs Français, Robert III de Flandre est emprisonné sur ordre de Philippe IV le Bel à Chinon en 1300.



Campagnes d'Édouard Ier d'Angleterre en Écosse

Édouard Ier d'Angleterre mène de nouvelles campagnes en Écosse en 1300 et 1301.



Naissance d'Edmond de Woodstock

Edmund ou Edmond de Woodstock ou Edmond Ier Plantagenêt naît à Woodstock dans l'Oxfordshire le 5 août 1301, fils d'Édouard Ier d'Angleterre et de Marguerite de France.



Mariage d'Humphrey de Bohun avec Élizabeth de Rhuddlan

Humphrey de Bohun, Comte de Hereford et d'Essex, épouse à Westminster à Londres, le 14 novembre 1302 Élizabeth de Rhuddlan, fille d'Édouard Ier d'Angleterre et d'Éléonore de Castille. Leur enfant est :



Mort d'Henri III de Bar

Édouard Ier de Bar Comte de Bar

Henri III de Bar se rend dans le royaume de Naples dans le but de s'embarquer pour l'Orient.

À Naples, il prête main-forte à Charles II d'Anjou, qui doit repousser une invasion de Frédéric II de Sicile. Il est grièvement blessé au cours d'un engagement.

Henri III de Bar meurt à Naples en septembre 1302.

Édouard Ier de Bar devient Comte de Bar.

Édouard Ier d'Angleterre, son grand-père maternel, tente de se faire nommer gardien du comté de Bar.

Mais la régence est assurée par ses oncles, Jean de Bar, Seigneur de Puisaye, Thiébaud de Bar, Évêque de Liège, et Renaud de Bar, Évêque de Metz.



Libération de Jean Balliol

En 1302, les pressions diplomatiques de la France et de Rome persuadent Édouard Ier d'Angleterre de rendre la liberté à Jean Balliol. Il l'envoie passer le reste de ses jours en Normandie en le mettant sous la tutelle du Pape.



Prise du château de Stirling

Après une dernière campagne d'Édouard Ier d'Angleterre en 1303 et 1304, le château de Stirling, la dernière grande place forte écossaise, tombe aux mains des Anglais.



Hommage des nobles Écossais à Édouard Ier d'Angleterre

En février 1304, les négociations menées par John Comyn conduisent la plupart des nobles restant à rendre hommage à Édouard Ier d'Angleterre et les Écossais à tout, sauf à la reddition.

Robert Ier d'Écosse et William Lamberton nouent une alliance dans le but de placer Robert Ier d'Écosse sur le trône d'Écosse et continuent la lutte.



Mort d'Edmond Mortimer 2e baron de Wigmore

Roger Ier Mortimer Baron Mortimer

Edmond Mortimer meurt en 1304.

Roger Ier Mortimer lui succède et devient 3e baron Mortimer.

Roger Ier Mortimer, son fils, est placé sous la protection de Pierre Gaveston, le favori d'Édouard II Carnavon, prince de Galles, par Édouard Ier d'Angleterre.


Bataille de Mons-en-Pévèle - par Charles-Philippe Larivière - Château de Versailles

Trêve entre la Flandre et la France

Bataille de Zierikzee

Gui de Dampierre Prisonnier

Bataille de Mons-en-Pévèle

Mort de Guillaume Ier de Chalon-Auxerre

Jean II de Chalon-Auxerre Comte d'Auxerre

Humilié, Philippe IV le Bel décide d'en finir coûte que coûte avec ses sujets rebelles en Flandre.

D'abord allié à Édouard Ier d'Angleterre, Amédée V de Savoie se rallie en 1304 à Philippe IV le Bel, et participe aux luttes contre les Flamands.

L'armée, sous les ordres de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, obtient quelques succès pendant l'hiver.

Jean de Charny est convoqué à l'ost de Flandres parmi 28 barons et chevaliers bourguignons.

Louis Ier de Bourbon remporte quelques escarmouches.

Une trêve est conclue au printemps 1304.

Le siège de Tournai est levé suite à la trêve.

Philippe IV le Bel cherche un commandant pour sa marine, appelle Reynier Ier Grimaldi auprès de lui.

À l'été 1304 il se trouve à Calais.

À l'été 1304, les troupes flamandes, commandées par Guy III de Dampierre-sur-Aube, mettent le siège devant Zierikzee ou Zierikzée, un port de Zélande, qui fait par ailleurs l'objet d'un blocus naval.

Les 10 et 11 août 1304, une flotte franco-hollando-génoise, commandée par Reynier Ier Grimaldi, attaque l'escadre flamande. La flotte Flamande est totalement anéantie après 2 jours de lutte.

Guy III de Dampierre-sur-Aube, qui a pris le commandement de ses navires, est capturé.

Des troupes fanco-hollandaises débarquent et dégagent définitivement Zierikzee de son étau.

Une semaine plus tard, le 18 août 1304, l'armée de Philippe IV le Bel bat les milices flamandes de Jean Ier de Namur à Mons-en-Pévèle ou Mons-en-Puelle.

Armand VII de Polignac se bat en Flandres.

Bernard VI d'Armagnac contribue à la victoire avec 400 cents hommes d'armes et 1 000 sergents à pied.

Jean II de Bretagne, allié de la France, est cité lors de cette bataille de Mons-en-Pévèle, et aux deux sièges de Lille,…

Participent à cette bataille :

Louis Ier de Bourbon se signale lors de cette bataille.

On doit à Gaucher V de Châtillon-sur-Marne en grande partie cette victoire.

Jean IV de Pierrepont meurt lors de cette bataille

Guillaume Ier de Chalon-Auxerre meurt lors de cette bataille. Jean II de Chalon-Auxerre, son fils, devient Comte d'Auxerre.

Les villes du comte de Foix se révoltent contre les agents royaux qui veulent lever une aide pour financer la poursuite des guerres flamandes.

Gaston Ier de Foix soutient ses administrés et refusent de livrer les meneurs. Après une saisie partielle du comté de Foix par le sénéchal de Carcassonne, Gaston Ier de Foix rentre en grâce.



Mort de William Wallace

William Wallace est capturé à Glasgow le 5 août 1305.

Il est condamné à mort pour haute trahison envers son souverain, crimes et sacrilège.

William Wallace meurt à Londres le 23 août 1305 exécuté dans les conditions atroces (Hanged, drawn and quartered) réservées aux traîtres :

Pour donner un exemple, Édouard Ier d'Angleterre fait exposer les différentes parties du corps de William Wallace aux 4 coins du royaume d'Angleterre.

Mais au lieu de détruire l'esprit de liberté chez les Écossais, cette exécution vivifie le sentiment nationaliste écossais.



Fête des cygnes

Roger Ier Mortimer est armé chevalier lors de la Pentecôte, le 22 mai 1306, par Édouard Ier d'Angleterre.

L'adoubement eut lieu en l'Abbaye de Westminster et est connu sous le nom de la Fête des cygnes, tous les chevaliers présents faisant leurs vœux au-dessus de deux cygnes.

259 autres jeunes hommes sont adoubés en même temps que Roger Ier Mortimer, dont Édouard II Carnavon, alors prince de Galles.

Après la cérémonie, se tient un immense banquet dans la Grand-Salle de Westminster.



Héritage de Roger Ier Mortimer

Roger Ier Mortimer entre en possession d'une partie de son héritage en avril 1306.

Roger Ier Mortimer est adoubé par Édouard Ier d'Angleterre le 22 mai 1306.

Marguerite de Fiennes, sa mère, a le contrôle d'au moins la moitié du patrimoine familial, et comme elle lui survivra, il n'aura jamais la complète jouissance des possessions de son père.


Robert Ier Bruce

Mort de Jean Comyn

Robert Ier d'Écosse Roi d'Écosse

Nouvelle campagne de Robert Ier Bruce contre l'Angleterre

Bataille de Methven

En 1306, un messager transportant des documents écrits par Jean Comyn et destinés à Édouard Ier d'Angleterre est capturé par des partisans de Robert Ier d'Écosse.

Il semble que Jean Comyn ait rompu cet accord et informé Édouard Ier d'Angleterre des intentions royales de Robert Ier d'Écosse, pensant ainsi obtenir les terres et la couronne d'Écosse.

Lors d'une rencontre à Dumfries le 10 février 1306, Robert Ier d'Écosse se dispute avec Jean Comyn et le tue.

Le 25 mars 1306, Robert Ier d'Écosse rassemble les prélats écossais et les nobles qui le soutiennent toujours et se couronne à Scone Roi des Écossais.

Robert Ier d'Écosse fonde une nouvelle dynastie qui succède à celle de Kenneth Mac Alpine.

Robert Ier d'Écosse mène une nouvelle campagne pour libérer son royaume.

Robert Ier d'Écosse est battu par Aymar Ier de Valence, Comte de Pembroke, à Methven le 19 juin 1306.

Il doit se cacher et se faire passer pour mort.

Robert Ier d'Écosse se réfugie alors dans les Hébrides intérieures, domaine d'Angus Óg MacDonald, Seigneur d'Islay, qui deviendra ensuite son fidèle allié.

Alors qu'il se cache dans une grotte et qu'il réfléchit à l'abandon de sa cause, Robert Ier d'Écosse, selon la légende, aurait regardé une petite araignée tentant de tisser un fil au travers d'un vide trop large.

L'araignée persévérant, Robert Ier d'Écosse pense qu'elle est stupide mais soudain, elle réussit à rejoindre l'autre côté.

Robert Ier d'Écosse décide qu'il doit lui aussi persévérer en dépit des circonstances.


Édouard II Carnavon - Histoire de l'Angleterre de Cassel - 1902

Mort d'Édouard Ier d'Angleterre Roi d'Angleterre

Édouard II Carnavon Roi d'Angleterre

Édouard II Duc de Guyenne

Reconquête de l'Écosse

Édouard Ier d'Angleterre meurt près de Carlisle le 7 juillet 1307.

Édouard Ier d'Angleterre a plus d'habileté militaire et politique que son père. Guerrier indomptable, Édouard Ier d'Angleterre, conquérant du Pays de Galles et de l'Écosse, écrase toute opposition à son règne, et part plusieurs fois en croisade. En Angleterre, il est surnommé "Longshanks" (à cause de sa taille) et "Hammer of the Scots" (le marteau des Écossais).

Édouard II Carnavon devient Roi d'Angleterre et Duc de Guyenne en 1307.

Édouard II Carnavon a une réputation d'homosexuel avec des mignons comme Piers Gaveston et Hugues le Despenser.

Édouard II Carnavon laisse Hugues le Despenser gouverner à sa place.

Profitant de la mort d'Édouard Ier d'Angleterre, Robert Ier Bruce défait les Anglais dans plusieurs batailles et se rend maître de presque toute l'Écosse.

Entre l'automne 1307 et l'été 1308, Robert Ier d'Écosse mène campagne contre ses ennemis du nord de l'Écosse.


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